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King of Fools, Tome 1 : Logan de Sissie Roy



 

Un voyage aux Maldives, c’est bien ; une histoire d’amour, c’est mieux.
De cette semaine de rêve passée aux côtés du ténébreux Logan il y a trois ans, Alyx ne retiendra qu’un sentiment de rejet et d’humiliation, et grand bien lui fasse, maintenant qu’elle semble filer le parfait amour avec Brody.
Pourtant, chaque fois qu’ils se croisent, les ex-amants de l’océan Indien ne peuvent s’empêcher de s’envoyer leur haine au visage, jusqu’au jour où le jeune homme comprend que, s’il a besoin de jouer avec elle, ce n’est peut-être pas seulement une question d’ego.
Mais comment faire revenir une femme dans ses filets lorsque l’on a que des erreurs à se faire pardonner ?
La belle et explosive Alyx saura-t-elle résister à la tentation de tous ces charmes déployés ?




Sissie Roy vit dans la région administrative d’Abitibi, dans l’ouest de la province du
Québec, au Canada.
Elle est l’aînée d’une fratrie de trois enfants, et travaille comme intervenante en santé
mentale depuis quelques années. C'est sa grand-mère qui lui a donné le goût de la lecture. Elle a commencé à écrire à l’adolescence, pour s’évader des maux causés par cette phase de la vie parfois horrible, mais ce n’est que depuis cinq ans qu’elle s’est mise à écrire des histoires.
Auparavant, elle n’écrivait que des chansons et des poèmes.
Écrire s’est imposé peu à peu dans sa vie, pour devenir aujourd’hui une véritable nécessité.



Lecture finie
Je suis assez mitigée.
Je découvre Sissie Roy avec cette romance. J'aime beaucoup son style et ses personnages. C'est bien écrit et les dialogues sont pétillants mais je crois que je n'ai pas accroché à l'histoire...

Alyx et Brody sont attirés l'un par l'autre . Assez pour coucher ensemble mais pas assez pour avoir envie de se voir dans un autre contexte que celui de la chambre à coucher. Personnellement, j'ai tiqué et c'est sans doute pourquoi je n'ai pas réussi à me plonger dans cette romance.




Il me lâche en disant ces paroles. Sa voix est d’une dureté sans pareille, je recule de trois pas. Par peur, mais aussi par réflexe et par besoin de mettre une distance entre lui et moi. Rapidement, je bute contre le mur. Il m’est impossible de me défaire de son regard qui entre en moi comme une flèche en plein cœur. Il s’avance dans ma direction, me faisant l’effet d’un prédateur.
Un petit pas à droite… Rien qu’un petit pas et je serai libérée






La porte de la chambre d’Alyx s’ouvre et elle apparaît. Mon cœur s’emballe et me fait mal. Elle est si belle, je la désire tellement. Cependant je me tais, je la regarde attraper sa veste de cuir sur une chaise et l’enfiler par-dessus une petite robe bleue. Ses cheveux sont libres et descendent en cascade dans son dos. Ses lèvres sont peintes en rose pâle et une légère touche dorée colore ses paupières.
— Tu t’en vas ?
La voix de Davis me fait sursauter, j’étais trop occupé à contempler Alyx pour me demander pour qui elle s’était faite jolie. Elle a peut-être un rencard, ou bien elle cherche simplement à me rendre jaloux.
— Ouais, je ne vais pas revenir tard, je veux faire une recherche pour les appartements.
— Tu sors avec qui ?
Putain, Davis, tais-toi…
— Mon patron.
Voilà ce que je voulais éviter, je relève la tête et la regarde. La colère me submerge avec tellement de force que j’explose sans m’en rendre compte.
— Quoi ?
Alyx secoue la tête tout en pinçant les lèvres. Ce geste qui m’invite à ne pas en rajouter une couche m’énerve. Elle aurait pu mentir, dire qu’elle voyait une amie ou une collègue, mais non, elle décide de dire la vérité.
— S’il te plaît, je ne suis pas d’humeur à me disputer avec toi, murmure-t-elle.
Ça me demande un effort surhumain de ne pas lui lancer une réplique sanglante. À la place, je la regarde filer vers le salon, ouvrir la porte et la refermer. Je n’ai plus de raisons d’être ici, mais surtout, je n’en ai plus le goût.
— Je vais rentrer chez moi, annoncé-je en me levant.
— D’accord, de toute façon je dois me préparer pour rejoindre June.
Je hoche la tête et me dirige vers l’entrée à mon tour, mais avant que je ne sorte, Davis m’interpelle.
— T’as rien dit ? Tu l’as laissée partir comme ça ?
— Tu voulais que je dise quoi ?
— Je sais pas, je m’attendais à une scène épique de duel où le sang giclerait et…
— Ça n’aurait servi à rien, lâché-je.
Davis ouvre et ferme la bouche tant il est surpris par mes paroles. Faut dire que moi-même ça m’étonne, je suis plutôt du genre colérique et à dire tout ce qui me passe par la tête, même si parfois ça m’attire des ennuis.
— J’ai fait assez de dégâts comme ça.
— Tu vas laisser ce con prétentieux s’immiscer dans sa vie ?
— Tu veux que je fasse quoi ? Que je l’oblige à m’aimer ?
— On a changé mon meilleur pote contre une meuf ou quoi ?


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