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Sur la corde raide, Tome 1 : Combattre le silence d' Aly Martinez



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Rencontrer l’amour de ma vie à treize ans n’a jamais fait partie de mon plan. Mais devenir progressivement sourd à l’âge de vingt et un ans non plus.

J’ai toujours été un battant. Avec des parents abonnés aux séjours en prison et deux petits frères évitant de justesse les placements en famille d’accueil, j’ai appris à esquiver les coups que la vie me donnait. Petit, je n’avais rien qui m’appartenait, jusqu'à ma rencontre avec Eliza Reynolds.

Eliza. Une bouffée d'air frais. Un murmure réconfortant qui m'a aidé à affronter ce que je pensais être le pire...

Je n'avais pas prévu de tomber amoureux. Mais je n'avais pas non plus prévu de devenir sourd. Et pourtant me voilà aujourd'hui à affronter le plus dur des combats.

Je lutte pour ma carrière. Je me bats contre le silence imminent. Et, plus que tout, je me débats pour elle. 

 

 



 


Une belle histoire qui se lit vite et bien.



Il n'y a pas de réelle passion entre Till et Eliza. Attention, il y a une très belle histoire entre eux mais c'est comme une évidence. Tout le romance tend à montrer cela. Ils sont comme destinés l'un à l'autre depuis le premier regard quand ils se rencontrent adolescents. C'est beau...

Till vit une situation difficile et Eliza est plutôt là pour montrer la force que nous apporte l'amour dans ces moments-là.


Bref, une belle romance sans prise de tête qui vous fera passer un bon moment !



Il me fit mourir de peur quand il se faufila par cette fenêtre. Ses yeux étaient rouges, et ses joues étaient tachées de larmes.

Tu es qui, toi ? demanda-t-il tout en époussetant son pantalon déjà sale. Je me levai d’un bond, renversant sur le sol, recouvert d’un linoléum qui s’écaillait, mon carnet de croquis et les quelques crayons de couleur que j’avais réussi à piquer en cours de dessin.

Merde ! criai-je, me dépêchant de tout ramasser. Après avoir récupéré mes précieux biens, je levai les yeux vers lui. Il était en train de sécher ses yeux avec ses manches.

Si tu dis à quelqu’un que je pleurais, je dirai à tout le monde que tu as essayé de m’embrasser.

Je n’ai pas essayé de t’embrasser ! m’exclamai-je, horrifiée par cette simple idée… et peut-être un peu intéressée aussi.

Alors, tais-toi, ou tout le collège va penser que tu l’as fait. Ma bouche était probablement grande ouverte à la suite de sa tentative de chantage, car il ajouta rapidement :

Tu devrais fermer ta bouche avant que l’araignée qui est sur ton épaule le prenne comme une invitation.