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mardi 16 juin 2015

Thoughtless Tome 2 : Insatiable de S.C. Stephens




Que se passe-t-il quand on passe de la liaison à la vie de couple ?
S’aimer est simple

se faire confiance est parfois plus difficile…







La série phénomène de C. S. Stephens est de retour, avec son couple
désormais mythique : Kiera et Kellan.

Dans Indécise, le premier volet de la trilogie, Kiera s'était retrouvée en plein milieu d'un triangle amoureux, avec son lot de mensonge, de trahison et de souffrance. S'ils sont parvenus à s'avouer leur amour, si Kiera a enfin fait son choix et quitté Denny, si Kellan et elle forment désormais un véritable couple, leur vie ne sera pas pour autant un long fleuve tranquille.

Car l'histoire se répète : en effet, alors que Kiera et Kellan s'étaient rapprochés à l'occasion de l'absence de Denny, c'est maintenant au tour de Kellan de laisser seule la fragile Kiera. Son groupe a décroché une tournée et le très sexy chanteur des D-Bags doit donc s'absenter. Kiera devra tirer les enseignements de ses erreurs passées et prendre de l'assurance ; Kellan, lui, devra apprendre à se confier ; bref le jeune couple devra se faire confiance. Et leur relation étant née dans la trahison, cela ne s'annonce pas facile ! Y parviendront-ils ?

Un parcours vers l'âge adulte plein de sensibilité, de sensualité et non dénué d'humour.

                  

La suite des aventures de Kiera et Kellan...

J'avais adoré le tome 1 et la suite est vraiment bien sans égaler la qualité du premier opus. Cependant j'aime vraiment beaucoup le style de l'auteure.

Donc en gros, il ne se passe pas grand chose dans ce tome : ça sera le seul bémol que je  lui reprocherai même si c'est vraiment un gros bémol. Et pourtant malgré cela, j'ai eu du mal à lâcher le livre car leur histoire est toujours aussi belle, aussi compliquée et aussi addictive. 


Cliquez sur la couverture 
pour lire les autres chroniques de la série.
http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/2014/01/thoughtless-tome-1-indecise-de-sc.html http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/2014/11/thoughtless-tome-15-thoughtful-de-sc.html  http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/2014/04/thoughtless-tome-2-insatiable-de-sc.html http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/2014/04/thoughtless-tome-3-reckless-de-sc.html




– Kellan, tu fais quoi ?

Il m’ignora. La seule réaction qu’il eut en entendant ma voix fut de serrer les poings. Rhabillé, il alla jusqu’à mon sac et se mit à fouiller à l’intérieur. Quand il en ressortit la main, je vis qu’il tenait ses clés de voiture. Il les fourra dans la poche de sa veste et se dirigea vers la porte d’entrée. Il partait ? Cette idée me fit enfin remuer et je traversai le couloir comme une flèche.

J’atteignis la porte d’entrée en premier et restai devant pour l’empêcher de sortir, du moins pas avant de m’avoir donné une explication.

– Tu t’en vas ?

Il vint se planter devant moi et me lança un regard furieux en serrant les mâchoires. Si cela avait été quelqu’un d’autre, il n’aurait sûrement pas hésité à le jeter par terre pour pouvoir sortir. Il avait les yeux plissés, le souffle court et il était fou furieux… encore.

Je me collai contre la porte et secouai la tête face à son absence totale de réponse.

– Pourquoi ? À cause de Denny ? Je t’ai déjà dit qu’il ne s’était rien…

Son regard suffit à me faire taire, plus efficacement que s’il m’avait crié dessus.

– Rien ? dit-il d’une voix tendue et glaciale. Tu me prends vraiment pour un idiot. Je ne suis peut-être pas aussi « brillant » que lui, mais je ne suis pas stupide.

Il me prit par le bras et me tira brutalement.

– Maintenant, laisse-moi passer.

– Pas avant que tu me dises ce qui se passe !

