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mardi 22 décembre 2020

Les Liens du sang, Tome 1 : Un tempérament de feu d' Helen Harper


 

De prime abord, Mack est peut-être une humaine d'apparence ordinaire, mais elle vit avec une meute de métamorphes en Cornouailles, dans la province anglaise, après y avoir été abandonnée par sa mère quand elle était encore enfant. Elle souhaite désespérément être acceptée par sa famille adoptive, et pas seulement parce que beaucoup la détestent de n'être qu'une simple humaine : pour une raison inconnue, son sang n'accepte pas la transformation.
Avec ses cheveux roux et son tempérament de feu, Mack est incroyablement douée en combat, et quand l'alpha de sa meute est brutalement assassiné, elle jure de le venger. Malheureusement, le meurtre attire l'attention des membres de la Fraternité (les dirigeants du monde des métamorphes) qui n'hésiteront pas à massacrer la petite meute provinciale de Mack s'ils découvrent qu'une humaine s'y cache depuis son enfance.
Et malheureusement, Corrigan, Seigneur Alpha de la Fraternité, montagne de muscles aux yeux verts, n'est pas du genre à se laisser facilement duper...






Lecture finie



J'avoue être passé à côté de ce 1er tome qui avait l'air d'avoir les faveurs du public. Il est loin d'être mauvais mais il manquait des ingrédients importants à mon cœur.


  • La romance n'est pas là.
  • Je ne me suis pas attachée aux personnages qui étaient trop stéréotypés.
  • L'intrigue n'était pas assez haletante, la faute a une écriture pas assez nerveuse.


Bref, j'arrête là cette série ….



— Je ne suis pas un chat, dis-je à travers mes dents serrées. Je suis un hamster. Je m’appelle Mack, et pas chaton.
— Dans ce cas, peut-être que je vais t’appeler Hammy à la place, ronronna-t-il.
Mon estomac fit des nœuds dans mon ventre. Il flirtait avec moi. En dépit de tout ce qui s’était déjà passé, de tout ce qu’il avait dit et des menaces qu’il avait proférées, il flirtait avec moi. Pourquoi ? J’étais en train de rêver. J’aurais préféré faire face à une armée d’ispolins.
— Dans ce cas, je vous appelle Panty, alors ! rétorquai-je.
Il se mit à rire et ouvrit la bouche pour répondre, mais il était plus que temps de mettre fin à cette conversation.

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