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mardi 25 décembre 2018

Le Grand Nord, Tome 2 : Ancrage de Sarina Bowen



 
Jude a tout perdu un jour de printemps, lorsqu' au volant de sa voiture, il a percuté un pommier tuant un homme. Ancien détenu qui soigne sa toxicomanie, il n'a d'autre issue que de retourner dans sa ville de Colebury dans le Vermont, seul endroit où il peut trouver du travail.

Après une absence de trois ans, Sophie est stupéfaite de la réapparition de l'homme qui a tué son frère et brisé son coeur. Elle mesure aussi combien le voyou qui était amoureux d'elle a changé. Jamais il n'aurait fait du bénévolat dans les cuisines de l'église. Mais dans une petite ville où l'amour interdit est une loi en soi, personne ne tolérerait que Sophie et Jude se remettent ensemble, encore moins le père de Sophie qui se trouve être chef de la police.

Tout s'oppose à leur amour. Un amour impossible autorise-t-il l'espoir d'une seconde chance ?
Une histoire sombre et déchirante qui vous brisera le coeur puis en recollera les morceaux
Jude a tout perdu un jour de printemps, lorsqu' au volant de sa voiture, il a percuté un pommier tuant un homme. Ancien détenu qui soigne sa toxicomanie, il n'a d'autre issue que de retourner dans sa ville de Colebury dans le Vermont, seul endroit où il peut trouver du travail.

Après une absence de trois ans, Sophie est stupéfaite de la réapparition de l'homme qui a tué son frère et brisé son coeur. Elle mesure aussi combien le voyou qui était amoureux d'elle a changé. Jamais il n'aurait fait du bénévolat dans les cuisines de l'église. Mais dans une petite ville où l'amour interdit est une loi en soi, personne ne tolérerait que Sophie et Jude se remettent ensemble, encore moins le père de Sophie qui se trouve être chef de la police.

Tout s'oppose à leur amour. Un amour impossible autorise-t-il l'espoir d'une seconde chance ?
Une histoire sombre et déchirante qui vous brisera le coeur puis en recollera les morceaux 





 
L’emprise de sa chatte, humide et soyeuse, c’est tout ce que je veux. Cet instant n’était plus jamais censé se reproduire, et je n’ai pas la moindre idée de la raison pour laquelle il se produit. Mais je m’abandonne à une nouvelle vague de désir qui m’envahit, je suis en sueur.
Je suis obligé de me ressaisir, de tendre chacun des muscles de mon abdomen pour réussir de justesse à retarder l’orgasme qui monte. Et pour détourner mon regard de Sophie, je renverse la tête. Je laisse mon regard inspecter le vieux plafond de plâtre au-dessus de ma tête.
En quelques respirations profondes, je retrouve mon calme.
Sophie s’immobilise. Et quand je baisse à nouveau le menton, je la vois qui me regarde.
–  Ça va ? me demande-t-elle.
–  Oui, oui, dis-je en mentant avant d’avancer le bassin d’un coup sec pour la pénétrer encore plus profond.
Le mouvement inattendu propulse Sophie contre la commode à laquelle elle s’agrippe pour se retenir. J’aime ça. Donc je recommence. C’est ce qu’elle veut après tout. Ce n’est rien que du sexe. C’est ce qu’elle a dit.
Ce n’est rien que du sexe. Ce n’est rien que du sexe.
Ce n’est qu’en me répétant ça comme un mantra que j’arrive à ne pas laisser les larmes monter.
–  C’est ça que tu voulais ?
–  Oui, dit-elle en haletant. (Ses poings sont blancs à l’endroit où elle s’agrippe à la commode et ses yeux fermés). Encore.
–  Encore, d’accord.
À chaque coup de bassin, je m’entends émettre un râle rauque.
–  Jude, dit-elle en gémissant.
Je serre les dents.
Voilà ! Je suis capable d’une partie de baise rageuse et sauvage avec l’amour de ma vie. Je ralentis les mouvements, je la tiens par les hanches et j’opère un mouvement de va-et-vient plus lent de ma bite glissante. Ce n’est rien que du sexe. Mais c’est tellement bon que je sens que je ne vais pas pouvoir me retenir encore longtemps.
–  Tu veux que je te touche ? dis-je dans un murmure.
–  Ouiiii, soupire-t-elle, et son regard chargé de désir cherche à nouveau le mien dans le miroir.
–  Ah oui ? Où ça ? (Sophie gémit en m’offrant son cul, le plaquant contre moi.) Je ne t’entends pas, ma jolie, où est-ce que tu veux que je te touche ?
J’enfonce mes doigts dans la peau de ses hanches et je demande :
–  Ici ?
Elle secoue la tête avec maladresse.
Sa robe pull me gêne. Je la remonte encore et Sophie lève les bras pour que je puisse enlever cette foutue robe ; je la fais passer au-dessus de sa tête. Elle ne porte qu’un petit soutien-gorge noir en dessous, que je lui enlève en une seconde et que je jette par terre. Il y a quelque chose d’agréable et de sale de l’avoir aussi nue alors que je suis encore habillé. Dans le miroir, ses seins se balancent au rythme de mes coups de reins et je râle de plaisir à les regarder.
–  Touche-moi.
Sa voix est un râle de gorge, et je dois à nouveau serrer les dents pour éviter de jouir.
–  Où ?
Mon corps est en feu. D’une main, je tire sur ma chemise et l’enlève pour éviter de me consumer complètement. Mais c’est une mauvaise idée, parce que maintenant il y a toute la peau de Sophie contre la mienne. Dans le miroir, je vois mon corps se tendre contre le sien.
Merde.
Sophie attrape l’une de mes mains et l’enfonce entre ses jambes jusqu’à ce que mes doigts effleurent son clitoris trempé. Je me mets à la toucher, à faire danser le bout de mes doigts sur ce bouton gonflé, et je plonge au plus profond pour m’entourer de son humidité avant de me remettre à la frôler.
–  Plus fort, me supplie-t-elle.
–  Oui, M’dame.
L’esclave que je suis est heureux de la satisfaire. Je suis tellement dur que ça me fait souffrir. Mes couilles endolories n’attendent que la libération. J’appuie une main sur la commode, à côté de la sienne, et m’enfonce encore plus en elle. Je rabats mon autre main sur son sexe, laissant mes doigts glisser sur ce qu’il reste de notre lien magique d’autrefois. Je sens la force de ma bite marteler mon chez-moi. Elle a été mienne par le passé et j’ai gâché ça.
Ne pouvant en supporter plus, j’atteins la fin de ma peine. Je m’approche du point de non-retour, et rien ne m’importe plus que d’être soulagé.
–  Oh ! s’effondre Sophie, et je la sens trembler sous mon corps.
Elle s’affaisse contre la commode en gémissant.
Quelqu’un beugle, ça doit être moi. Putain de Dieu !