Il ouvrit grand la bouche et recula d’un pas.

– Tu te fous de moi ?

Il fit un autre pas en arrière et je m’écartai un peu de la porte, certaine qu’il préférerait me crier dessus plutôt que de partir en courant.

– D’accord, je sais que j’aurais dû t’en parler pour Denny, mais on n’a rien fait !

Il ferma les yeux, tremblant de colère.

– Je veux partir d’ici, loin de toi. Alors pousse-toi, avant que je fasse quelque chose de vraiment stupide.

Soudain, je fis quelque chose de vraiment stupide. Je pris son visage dans mes mains pour le forcer à me regarder, et mon contact lui fit apparemment perdre le peu de contrôle qui lui restait. Il écarta mes mains et me poussa par les épaules si fort que j’allai me cogner contre la porte, mais j’ignorai la douleur.

– Non, reste ici et parle-moi !


Il secoua la tête et recula, et mes frustrations refirent surface. Lui aussi me cachait des choses. Comment il osait me faire une scène pour Denny alors qu’il me mentait ? Au moins, mon secret n’impliquait pas de le tromper, alors que le sien… Je sentis la colère exploser en moi et dégageai son bras.

– Espèce de salaud ! Non, tu ne sortiras pas d’ici ! Tu essayes toujours de fuir, mais pas cette fois, dis-je en le poussant. Cette fois, tu vas me parler ! Parce que c’est ce qu’on fait quand il y a un problème, tu te souviens ?

Il parvint à attraper la poignée de la porte derrière moi età la tourner. Puis il réussit à ouvrir la porte en partie et laissa sa main sur la poignée.

– Je n’ai rien à te dire. Laisse-moi passer !

Tiraillée entre la colère et la douleur, je reniflai pour ne pas pleurer.

– Rien à dire ? Après tout ce que tu m’as fait ?

Ses yeux s’agrandirent sous le choc. C’était vraiment un bon acteur.

– Moi ? Qu’est-ce que je t’ai fait ? Tu baises avec ton ex et c’est moi le méchant ? Tu veux la jouer comme ça ?

En disant ça, il s’approcha de moi et je le repoussai violemment. La poignée de la porte lui échappa et je vins me mettre juste devant. Je serrais aussi les points à présent et je secouai la tête.

– Je. Ne. Couche. Pas. Avec. Denny. Et oui, tu…

Au moment où je m’apprêtais à l’accuser, il parvint à m’attraper et à me faire dégager le passage. Il plaça ses bras autour de ma taille, me souleva et me planta un mètre plus loin, puis il ouvrit de nouveau la porte. En voyant qu’il était vraiment sur le point de partir, je m’agrippai à son bras et le retins de toutes mes forces. Il tourna la tête vers moi, fou de rage.

– Laisse-moi passer, Kiera. J’en ai assez, je veux partir.

– Tu ne disais pas ça quand on s’est envoyés en l’air il y a dix minutes !

Ses yeux se remplirent de larmes.

– C’était une erreur.

Je déglutis, sans réussir à croire que c’était vraiment en train de se passer.

– Tu m’as dit que tu me croyais, murmurai-je.

Il renifla et secoua la tête.

– Et tu m’as dit que tu ne me mentais pas. Au revoir, Kiera.

J’étais tellement abasourdie de l’entendre dire ça que je lâchai son bras, et des larmes ruisselèrent sur mes joues.

– Tu as dit qu’il n’y avait pas d’au revoir entre nous…

Il ferma les yeux et baissa la tête, et quand il la releva, une larme coulait sur sa joue.

– J’ai dit beaucoup de choses qui n’étaient pas vraies.

Je sentis mon sang se glacer dans mes veines et m’entendis poser une question.

– Tu me quittes ?

Ses yeux brillants restèrent rivés aux miens et une autre larme coula sur sa joue, que j’eus envie d’essuyer. Je voulais le prendre dans mes bras et lui dire qu’il n’avait aucune raison d’être en colère, qu’il ne s’était rien passé entre Denny et moi, que j’avais été fidèle et que je l’aimais plus que tout. Mais je ne pouvais pas. J’étais paralysée.

