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dimanche 23 août 2015

La famille York Tome 1 : Coeur rebelle de Victoria Dahl





- N'ayez donc pas l'air si triste pour moi, Miss York.
 - Je ne vous trouve pas laid
- Si, vous me trouvez laid.










Dans l’Angleterre du XIXe siècle, Marissa York est une jeune fille de bonne famille, qui par son caractère un peu trop rebelle se retrouve compromise, après une embarrassante fin de soirée… Son frère, Aidan, lui trouve un prétendant de secours en la personne de Jude Bertrand qui, séduit par le côté impétueux de la demoiselle, se propose de l’épouser afin de sauver sa réputation. Cette idée n’est cependant pas du goût de l’intéressée, qui estime que Jude n’est pas l’homme idéal… Certes, ce n’est pas un gentleman : sa carrure imposante et ses traits grossiers peuvent effrayer de prime abord. Cependant, les opinions et les sentiments peuvent changer… 
 



- N'ayez donc pas l'air si triste pour moi, Miss York.
- Je ne vous trouve pas laid
- Si, vous me trouvez laid.
Elle secoua la tête, et il s'autorisa enfin à approcher sa main. Il passa un doigt sur le menton de la jeune fille, attentif au moindre détail de sa peu. Douce, délicate et chaude comme la sienne. Le souffle de Marissa se fit court, et Jude sentit son cœur faire des bonds dans sa poitrine.
- Vous êtes trop belle pour moi, dit-il à voix basse
Elle s'apprêtait à protester, mais se figea soudain quand il effleura sa bouche avec son pouce.
Jude posa le bout de son doigt sur la lève inférieure de Marissa, essayant de graver dans sa mémoire la sensation de son souffle sur sa peau. (...)
- Jude...
Il avait dû avancer son pouce sans réfléchir. La lèvre supérieure de Marissa le caressait quand elle parlait. Sa respiration s'accéléra. Jude avait les yeux rivés sur sa bouche, aussi captivé qu'un prédateur affamé.
- Je ne suis pas un garçon. Cela fait longtemps que je ne le suis plus. Et je n'ai jamais été beau, il n'y a donc aucun sens à le souhaiter. Mais il existe de grands avantages à aimer un homme. Vous pourrez décider par vous-même ce que vous préférez. Garçon (il remonta imperceptiblement son pouce) ou homme ?
Quand les lèvres de Marissa s'écartèrent, il se sentit envahi par une douloureuse pointe de chaleur, de moiteur et de promesse. Il fit glisser délicatement son pouce le long de la bouche de la jeune femme, jusqu'à sa joue.


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