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lundi 29 juin 2015

L'hôtel des souvenirs, tome 1 : Un parfum de chèvrefeuille - Nora Roberts




-Va te faire foutre, Mike !
lança quelqu'un d'un ton goguenard.
La réponse fusa, tout aussi délicate :
 


-J'irais bien, mais ta sœur a vraiment fait du bon boulot cette nuit !





À Boonsboro, petite ville du Maryland, les frères Montgomery ont un projet qui leur tient à cœur : transformer en hôtel une demeure vieille de deux siècles, laissée à l'abandon. Une de ces maisons dont Beckett, l'architecte de la famille, dirait qu'elle est "habitée" tant il sent parfois une insaisissable présence féminine entre ses murs. Comme d'étranges effluves de chèvrefeuille... Beaucoup moins insaisissables, en revanche, sont les sentiments qu'il éprouve depuis le lycée pour Clare, la libraire, de retour en ville avec ses trois enfants après avoir perdu son mari. Mais que pèse un flirt de jeunesse face à une véritable histoire d'amour marquée par un drame ?




Cliquez sur la couverture pour lire les autres chroniques de la série. 
 
      
http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/2015/03/lhotel-des-souvenirs-tome-2-comme-par.html

                                     








Lecture finie



La romance à commencer à me faire rêver avec les livres de Nora Roberts...

...donc pour moi c'est une référence.



Cette jolie introduction est pour dire que d’ordinaire j'aime cette auteure mais ici je ne l'ai pas appréciée. Avant de le lire, j'ai lu pas mal de critiques assez positives.



Pour ma part, je n'ai pas apprécié. Je n'ai pas regardé la date de la première parution mais j'ai trouvé ça un peu vieillot et j'ai eu du mal à être alléché par ces trois frères et leur MÔMAN. Ça a cassé l'image du mec viril.



Voilà c'est tout, il faut de la romance pour tous les goûts. Disons que celui-ci n'est pas le mien.



En tout cas, en lisant les critiques sur booknode, je me suis rendue compte que le site recensait plus de 300 livres de Nora Roberts. Je suis perplexe. Elle est prolifique, peut-être trop pour qu'elle ai pu tout écrire...ou alors elle écrit comme on se mouche !



Bref



Une auteure à découvrir

(si ce n'est pas déjà fait)

mais pas avec ce livre là !

 




Il rejoignit au pas de course les garçons qui cherchaient des bâtons à lancer aux chiens.

—    Harry.

—    Ils mastiquent les bâtons, regarde.

—    Harry, je t’avais fait une promesse, tu te souviens ? J’avais dit que je t’en parlerais avant de demander ta maman en mariage. J’ai besoin que tu me dises si c’est d’accord.

Harry baissa les yeux sur le bâton qu’il tenait. Debout à côté de lui, ses frères n’en perdaient pas une miette.

—    Pourquoi tu veux te marier avec maman ?

—    Parce que je l’aime, Harry. Je vous aime aussi, les garçons, et j’aimerais que nous formions une famille.

—    Le méchant monsieur a essayé de faire du mal à maman, intervint Murphy. Mais tu es venu et vous l’avez battu et les policiers l’ont mis en prison.

—    Oui, et vous n’avez plus d’inquiétude à avoir.

—    Tu vas dormir dans son lit ? voulut savoir Liam.

—    Ça fait partie du contrat.

—    Des fois, on aime bien aussi venir dans son lit, quand il y a de l’orage ou qu’on fait des cauchemars.

—    Alors il faudra un grand lit.

Beckett attendit pendant qu’ils échangeaient des regards - le langage tacite entre frères qu’il connaissait si bien.

—    C’est d’accord, si elle veut.

Il serra la main de Harry, puis attira les trois garçons dans ses bras.

—    Merci. Souhaitez-moi bonne chance.

Il retourna vers Clare en courant.

—    Bonne chance ! lui cria Murphy.

Si Beckett n’avait pas été aussi nerveux, il aurait éclaté de rire.

—    Tu m’expliques ? fit Clare.

—    C’était une conversation entre hommes.

—    Ah, oui ? Tu me parles de chambres, de panier de basket, et tu m’abandonnes au beau milieu de tes explications pour une conversation entre hommes.

—   Je ne pouvais pas finir sans en avoir parlé à Harry. Nous avions un accord, et les garçons doivent savoir que je tiens mes promesses.

—    Eh bien, tant mieux pour toi, mais...

—    Je devais avoir son feu vert avant de te demander en mariage. Clare, veux-tu m’épouser ? S’il te plaît, dis oui. Ne me fais pas passer pour un loser devant les enfants.

La main avec laquelle Clare s’apprêtait à repousser ses cheveux s’immobilisa en l’air.

—    Tu veux dire que tu as demandé son consentement à mon fils qui n’a même pas neuf ans ?

—    C’est l’aîné.

—    Je vois, dit-elle en se détournant.

—    Désolé, s’excusa Beckett, je gâche tout. Je t’aime. J’aurais dû commencer par là. Je te jure, je fais plus de gaffes avec toi qu’avec quiconque. Je t’aime, Clare. Et j’aime tes enfants.

—   Je sais.

Devant ses yeux embués de larmes, les branches nues des arbres se brouillèrent en un doux miroitement.

—    Je pourrais t’aimer même si ce n’était pas le cas, parce que l’amour ne se commande pas. Mais jamais je ne pourrais t’épouser si tu ne les aimais pas, si je n’avais pas la certitude que tu seras un bon père pour eux.

Elle refoula ses larmes de son mieux et se retourna.

—    Moi aussi, je t’aime, Beckett. Je t’aime éperdument, sans l’ombre d’un doute ou d’une hésitation, et c’est avec la même conviction que je suis prête à t’épouser.

Elle se jeta à son cou.

—    Mon pauvre chéri, tu n’imagines pas dans quoi tu t’engages.

—    Je parie que si, et je compte bien en savourer chaque seconde.

Elle s’écarta, perplexe.

—    C’est quoi, ce truc dans ta poche ? Et ne me dis pas que tu es juste content de me voir.

—    Oh, j’avais oublié ! fit-il en extirpant un petit sac de la poche de son jean. Tiens, c’est pour toi. Une nouvelle brosse.

Elle écarquilla les yeux un instant, puis prit le visage de Beckett entre ses mains.

—    Pas étonnant que je veuille t’épouser.

Beckett la souleva dans ses bras et la fit tournoyer. Et quand il l’attira contre lui, il leva le pouce dans son dos à l’intention des garçons.

Les enfants - leurs enfants - poussèrent des cris de joie et se ruèrent vers eux, les chiens aboyant follement sur leurs talons.

À paraître prochainement aux Editions J’ai lu, le prochain tome de la série L'hôtel des souvenirs.



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