– Oui, c’est terminé, murmura-t-il.



– Si ça peut te consoler, une fille m’a embrassée il y a environ deux semaines.

Il eut un petit sourire diabolique et posa sa tête sur mon épaule.

– Tu as toute mon attention. Parlons plutôt de ce baiser.

J’étais en train de rire quand j’entendis le verrou, et je regardai vers la porte d’entrée en me demandant pourquoi Anna avait finalement décidé de rentrer. Mais en voyant qui était là, j’arrêtai de rire immédiatement. Je pense que j’arrêtai même de respirer. Denny me lâcha immédiatement et une voix froide remplit la pièce.

– Je me sentais coupable d’avoir manqué notre anniversaire, et on avait une pause entre deux concerts. Matt avait envie de me tuer mais je me suis dit qu’il fallait que je vienne te voir.

Je restai bouche bée en voyant Kellan dans le couloir. Les yeux plissés, il nous fixait Denny et moi comme s’il voulait que l’on prenne feu.

– Je voulais te faire une surprise, dit-il d’une voix blanche. Tu es surprise ? Parce que moi, oui.

Je m’écartai instantanément de Denny et me levai. Je savais de quoi ça avait l’air et je levai les mains en l’air.

– Je peux tout t’expliquer.

Il avança vers nous et claqua la porte derrière lui. Puis il leva vers nous une main tremblante qui tenait un bouquet de fleurs.

– Tu peux tout m’expliquer ? cria-t-il. M’expliquer quoi, exactement ? Le fait qu’il est assis dans ton canapé au lieu d’être à des milliers de kilomètres, ou que vous soyez en train de vous peloter ?

Il jeta les fleurs par terre et entra dans le salon. Je plaçai immédiatement mes mains sur son torse, par peur qu’il ne se rapproche trop de Denny. Il me fusilla du regard et me repoussa brusquement.

– Vas-y, explique-moi. Je t’écoute !

Je sentis ma gorge se serrer en voyant Denny se lever.

– Kiera… Je t’avais dit de lui en parler, murmura-t-il.

Les yeux de Kellan se posèrent sur lui.

– Me dire quoi ? Me dire pour le baiser ? C’est bien ça que je vous ai entendu dire ?

Puis son regard revint sur moi, glacial et enragé.

– C’est ça que tu devais me dire ? Ou il y a autre chose ?

J’avalai ma salive en souhaitant que ce soit juste un mauvais rêve. En effet, j’aurais dû lui en parler, dès le premier jour où je suis tombée sur Denny.

– Non, Kellan, je n’ai pas embrassé Denny.

Il me fit reculer jusqu’à ce que mes jambes touchent le canapé, et même en sachant qu’il était en colère, même débordée par la culpabilité et la peur, le sentir si proche de moi m’excita. Ma respiration s’accéléra et je dus résister à l’envie de le toucher.

– Mais quelqu’un t’a embrassée. Qui ça ?

Denny s’approcha de Kellan et posa sa main sur son bras.

– Kellan… Calme-toi, mec.

Kellan le poussa brutalement.

– « Mec » ? Tu te prends pour qui ? Et qu’est-ce que tu fous ici avec ma nana ?

L’accent possessif qu’il avait mis sur le mot était si marqué qu’il sembla résonner dans l’air. Je posai une main sur son torse pour l’obliger à se calmer mais il m’ignora, les yeux toujours rivés sur Denny, qui réussit à reprendre l’équilibre après avoir failli tomber en arrière et lui lança un regard assassin.

– Ouais… ta nana.

Kellan renifla et je le vis serrer les dents, en même temps que ses poings. Je sentis qu’une bagarre était sur le point d’éclater et je pris le visage de Kellan dans mes mains pour le forcer à me regarder.

– C’est une fille de la fac qui m’a embrassée ! D’accord ?

