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vendredi 20 septembre 2019

Ashlon de H. Roy


 

A Aurora, chaque citoyen a sa place, mais une place se mérite.
L’avenir de Sigal, destinée à transmettre le Savoir, semblait tout tracé avant que sa sœur ne fasse une chute fatale. Contrainte de prendre sa place au cœur de l’Essaim, le bras armé de la cité, la jeune femme de 18 ans est propulsée dans un univers impitoyable et lutte chaque jour pour se montrer à la hauteur de sa mission.
Lors d’une ronde, le destin met sur sa route un inconnu dont la présence sur le territoire est sans doute illégale. La LOI voudrait qu’elle le dénonce, voire qu’elle le tue. Or, pour une raison obscure, Sigal n’est pas certaine de pouvoir s’y résoudre. Et cela pourrait lui valoir de très gros ennuis...


À l’âge où l’on apprend la grammaire, H. Roy noircissait déjà les pages de ses cahiers, inventant des histoires pour le plaisir des autres. Après avoir envisagé d'écrire la suite de Scream, elle a définitivement pris la plume pour rédiger son premier roman, Les Els.

Lecture finie
Premièrement, c'est un coup de cœur et deuxièmement, j'en suis la première surprise !
Je vous explique tout ça mais d'abord je reviens sur cette belle histoire.
L'univers est la croisée des chemins entre fantasy et dystopie. Sigal notre héroïne vit dans une société très cloisonnée où chacun vit selon une place bien définie. Pourtant, cette érudite doit dévier de son chemin pour prendre la place de sa jumelle qui était destinée à intégrer l'Essaim et devenir une guerrière. Malheureusement suite a un accident, elle n'est plus en mesure de suivre sa voie et c'est sa sœur qui doit le faire à sa place.
La jeune femme le fait par devoir familiale même si ces rêves brisés lui pèsent. Elle n'est pas faite pour la violence et cela est d'autant plus vrai quand elle rencontre lors d'une patrouille, un étranger blessé. Elle devrait appliqué la loi et se débarrasser de lui. Pourtant, elle se refuse à prendre la vie d'un autre. Au contraire...

Ashlon, le titre du roman est aussi également le nom du héros. C'est un personnage magnifique qui va se révéler être le nœud de tous les rebondissements du livre.

Soyez sans crainte, je n'en dirais pas plus. Sauf que j'ai aimé les mystères qui l'entourent. Ils sont nombreux et m'ont tenu en haleine jusqu'à la toute fin du livre.
La structure du livre est sans temps mort. Sans être effréné, elle prend le temps d'alimenter notre curiosité jusqu'à la toute fin du récit ou tout s’accélère pour notre plus grand plaisir.
J'ai aimé surtout nos deux héros qui sont très solaires et dont la relation naissante devient au fil des pages de plus en captivante. La gallérie des personnages secondaires n'est pas en reste et je dois dire que les méchants sont très réussis. Ils sont des plus insupportables! Il y a une vraie profondeur de tous les protagonistes qui donnent beaucoup de force aux événements.

J'ai dévoré ce livre, avec surprise comme je vous le disais plus haut car je dois avouer que je n'avais pas accroché avec le 1er roman de cette auteure : Les Els. Cela avait été un bon moment mais sans plus tandis que là …
Bref, j'ai été agréablement surprise par ce nouvel opus qui m'a permis de mieux apprécier le travail de H. Roy.
Le cadre et l'univers proposé est original et démarque ce livre.Il est un hybride à mi-chemin entre la fantasy et la dystopie.

Bref, un livre que je n'ai pas lu mais que j'ai dévoré. C'est à dire un coup de cœur !

Sur la terre comme en mer, face aux vents et aux tempêtes, de l’aube au crépuscule, sous la Lune et le Soleil, je jure de t’être fidèle. Avec mon cœur de t’aimer, avec mon corps de t’honorer, avec mes lames de te protéger. Tes rêves deviennent les miens, tes combats sont les miens. Je prends tout ce que tu es et te donne tout ce que je suis. Une seule lame, une seule âme à jamais unies.


Ta mère est une lionne emprisonnée dans une cage dont la porte est grande ouverte, mais qu’elle n’ose franchir. Elle est partagée entre son devoir envers la Ruche et celui envers les siens. La rigueur qu’elle t’impose n’est que le reflet de ses craintes. Celles, légitimes, d’une mère pour l’avenir de son enfant. »
Papa avait raison.


Je fixe toujours mon aimé à travers mes larmes, quand je décèle le changement subtil de son regard, qui se durcit imperceptiblement. C'est alors que je remarque la sangle à ses pieds.
« Je ne recule pas devant la tempête. »
Il est la tempête.


Selon l'adage : un mâle qui considère sa mère comme une reine traitera sa femme comme une déesse.

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