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lundi 10 mars 2014

La Confrérie de la Dague Noire Tome 10 : L'amant ressuscité de JR Ward





 -Tu veux que je te dise ? Va te faire foutre ! C’est presque pire que tu n’aies pas voulu de moi. Parce que l’autre option, c’est que tu es mentalement dérangée.










Le résumé :
Depuis la mort de sa shellan, Tohrment n'a plus rien du leader vampire qu'il fut un jour. Physiquement émacié et le cœur brisé à jamais, c'est un ange déchu intéressé qui l'a ramené à la confrérie. Aujourd'hui, il se bat à nouveau, animé d'un sentiment de vengeance sans pitié, mais il n'est pas prêt à affronter cette nouvelle tragédie d'un tout autre genre.

Quand Tohr commence à voir son aimée dans ses rêves, emprisonnée dans un monde froid et isolé, loin de la paix et de la tranquillité de l'Au-delà, il se tourne vers l'ange dans l'espoir de sauver celle qu'il a perdue. Mais quand Lassiter lui dit qu'il doit apprendre à en aimer une autre pour libérer sa défunte partenaire, Tohr sait qu'ils sont tous condamnés...

Mais une femelle avec un sombre passé commence à percer sa carapace. Sur fond de guerre qui fait rage contre les lessers, et avec un nouveau clan rivalisant pour le trône du roi aveugle, Tohr est pris en étau entre un passé enfoui et un futur torride empli de passion... Mais est-ce que son cœur pourra s'abandonner et, ainsi, tous les libérer ? 

 
L'avis :
Avec J.R. Ward, je suis devenue ce qu'on appelle dans le sens littéral une Fan, Groupie Afficionada...C'est à dire que pour moi chaque livre de cette auteure est un moment de lecture à part. C'est comme un bon vin, un bon café : on l'apprécie, on le déguste.


Donc ayant une PAL de la hauteur de l'Empire State Building ; j'ai remisé de côté son nouveau pavé. Vous savez c'est comme lorsqu'à table on laisse le meilleur pour la fin. J'étais toujours été comme ça !
Donc ce tome 10 est resté un bon moment de côté, jusqu'à avant hier.
Et là, on m' a perdu pour 48 heures. Impossible de le décrocher et lorsque j'y étais contraint c'était avec des grognements de mécontentements que je quittais pour un court temps mon précieux livre.
La description n'est pas sexy mais très réaliste.


Cette tome à comme couple central Thorment et NoOne, mais aussi Xhex et John. On sent aussi naître une relation compliquée (comme les aime Mme Ward) entre Xcor et Layla. Je ne vois pas trop l'intérêt de développer plus l'histoire sans gâcher le plaisir de la découverte.
J'ai entendu dire que le tome n'était pas le plus réussi. Il est difficile quand on fait des livres génialissismes de toujours faire mieux. Il est aussi bon que les autres et ce n'est pas peu dire.
La réussite majeure de ce tome là vient dans la mise en place graduelle de nouveaux personnages (la bande de bâtard ou de salopard selon les trad). Et je pense que JR Ward est en train de faire monter lentement mais sûrement la sauce avec tous ses personnages là.


Donc je ne le recommanderai : le mot ne convient pas assez. Il est trop faible.


J'ai dans ma PAL le tome 11 mais à la fin de la lecture de celui-là je me suis dit qu'il n'y avait aucun moyen d'attendre aussi longtemps que pour le tome 10 donc je pense être de nouveau indisponible pour 48heures.


Bonne dégustation !
 
