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mercredi 24 avril 2019

Broken Soulmates vol.1, 2 et 3 d'Amy Hopper






Elle le croyait mort depuis sept ans… Il réapparaît sur le pas de sa porte.
Beth a fait le deuil d’Oliver, son amour de jeunesse, disparu brutalement alors qu’ils étaient adolescents. Lorsqu’il réapparaît sur le pas de sa porte, sept ans plus tard, toutes ses certitudes s’écroulent. La dernière fois qu’elle l’a vu, il était son meilleur ami… Elle se retrouve face à un étranger.
La stupéfaction se mêle à la colère et les questions l’assaillent : qui est vraiment cet homme au regard sombre, couvert de cicatrices et de tatouages, qui n’a plus rien à voir avec le garçon qu’elle a connu ? Qu’a-t-il vécu pour être devenu si farouche ? Et pourquoi est-il revenu ?
La réalité dépasse l’entendement, et Beth est-elle prête à écouter les réponses ? Osera-t-elle soulever l’armure de plomb d’Oliver, au risque d’y découvrir une vérité qui pourrait les éloigner à jamais ?




Lecture finie

J'ai lu les trois tomes de cette série presque dans la foulée. Peut-être n'aurais-je pas du. J'ai énormément aimé le postulat de départ et la lecture du premier opus m'a vraiment captivée. Cela en grande partie à cause de la qualité de des deux personnages principaux. Beth et Oliver sont très bien construits et le livre est une lecture à double voix qui nous permet de comprendre les deux protagonistes de façon très touchante. C'est souvent le cas dans la romance New Adult. Oui, mais ici c'est très bien fait et cela donne une vraie profondeur à leur histoire !
Sauf qu'il n'y a pas matière à faire trois tomes et je trouve que le récit s'enfonce de tome en tome dans des rebondissements mal amenés et qui plombent le rythme de l'ensemble.
Bref, j'ai pris plaisir à découvrir cette auteure qui a su créer de très beaux et très attachants personnages mais l'histoire en elle-même manquait de consistance en tous cas pour faire trois tomes.



Sept ans, c’est long… Je dois m’être assombrie et ça n’a pas dû lui échapper, car Oli se penche vers moi et, d’une main, relève mon visage en poussant délicatement mon menton vers le haut. Ce contact, telle une décharge électrique, parcourt toutes les fibres de mon corps. Je prends une grande inspiration avant de regarder ses traits, maintenant à quelques centimètres. Ses yeux ont arrêté de rire, eux aussi. Mais leur éclat vert semble danser devant moi.
Mon Dieu, comme j’ai aimé ces yeux !

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