Il cligna des yeux et eut l’air de se détendre.

– Une fille ? Vraiment ? demanda-t-il en scrutant mon visage.

– Oui, une fille. Denny et moi n’avons rien fait de mal. Je sais que ce que tu viens d’entendre peut prêter à confusion, mais je ne l’ai pas embrassée, expliquai-je en lui caressant la joue. Ni elle ni personne… à part toi.

Ses yeux sombres plongèrent dans les miens pendant ce qui me parut une éternité, et il finit par sourire.

– Une fille t’a embrassée et j’ai raté ça ?

Je soupirai et lui donnai un coup dans l’estomac. Denny profita de ce petit moment d’accalmie pour s’éclaircir la gorge et annoncer son départ.

– Je ferais mieux de vous laisser.

Kellan eut l’air de se rappeler de sa présence et se tourna de nouveau vers lui.

– Qu’est-ce que tu fais ici ? demanda-t-il, un peu plus calme qu’à son arrivée.

– Écoute, je ne veux pas me retrouver au milieu de tout ça. Je suis ici pour le travail, rien de plus. Je lui ai dit de te prévenir que j’étais là quand je suis arrivé en février, mais elle avait peur de…

Il soupira, visiblement mal à l’aise.

– C’est entre vous deux et je n’ai pas envie de rester là pour vous regarder en parler.

Kellan se raidit mais hocha la tête, visiblement reconnaissant de son honnêteté. Denny passa à côté de lui sans le quitter des yeux, méfiant, puis il me regarda une fois hors de sa portée.

– Merci de m’avoir écouté, Kiera. Je t’appelle demain.

Il jeta un dernier regard à Kellan puis enfila sa veste et partit. Je soupirai de soulagement en voyant qu’ils ne s’étaient pas tapé dessus et attendis que Kellan se tourne vers moi. Quand il le fit, ses traits étaient crispés de nouveau.

– « Je t’appelle demain » ? Vous êtes quoi maintenant, super potes ?

Je secouai la tête en sachant que j’avais foiré, une fois de plus. Je laissai ma main descendre le long de son torse et je sentis ses abdominaux se contracter à mon contact, mais seule la colère se lisait sur son visage.

– Oui, on l’est, et je suis désolée de ne pas te l’avoir dit… Je ne savais pas comment tu réagirais.

Il posa ses mains sur ses hanches et serra les mâchoires.

– Tu ne savais pas comment je réagirais ou comment toi, tu réagirais ? Tu t’es peut-être dit que vous pouviez remettre le couvert ? Peut-être que tu espérais reprendre les choses là où vous les aviez laissées ?

Il était penché sur moi, l’air furieux, et ses lèvres étaient si proches des miennes que j’avais du mal à me concentrer. J’essayai de le faire reculer mais je finis assise sur le canapé. Il resta debout devant moi, tremblant de colère, et même sije détestais ce qui était en train de se passer, je ne l’avais pas vu depuis tellement longtemps que j’étais estomaquée par sa beauté, surtout quand il était fâché.

– Il ne s’est rien passé, murmurai-je, et je ne veux pas qu’il se passe quoi que ce soit. On est juste amis… je te le promets.

Il observa ma réaction puis m’aida à me relever. Une fois debout, tout mon corps fut pressé contre le mien, et après des mois de séparation, je mourais d’envie de le toucher, d’être avec lui et de lui faire l’amour. Je savais que c’était bizarre de penser à ça alors qu’il était aussi furieux mais je ne pouvais pas m’en empêcher, et ses mains plaquées en bas de mon dos ne m’aidaient pas non plus.

– Ne me mens pas, Kiera, dit-il lentement.

Je secouai la tête, le cœur battant.

– Je ne mens pas, je te jure. Je ne l’ai jamais touché. Je l’ai juste pris dans mes bras parce qu’il était triste que sa copine reste coincée en Australie, mais il n’y a jamais rien eu entre nous à part de l’amitié depuis ton départ… je t’assure.

