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mardi 14 mai 2019

Les survivants, Tome 1 : La belle et le géant de Shana Galen

 


Un demeuré qui n'a jamais pu apprendre à lire ! Voilà ce que pense le comte de Pembroke de son fils Ewan qui n'a pas eu le bon goût de mourir à la guerre. On ne peut lui confier que des tâches simples, par exemple assurer la protection de la fille du duc de Ridlington. Ewan accepte sans enthousiasme cette mission qui l'oblige à côtoyer la haute société... et la belle lady Lorraine qui s'ingénie à échapper à sa surveillance. Entre le mutique colosse et la pipelette rebelle à toute autorité s'engage la plus ardue des batailles. Car si Ewan ne craint ni les coups ni la mort, il n'a encore jamais affronté la passion... 



Une histoire qui avait tous les ingrédients pour me plaire, notamment des personnages comme je les aime avec une jeune femme de caractère qui cherche à s'émanciper des diktats de son époque et un ours mal léché mais tellement craquant...
Pourtant ce sont les personnages eux-mêmes qui m'ont déplu. C'est à dire que je les ai trouvé mal exploité, mal mis en valeur, sans charisme et l'alchimie entre eux ne m'a pas convaincue...j'ai trouvé ça sans passion ce qui est dommage dans une romance !
Après je pourrais vous parler de la trame de l'histoire mais au final cela reste secondaire quand on a pas plaisir à suivre les aventures de des héros.


Il s'agit du premier roman de Shana Galen. Il est donc trop tôt pour que j'ai un avis tranché sur cette auteure même si ce premier livre est un rendez-vous manqué pour moi.






Comme d’habitude, Ewan avait du mal à trouver ses mots.
— Je ne sais pas si je l’aime… Quel effet cela fait-il ?
— Comment veux-tu que je le sache, répliqua Neil, l’air horrifié.
Jasper se leva avec un soupir.
— Vous êtes aussi idiots l’un que l’autre. Ce n’est quand même pas si compliqué.
— Parce que tu sais toi ?
— Oh, n’aie pas l’air si surpris ! J’ai lu des romans et je connais les symptômes.
— Les symptômes de l’amour ? ricana Neil.
Ewan le fusilla du regard. Il avait hâte de connaître ces fameux symptômes.
— Quand on est amoureux, on a mal au ventre.
— Non, ça c’est la dysenterie.
— Ferme-la, Neil, aboya Ewan. Et quoi d’autre, Jasper ?
Ewan n’avait pas mal au ventre. Il avait faim, ça oui. Mais c’était habituel.
— Le cœur bat plus vite à la vue de la dame. Et quand elle n’est pas là, on pense à elle tout le temps.
— Quelle misère ! gémit Neil.
— Et on a envie de coucher avec elle. Follement.
— Ah, je retire ce que j’ai dit ! déclara Neil. Finalement, j’ai été très souvent amoureux.


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