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mercredi 28 novembre 2018

Le jour où le bus est reparti sans elle de Béka




 
Le jour où le bus est reparti sans elle, Clémentine se retrouve coincée dans une singulière épicerie de campagne, loin de tout… mais jamais aussi près de trouver ce qu'elle cherche : des réponses à ses doutes existentiels. Les histoires zen d'Antoine, l'incroyable épicier, l'expérience de Chantal l'écrivain, le passage de Thomas le PDG-randonneur, vont irrémédiablement changer la vision de la vie qu'avait Clémentine. Comme chacun de ces personnages, la jeune femme va essayer de trouver son chemin vers le bonheur. Même si, comme tous les chemins, il emprunte parfois d'étranges détours… 





BEKA = Bertrand ESCAICH et Caroline ROQUE.
BeKa est un nom de code. Presque une formule scientifique qu’auraient pu écrire deux étudiants en sciences toulousains.
BeKa, c’est en fait l’alchimie formée par Caroline Roque et Bertrand Escaich. Caroline prépare un doctorat en chimie quand Bertrand commence déjà à écrire ses premiers scénarios de bandes dessinées. Quand elle quitte ses molécules, Caroline écrit des nouvelles destinées à être adaptée à son autre passion : le cinéma. Lorsque l’une d’entre elles reçoit le prix des cinémas d’Art et d’Essai de Toulouse, la tentation de quitter la chimie pour l’écriture devient trop forte.
Caroline et Bertrand vont dès lors cultiver à deux leur talent pour la vie et pour l’écriture. Bertrand entraîne Caroline du coté de la bande dessinée et ils créent ensemble plusieurs séries à succès, notamment les RUGBYMEN et STUDIO DANSE, qui dépassent le million d’exemplaires vendus.
Ils écrivent parfois séparément avec le même succès. Pour « Chinn » (2 tomes en 2008), Bertrand a reçu le Prix des collégiens au festival d’Angoulême en 2009.
Caroline, quant à elle, s’est attaquée avec succès à la novélisation de certaines de leurs séries BD dansla collection Bamboo Pocket.


Une bande dessinée qu'il faut absolument lire. Elle est de ces lectures qui nous font réfléchir et prendre le temps pour cela.
On se doute que la meilleure chose qu'est Clémentine est d'avoir raté son train. Cela lui a permis de ne plus attendre la vie mais d'essayer de la comprendre...






- Vous pouvez rester ici le temps que vous voudrez. J'ai des chambres pour les amis de passage...
- C'est très gentil... mais.. je ne veux pas vous déranger...
- Ah? Vous êtes si insupportable et invivable que ça?
- Mais non !
  • Alors, pourquoi donc croyez vous que vous allez me déranger?


- Pardon, Monsieur ! Je vous ai vu vous incliner devant des panneaux...euh.. sans vouloir vous vexer, pourquoi faites-vous cela?
- Je ne m'incline pas devant n'importe quels panneaux, mais devant ceux-ci ! [ Défense de stationner ] Ils me rappellent ce principe primordial dans la vie : nous devons toujours avancer, aller de l'avant et chercher à nous améliorer. Quelles que soient les difficultés que nous rencontrons il ne faut jamais baisser les bras. Et donc, je remercie ces panneaux, comme je le ferais avec un maître qui me donnerait sans cesse un si bon conseil.