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mardi 10 août 2021

Sorcery of Thorns de Margaret Rogerson


 

Tous les sorciers sont maléfiques.

Elisabeth, élevée au milieu des dangereux grimoires magiques d'une des Grandes Bibliothèques d'Austermeer, le sait depuis son plus jeune âge. D'ailleurs, peu de temps après le passage à la bibliothèque du sorcier Nathaniel Thorn, un des ouvrages se transforme en monstre de cuir et d'encre, semant mort et destruction. Et c'est Elisabeth qui se retrouve accusée de l'avoir libéré. Forcée de comparaître devant la justice à la capitale, elle se retrouve prise au cœur d'une conspiration vieille de plusieurs siècles.

Bien malgré elle, elle n'a d'autre choix que de se tourner vers son ennemi Nathaniel, et son mystérieux serviteur, Silas.

Car ce ne sont pas seulement les Grandes Bibliothèques qui sont en danger, mais le monde entier... et face à ce terrible complot, Elisabeth va devoir remettre en question tout ce qu'elle croyait jusqu'ici, y compris sur elle-même.



 

Je vais être honnête. J'ai acheté ce livre parce que je suis tombée sous le charme de sa couverture qui est sublime. Après j'avoue que le résumé me tentait mais pas outre mesure.


Il y a une belle romance, alors la romantique a été satisfaite mais...


Tout est bien ficelé. L'intrigue et son déroulé sont bonnes mais je n'ai pas été touché et je n'ai pas réussi à rentrer dans cette histoire.

Bref, j'ai un beau livre dans ma bibliothèque qui ne m'a pas touché outre mesure...il y a pire !


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Vous aimez cet endroit ?

  • Bien sûr. Il y a des livres.


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- Je crois que je suis en train de ruiner votre réputation, s'excusa Elisabeth, mortifiée.

  • Ne vous souciez pas de ça, la rassura Nathaniel. Cela fait des années que je m'efforce de ruiner ma réputation. Peut-être qu'après cela, les familles influentes cesseront de catapulter leurs filles à marier au-dessus de la clôture de mon jardin. C'est vraiment arrivé une fois, vous savez. J'ai dû la repousser à coups de râteau.



La porte était déverrouillée. Elle l'ouvrit dans une brusque flambée de courage, pour la refermer tout aussi brutalement au visage de Nathaniel. Elle venait de se rappeler, trop tard, qu'elle ne portait que sa chemise de dessous.

Je ne suis pas décente, expliqua-t-elle en serrant les bras contre sa poitrine.

  • Aucune importance, répondit-il. Moi même, je ne le suis que rarement.






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Bonjour, petite terreur.

Elle rit, le corps tremblant de soulagement. Elle caressa en arrière les cheveux de Nathaniel pour les dégager de son front collant, submergée par une tendresse insoutenable.

Moi aussi, je vous aime, lui murmura-t-elle.

Nathaniel détourna la tête et cligna plusieurs fois des paupières.

Le ciel soit loué, dit-il enfin. Je ne crois pas qu’un amour déçu m’aurait convenu. J’aurais été forcé de me mettre à écrire de la poésie.

Elisabeth continua à lui caresser les cheveux.

Cela ne me semble pas si terrible.

Oh, je vous assure que pour le public, cela aurait été plus déplaisant encore que la nécromancie.

Elle rit de nouveau, envahie d’une joie légère et scintillante, pareille au soleil d’un matin printanier après la pluie, quand le monde vous paraissait neuf, pur et lumineux, transformé en une meilleure version de lui-même, d’une beauté à vous serrer le cœur. L’immensité de cette joie qui lui emplissait la poitrine pesa contre ses côtes. Elle essuya les larmes qui coulaient sur ses joues, consciente du regard de Silas sur eux.

Scrivener, dit Nathaniel, je sais que je suis terriblement séduisant, là, couché sur le sol et couvert de sang. Il paraît que c’est le genre de choses qui a de l’attrait pour certaines jeunes filles ; ce que je trouve assez curieux, pour tout dire, mais si vous en faites partie, je ne vous jugerai pas. En revanche, s’il vous plaît, cessez de pleurer. Ce n’est qu’une égratignure. Je serai de nouveau en état de combattre le mal d’ici quelques instants, je vous l’assure.





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