L'extrait :
-Tu veux que je te dise ? Va te faire foutre ! C’est presque pire que tu n’aies pas voulu de moi. Parce que l’autre option, c’est que tu es mentalement dérangée.
— Pardon ? s’exclama Autumn surprise. Je suis parfaitement saine d’esprit.
— Non, pas du tout. Si tu l’étais, jamais tu n’aurais voulu endurer un truc pareil…
— J’ai juste refusé de prendre des drogues. Ta façon d’extrapoler est extrême…
— Ah ouais ? coupa-t-il. Eh bien, je n’ai pas fini, et je ne pense pas que tu vas apprécier ma conclusion suivante. À mon avis, tu es venue avec moi pour te punir.
Elle recula si brutalement que son cou craqua à nouveau.
— Je n’ai jamais fait une chose pareille…
— Ça m’étonnerait. Tu aimes souffrir. Et quelle meilleure façon de le faire que d’être avec un mâle qui en aime une autre.
— Ce n’est pas pour cette raison que je suis avec toi.
— Et qu’est-ce que tu en sais, Autumn ? Ça fait des siècles que tu joues les martyrs. Tu t’es transformée en servante, en domestique, en blanchisseuse. Ensuite, tu m’as laissé te baiser durant les quelques derniers mois. Ce qui, à mon avis, nous ramène à la question de ton instabilité mentale…
— Comment oses-tu préjuger de mes convictions intimes ? feula-t-elle. Tu ne sais rien de ce que je pense ou de ce que je ressens !
— Foutaises ! Je sais que tu te crois amoureuse de moi. (Il pivota vers elle, et leva la main, pour l’empêcher d’ajouter quelque chose.) Ne te donne pas la peine de le nier. Tu le dis, chaque jour, dans ton sommeil. Alors laisse-moi t’expliquer ton cas. De toute évidence, tu aimes te punir. Et tu sais très bien que je ne couche avec toi que pour faire sortir Wellsie de l’Entre-deux-mondes. Tu vois comme ça correspond exactement à ton petit chemin de croix habituel…
— Va-t’en, aboya-t-elle. Quitte immédiatement ma chambre !
— Quoi ? Tu ne veux pas que je reste pour que tu puisses souffrir davantage ?
— Espèce de salaud.
— Tu as raison. Je t’ai utilisée. Et la seule personne qui en ait tiré un bénéfice, c’est toi. Parce que Dieu sait que moi, ça ne m’a mené à rien. La bonne nouvelle, c’est que tout ce merdier… (Il fit un grand geste de la main, entre eux deux,) va te donner une excellente excuse pour te torturer un peu plus longtemps. Et ne fais pas semblant de protester. Le sympathe, c’était de ta faute. Moi, je suis de ta faute. Toutes les misères du monde, c’est de ta faute. Parce que tu adores le rôle de victime…
— Sors de là ! hurla-telle.
— Tu sais, il est difficile de prendre au sérieux ta petite comédie indignée en sachant que tu as passé les douze dernières heures à souffrir…
— Va-t’en.
— … alors que tu n’en avais absolument pas besoin.
Elle lui jeta à la tête la première chose qu’elle trouva – la canette de soda. Mais il avait de bons réflexes, il la récupéra d’une main, et la ramena illico sur la table roulante. Où il la reposa avec une délicatesse extrême, comme pour la défier de recommencer.
— Tu dois accepter la vérité, Autumn, tu es maso. Et ces derniers temps, j’ai été ton bourreau sans le réaliser. Mais c’est terminé. Tu trouveras quelqu’un d’autre pour répondre à tes fantasmes malsains. Tout ce bordel entre nous… ce n’est pas sain pour moi. Ce n’est pas sain pour toi. Et c’est tout ce que nous avons ensemble. Nous n’aurons jamais rien d’autre.
« (Il poussa un juron, bas et violent.) Écoute, Autumn, je suis désolé – pour toute cette putain d’histoire… Je suis vraiment désolé. J’aurais dû arrêter ça il y a bien longtemps. En fait, je n’aurais jamais dû commencer. Le mieux que je puisse faire à présent est d’arrêter. Immédiatement.
« (Il secoua la tête, et ses yeux devinrent hantés.) Une fois déjà, j’ai été un des outils de ta destruction. Je me rappelle encore les ampoules que j’ai eues aux mains en creusant ta tombe au Vieux Pays. Je ne veux pas recommencer. Je ne peux pas. Tu auras toujours droit à ma sympathie pour toutes les épreuves que tu as traversées, mais j’ai aussi mes propres problèmes à gérer.
Lorsqu’il se tut, elle serra les deux bras autour d’elle. Et dans un chuchotement, elle demanda :
— Et tout ça parce que je n’ai pas voulu qu’on me drogue ?
— Il ne s’agit pas seulement de cet appel. Tu le sais très bien. Si j’étais toi, je suivrais l’avis de Jane et j’irais parler à quelqu’un. Peut-être… (Il haussa les épaules.) Je ne sais pas. Bordel, je ne sais plus rien. La seule chose dont je suis certain, c’est que nous ne pouvons pas continuer à baiser. Ça ne nous mène à rien. Pire, ça nous détruit.
— Tu éprouves quelque chose pour moi, dit-elle, en levant le menton. Je sais qu’il ne s’agit pas d’amour, mais tu éprouves…
— … de la pitié. Je suis désolé pour toi. Parce que tu es une victime. Tu es une victime qui adore souffrir. Même si j’avais pu tomber amoureux, il n’y a rien en toi de réellement attirant. Tu n’es qu’un fantôme sans véritable existence… tout comme moi d’ailleurs. Et dans notre cas, deux erreurs ne peuvent obtenir un résultat positif.
Sur ce, il lui tourna le dos, et s’en alla… la laissant affronter la douleur et la solitude – la laissant ressasser la vision fausse qu’il avait de son passé, son présent et son futur –



Cliquez sur la couverture pour lire les autres chroniques de la série.
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