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gfMes dernières chroniques

Le retour du colonel Grey d' Helen Dickson

 
Éditeur : Harlequin
Sortie : 1er avril 2017
320 pages



— Votre épouse est absolument charmante, Edward. Vous avez beaucoup de chance d’avoir rencontré pareille beauté après tant de déboires. Quand je retrouverai mon trône, il faudra l’amener à la cour. J’insiste.
— Ce sera un honneur, sire, mais je ne suis pas le genre d’homme à porter les cornes avec grâce, répondit Edward sur un ton léger.



Angleterre, XVIIe siècle
Arabella peine à en croire ses yeux. C’est bien Edward Grey, l’homme à qui elle était promise depuis l’enfance et qui lui a préféré une autre, qui se présente aujourd’hui chez elle. Veuf comme elle, il a lui aussi souffert de la guerre civile qui déchire le royaume. La déroute de l’armée royaliste a fait de lui un fugitif, et il craint pour la sécurité de son jeune fils. Sans égard pour ses sentiments, il lui confie l’enfant et lui demande de le faire passer pour sien. Le fruit de ses amours avec une autre ! Arabella a beau être outrée, elle ne peut refuser de protéger un enfant en danger. Même si celui-ci lui rappelle cruellement l’homme qui, malgré elle, fait toujours battre son cœur…




Helen Dickson est auteur de romance historique britannique.
Mariée depuis 30 ans, elle vit dans le Yorkshire du Sud avec sa famille.
site de l'auteur:
http://www.hdicksonrnweebly.com/ 


Lecture finie

Je ne vais pas dire que j'ai détesté. Il n'y a rien qui m'a fait sortir de mes gonds mais c'est une histoire d'une fadeur qui m'a endormie... L'histoire n'est pas mauvaise tout comme les rebondissements mais le couple principal est d'une telle froideur. Il n'y a aucun alchimie entre ces deux-là. Au secours ! J'ai même eu de la peine quand ces deux-là ont fini ensemble à la fin de l'histoire !



Bref, une romance tellement glaciale que j'ai pris froid !



Et il n’y avait que dans les bras d’Edward qu’elle trouvait la paix dont elle avait tant besoin.
— Et si nous passions la nuit ensemble, Edward ? chuchota-t-elle. J’ai tellement besoin de vous !
— Quoi, ici ? dit-il en souriant. Ma chère Bella, je ne vois pas ce que j’aimerais plus que cela, mais je crains que ma sœur n’approuve guère un comportement aussi dévoyé sous son toit.
— Alors, serrez-moi fort.
Il lui prit le visage entre ses mains, le leva vers le sien et lui embrassa doucement les lèvres. Elle lui avait demandé de ne pas parler de John, cependant il se sentait obligé de le faire.
— Je n’aurais jamais dû vous laisser retourner chez votre mari. J’aurais dû vous en empêcher d’une manière ou d’une autre, quand bien même vous êtes son épouse. Il vous a fait souffrir.
— Oui, c’est vrai, et les souvenirs de ces souffrances ne sont pas encore effacés, je le crains. Chaque fois qu’il s’approchait de moi, je me raidissais. Il me regardait comme un chat jouant avec une souris, en sachant que je ne pensais qu’à vous. Même avec vous ici et maintenant, je ne me sens toujours pas libre. Je reste sa femme, dit-elle simplement.
Edward l’écarta de ses bras pour la regarder avec attention.
— Peu importe ce qui se passera désormais, je ne le laisserai pas vous reprendre. Je le jure.
— Et je ne vous quitterai plus jamais. Nous sommes ensemble maintenant, conclut-elle en chassant son mariage de son esprit. C’est tout ce qui compte.

2 commentaires:

  1. Le problème des Harlequins, c'est qu'on y retrouve beaucoup de livres où les "liens amoureux" deviennent mécaniques pour la forme...

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    Réponses
    1. Coucou. C'est vrai que je ne suis pas adepte des Harlequins mais il y a quand même de belles romances - disons qu'elles sont plus rares car c'est très codifié comme tu le dis. On a un sentiment de déjà vu très souvent.
      Bonne soirée!

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