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lundi 23 octobre 2017

La mort devant soi d' Ophélie Curado



Plus vivante que je ne l'ai été jusque-là, comme si je ne connaissais rien de la vie, comme si je n'avais fait qu'exister et non pas vivre, comprenant bien trop tard que c'est en cela que réside toute la différence. 



Été 1977, au Sud des États-Unis. Mélina Flores est une belle trentenaire travaillant depuis son enfance dans la ferme laissée par ses parents, au Texas. Elle n'a jamais quitté l'État, ni même été plus loin que le bout de paysage en face de sa fenêtre, prisonnière de ce désert texan dans lequel elle comptait passer le restant de ses jours. Des jours éreintants et futiles, minable serveuse n'espérant rien, comme si Mélina avait toute la vie devant elle. Toute la vie devant elle...

Mais son destin bascule le jour où l'on vient lui annoncer qu'il ne lui reste plus qu'une semaine à vivre et qu'il lui faudra payer une somme de plus en plus élevée en fonction des renseignements qu'elle souhaite obtenir sur les circonstances exactes de sa mort. Malgré les premières appréhensions, Mélina constate bien vite que ce n'est pas une plaisanterie et que les deux hommes qui viennent de frapper à sa porte sont prêts à tout pour servir le Destin, ce Destin auquel personne ne peut échapper.

Commence alors pour elle, une effroyable et palpitante course contre la montre. Elle éprouvera en une semaine, ce que l'on vit dans toute une existence. Entre les douleurs de l'amour, l'amitié qui trahit, le sexe débauché, l'alcool facile et les petits bouts de rêves qui flottent au-dessus des dollars et du sang. Il lui faudra apprendre le prix de la vie, la saveur que cette dernière peut offrir à ceux qui savent s'en délecter, et ce, avant qu'il ne soit trop tard...

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