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The Boss d'Erin Graham





La relation entre Émilie et Marek est une évidence. Pourtant, ils ont été séparés huit ans, à la suite d’un drame qui a bien failli détruire la jeune femme. Les retrouvailles sont aussi intenses que douloureuses. Marek est devenu dur et inflexible, il a bien pris soin de cacher ses émotions sous une épaisse carapace. Mais Émilie est déterminée : si elle veut guérir des drames de son passé, elle doit s’imposer dans la vie de Marek. La puissance des liens qui les unissent n’a d’égal que la profondeur de leurs blessures. De confrontations en rapprochements, de colères en pulsions de désir, de secrets bien gardés en aveux libérateurs, plongez avec Erin Graham dans un roman d’une intensité rare.







Lecture finie
C'est le premier livre que je lis d'Erin Graham. Cela a été une très belle découverte. Le résumé me plaisait mais j'avoue que je ne savais pas trop à quoi m'attendre.

J'ai tout de suite été captivé par les personnages. D'ailleurs, le point fort de ce livre ce sont eux. Ils sont tous charismatiques, très bien construits et je me suis vite attachée à eux.
Les principaux, ce sont Émilie et Marek mais il y aussi les autres quadruplés, c'est à dire les quatre amis qui entourent et protègent la jeune femme durant son enfance. C'est une très belle bande d'amis qui semble se suffire à eux-mêmes.
L'amour naissant des deux héros découle naturellement de la puissante relation de nos deux héros. Elle est très forte et elle existe depuis toujours. Devenus des adolescents, leurs sentiments changent pour prendre la forme d'un très bel amour. Bref, de ce côté là c'est un sans faute.
Tout comme la tragédie inattendue que vit Émilie et qui va se répercuter sur tout le monde. On ne la voit pas venir. C'est très brutal et cela oriente la romance d'une autre manière irréversible où tous les sentiments deviennent plus compliqués.

Il ne s'agit que dans l'introduction mais elle est primordiale car elle plonge tous les protagonistes dans une passé commun. L'histoire se déroule de nos jours. Tous ces personnages attachants dont je vous parlais plus haut ont vu leur belle vie envolée et ils tous dû batailler pour surmonter ce drame.
Émilie y arrive à peine mais elle décide de faire la paix avec son passé et de retrouver ceux qu'elle avait abandonné huit ans plus tôt.
C'est là tout l'enjeu du livre. Chacun a été traumatisé mais les sentiments qui les relient sont toujours aussi forts.
J'ai beaucoup aimé. La plume est très belle et l'histoire de Marek et Milie ressemble a un combat qu'on oublie pas. C'est beau et poignant.
Je dois avouer que le livre comporte tout de même des longueurs. Il est assez long, peut-être trop et c'est dommage d'autant que l'action est assez faible et elle ne relance pas la tension du lecteur.

Bref, j'ai découvert avec plaisir Erin Graham. Elle a proposé une très belle histoire d'amour qui sonne comme une leçon de vie !



Nous nous définissons dans nos victoires et dans nos défaites. Pas dans l'immobilisme.



Si vous chutez, ce n'est qu'une défaite. Jamais la fin de la lutte.



Je n’arrive plus à détacher mes yeux de lui, j’observe son combat. Il esquive souplement, attaque son adversaire, n’arrête pas de bouger, de sautiller, alerte et hypnotique. Il dégage une aura de puissance et de maîtrise impressionnante.
Captivée, je ne remarque pas que mon petit groupe s’est éloigné jusqu’au bout du couloir. Patricia, elle, par contre, s’en aperçoit. Elle me rappelle à l’ordre depuis sa position.
- Emilie ?
Elle a crié. Apparemment suffisamment fort pour que Marek entende. Il se retourne vivement vers le couloir, et nos regards entrent littéralement en collision. Le jade captivant de ses yeux ensorcelle mes rétines en un instant. Trop émotions s’entrechoquent entre nous, comme un déluge après une trop longue sècheresse. Comme un barrage qui cède sous la pression trop forte des éléments. Tout ça, en un instant. Et l’instant d’après, un poing s’abat sur sa joue, celui de son adversaire, coupant court brutalement à notre échange muet et éclair. Son visage est projeté en arrière violemment, le contact visuel est rompu, il recule de deux pas, sonné, la main sur sa mâchoire, et s’adosse eu mur alors que son coach s’approche de lui pour inspecter les dégâts.
Patricia me rejoint, son regard suit le mien, elle grimace d’un air détaché, absolument pas inquiète.
- Aïe ! il va avoir une belle marque. Vous venez, on vous attend.
Elle pose une main dans mon dos et me pousse avec autorité vers notre destination. Je me laisse guider loin de lui.

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