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Mes dernières chroniques

mardi 18 mai 2021

Flower of Evil

 

À l'extérieur, Baek Hee Seong ressemble au mari idéal. Artisan assidu, son atelier de métallurgie a rencontré du succès. Il est le parfait exemple de ce que devrait être un mari. Mais cet extérieur parfait cache des secrets très sombres. Secrets, qu'il préfère que sa femme détective, Cha Ji Won, n'apprenne jamais.
Malheureusement, les secrets ont un moyen de sortir et en tant que détective d'homicide, c'est le travail de Cha Ji Won de découvrir autant de secrets que possible. Avec une curiosité insatiable et une détermination inébranlable à résoudre même les cas les plus difficiles, elle vit pour son travail. Profitant de l'excitation des mystères qui s'éclaircissent et de l'effet que procure la poursuite des criminels en justice, Ji Won est toujours à la recherche du prochain indice.
Mais quand Ji Won récupère un cas particulièrement cruel, elle emprunte un chemin sombre qui pourrait ébranler les fondements mêmes de sa vie heureuse. Déterminée à traduire en justice ce psychopathe, elle plonge de plus en plus profondément dans cette affaire, pour constater que le criminel qu'elle poursuivait était peut-être resté à ses côtés depuis le début.


Coup de cœur !

Ce drama est un thriller sombre (mais il y a une belle romance) complètement atypique.


Pourquoi ?


Et bien, le héros est un homme incapable d'éprouver la moindre émotion. Il est né avec cet handicap. A cause de cela, il a été dans son enfance : moqué, méprisé et blessé. Il faut dire que c'est assez impressionnant quand il essaie, à force de regarder les séries et les expressions des gens, de les reproduire par mimétisme sans jamais les ressentir. Il a tout du psychopathe d'autant que c'était le cas de son père.


Tout le talent du drama est de ne pas nous révéler le vrai visage du héros sinon tous les troubles avec lesquels il compose mais également tous les mensonges avec laquelle il a construit sa vie et qui sont peu à peu en train de s'effondrer. Il faut dire qu'il n'a rien trouvé de mieux que d'épouser une flic... De la même manière, on est bien en peine de comprendre la nature réelle de leur relation...


Bref, on a un un drama sombre qui se présente comme un mille feuilles de mensonges. Quand un secret est dévoilé, le mystère reste épais car un autre vient prendre la relève.

Le tout est servi par une brochette de super comédiens extrêmement bien joués. Bref, je n'ai pas boudé mon plaisir et puis la cerise sur le gâteau ; le rythme est juste. Il y a 16 épisodes qui donne haletant à l'ensemble et le final est top !


Bref bref, un excellent thriller romantique que je vous conseille si vous aimez le genre.

 

 

 
  

samedi 15 mai 2021

Wild Child de Neil Connelly

    

Eddie est un lutteur hors-pair.

Battu pendant toute son enfance par son père, il écume sa rage sur le ring.

Un jour, il explose et s’en prend à l’arbitre. Sa vie bascule. Il est exclu de son lycée et risque la prison.

Mais Sunday, l’organisateur des plus grands combats illégaux du pays, a repéré depuis longtemps le talent de Mac, et souhaite qu’il rejoigne ses combattants.

En échange : la richesse et la liberté.

Eddie rentre alors dans un monde de violence et de fureur, un univers sans pitié soumis à la loi du plus fort.

Pour l’entraîner, il est confié à Khadjee, une jeune adolescente qui évolue dans ce milieu depuis sa plus tendre enfance.

Elle connaît les combats et les lutteurs mieux que quiconque.

Si elle n’était pas une femme, elle serait, elle aussi, sur le ring.

Ensemble, ils vont tenter de survivre et de ne pas laisser leurs démons prendre le contrôle.



Moi qui ne suis pas attirée par la violence, j'ai voulu quand même découvrir ce roman qui en fait un personnage à part entière. Celle-ci est tour à tour l'ennemi et ensuite l'ami d'Eddie, le héros de Wild Child. Cette rage dans lequel le héros s'est construit m'a subjugué dans le traitement que l'auteur en a fait.

Ainsi Eddie est décrit tout d'abord de manière très factuelle comme une brute, un monstre qui ne parle qu'avec ses poings. ET pourtant...

Le postulat de départ fait place à mille variations. On ne naît pas violent, on le devient. A partir de là, le regard du lecteur est dans l'obligation de remiser son jugement et de comprendre le parcours de ce jeune homme qui ne sait communiquer qu'au travers des coups.

Ce monde rude sera l'occasion d'un parcours initiatique pour Eddie dont il n'a même pas conscience. Il rencontrera Khadjee et son oncle qui vont l'aider à trouver la rédemption après avoir toucher les limites de la violence.


Est-ce que j'ai aimé ?

Je ne peux pas avoir un avis tranché. J'ai aimé ce roman dans le sens où c'est l'étape charnière d'un individu qui se retrouve à un moment de la vie ou il peut trouver la rédemption comme se perdre.

J'ai aimé cela tout comme les personnages secondaires qui vont l'aider à trouver un autre sens à sa vie. Il y a une forme d'entre aide entre Eddie, Than et Khadjee. Ils portent haut, le mot amitié et ils nous donnent une belle leçon de vie.


J'avoue cependant que vu ce qu'il porte, j'aurai aimé un personnage plus développé. Autant je n'aime pas les introspections qui s'étalent sur des pages et des pages, autant j'aurais aimé en savoir un peu plus sur ce qui nourrit Eddie. Je suis restée sur ma fin à ce niveau là.


La fin est optimiste mais elle ne m'aura pas permise de trancher quant au sentiment qui l'emporte pour cette lecture. Je dirais simplement que Wild Child est un roman à part qu'on aura du mal à classer. En cela, c'est très positif car son originalité en fait un livre qui ne ressemble à nul autre.





Empêcher un chien de se battre ne tue pas en lui la rage de combattre.


La violence c'est mal, c'est immoral, etc., je sais. Mais il n'y a rien de plus jouissif que ce pouvoir, cette sensation de domination qui vous rend invulnérable.


- La colère est pareille au feu. Avec un peu de feu, tu peux faire cuire ta nourriture ou te chauffer. Mais un feu qu'on n'arrive pas à maîtriser peut brûler une maison ou un quartier, tu sais ? Un feu peut calciner le flanc d'une montagne.






Azize

 


mardi 11 mai 2021

Memory Lost


jeudi 6 mai 2021

Kingmaker: The Change of Destiny

 


samedi 1 mai 2021

I wanna hear your voice

 


vendredi 30 avril 2021

Ma sélection #87 - Mai 2021



mardi 27 avril 2021

Sevgili Geçmis

 


samedi 24 avril 2021

Break

 


jeudi 22 avril 2021

Trahison

 


mardi 20 avril 2021

dimanche 18 avril 2021

Les chroniques de Bridgerton - Photos et Dessins

 

vendredi 16 avril 2021

jeudi 15 avril 2021

samedi 10 avril 2021

TRAIN

 


jeudi 8 avril 2021

jeudi 1 avril 2021

Carnet de bord #76

mardi 30 mars 2021

Ma sélection #86 - Avril 2021

 

samedi 27 mars 2021

mardi 23 mars 2021

samedi 20 mars 2021

jeudi 18 mars 2021

Le bazar de la charité


mardi 16 mars 2021

The Protector

samedi 13 mars 2021

mardi 9 mars 2021

samedi 6 mars 2021

mercredi 3 mars 2021

lundi 1 mars 2021

Ma sélection #85 - Mars 2021

 



dimanche 28 février 2021

Carnet de bord #75

 

 

samedi 20 février 2021