Je me rapprochai de lui inconsciemment à mesure que je parlais, et je finis par être collée à lui. Je posai une main sur son torse et sentis son cœur battre à toute vitesse.

– Kiera… ne me mens pas, s’il te plaît.

Je gémis en sentant une de ses mains sur ma taille pendant qu’il me pressait les fesses de l’autre.

– Je ne mens pas. S’il te plaît, il faut que tu me croies, murmurai-je entre ses lèvres.

Il entrouvrit un peu plus la bouche et sa main glissa lentement le long de mes côtes. Il grogna et ferma les yeux en caressant ma poitrine et j’expirai bruyamment en me pressant contre lui.

– Prends-moi… s’il te plaît.

Il plaqua sa bouche sur la mienne. Je gémis en sentant sa langue glisser contre la mienne, reprenant jalousement possession de moi, et je lui tirai les cheveux tandis qu’il m’attrapait par les hanches et me soulevait. On avait le souffle court, nos bouches étaient déchaînées, et il m’emmena dans ma chambre.

Tout m’était égal, à part sentir encore plus la dureté de son désir pressé contre mon abdomen. J’essayai de me frotter contre lui et Kellan me plaqua contre un mur.

– J’ai tellement envie de toi…

Je balbutiai quelque chose du même style et me remis à l’embrasser. Sa bouche m’avait manqué pendant des semaines, et je ne voulais pas perdre une seconde de plus.

Il me posa et ouvrit la porte de ma chambre, puis nos baisers firent place à un déshabillage frénétique. Je lui arrachai sa veste et lui mon tee-shirt, et il en fit autant avec mon soutien-gorge avant de lécher immédiatement ma poitrine. Ça me fit l’effet d’une décharge électrique et je criai tout en me débattant avec mon pantalon. Il marqua une pause pour me le retirer puis se débarrassa du reste de ses vêtements. J’étais trempée de désir au moment où il me poussa sur le lit. Sans arrêter de m’embrasser, il vint se placer au-dessus de moi et resta immobile. Je me tortillai sous lui et le suppliai de me prendre. Il serra les mâchoires et me pénétra sauvagement, comme s’il voulait réaffirmer que je lui appartenais.

On bougea l’un contre l’autre rapidement et on jouit tous les deux en à peine quelques minutes. Mes jambes enroulées autour des siennes, je tremblai au moment où mon orgasme explosa, et lui aussi frissonna en venant en moi. En sueur, on cria à mesure que la passion nous emportait, puis il s’affala sur moi. J’étais à bout de souffle et je me couvris les yeux d’une main. Il se retira doucement et s’allongea à côté de moi.

– Désolé, je ne voulais pas que notre première fois aprèsaussi longtemps soit…

Je me tournai vers lui et il roula sur le dos, les yeux fixés au plafond.

– Tu me crois ? demandai-je après un long silence. Pour Denny ?

Il renifla et évita mon regard, puis il soupira et finit par tourner la tête vers moi.

– Oui, je te crois.

Bon. Il n’avait pas l’air ravi, mais au moins, il me croyait. Je hochai la tête puis me penchai sur lui pour l’embrasser.

– Je suis contente que tu sois là. Tu m’as manqué.

Pour la première fois depuis son arrivée surprise, il me fit un vrai sourire.

– Toi aussi, tu m’as manqué… Au cas où tu n’aurais pas remarqué.




Sachant que rien de bon n'arriverai si je restais, je fais demi-tour vers la porte d'entrée. Il ne fait rien pour m'empêcher de l'ouvrir. L'air frais de la nuit refroidissant mon visage, je fais une pause en regardant fixement le vide de la nuit. Me sentant aussi vide à l'intérieur, je lance par-dessus mon épaule, "Et juste pour que tu saches, je ne suis pas enceinte, connard...Anna l'est. Griffin lui a sauté dessus à Boise et elle flippe à propos de ça."