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mercredi 16 octobre 2019

On Dublin Street, Tome 6 : Moonlight on Nightingale Way de Samantha Young




Pour échapper à des parents toxiques, Grace, londonienne d'origine, s'est installée à Édimbourg. Elle est éditrice de romance à son compte, entourée d'amis très proches et habite un appartement qu'elle aime particulièrement. Cette vie que Grace a su créer avec force et détermination semble en tout point idéale. Il n'y manque, peut-être, qu'un petit ami aux qualités essentielles à ses yeux : compréhensif, protecteur et drôle. Tout l'opposé de son nouveau voisin, en somme. Logan, un don juan notoire, est le manager d'une boîte de nuit du quartier. Il est impoli, prétentieux, et malgré tout... terriblement séduisant.
 
 

Diplômée d'histoire médiévale à l'université d'Edimbourg, elle est l'auteur d'une dizaine de livres. Curieuse, passionnée, éclectique, elle s'adonne à plusieurs genres de romance. Ses livres Dublin Street, London Road et Jamaica Lane sont des best-sellers.



Lecture finie

Je suis un peu mitigée quant au dernier livre de Samantha Young. Le début m'a littéralement happé. Je suis rentrée à 200% dans ma lecture. J'ai retrouvé tous les ingrédients qui me plaisent tant chez cette auteure, notamment des personnages charismatiques et des dialogues percutants.

Grace, l'héroïne est donc un très beau personnage. C'est une femme fragile en apparence mais qui a su s'extraire de ses racines nocives pour réaliser ses rêves. C'est une femme accomplie qui est éditrice indépendante. Tout lui réussit. Elle n'a qu'a composer avec un voisin qui enchaîne les conquêtes de manière très sonore. Logan est un bel âtre qui fait fondre les midinettes avec son air de voyou.

Bref, on est dans une romance assez classique avec des personnages opposés qui ne devraient rien avoir en commun, sauf que...

Ce départ assez convenu ne m'a pas dérangé car le style de l'auteure rend tout ça très pétillant et on en redemande. Sauf que...
La situation de départ est très captivante mais les éléments suivants m'ont moins enthousiasmé. Je ne peux pas vous le révéler mais les choix de Samantha Young ont orienté l'histoire vers des strates qui me plaisent moins. Alors c'est bien fait mais les romances trop familiales m'ennuie vite. Il faut dire que toute la smala de la série revient à chaque fois. Alors c'est chouette de voir les personnages qu'on a tant apprécié mais il y a un côté « réunion de famille dans la bonne humeur » qui me lasse vite.
Revoir de manière singulière tel ou tel personnage, pourquoi pas mais à chaque fois c'est souvent l'ensemble de ceux de la série qu'on retrouve en couple et en famille.
Je m'ennuie vite dans ces moments de bonheur intense qui n'apporte pas grand chose.

Voilà, on a une belle romance à la Samantha Young avec ses points forts ; personnages attachants et très beaux dialogues mais il y a aussi ce qui me lasse. C'est à dire les rassemblements communautaires de la série. Et là, ils sont très (trop) importants.



Certains moments de la vie nous changent irrémédiablement. Parfois, ces moments sont fabuleux et dramatiques, tragiques ou merveilleux par leur intensité. D’autres fois, ils sont discrets et fragiles, tels des bruits de pas s’estompant derrière une porte fermée. La subtilité de ces instants parvient généralement à dissimuler leur impact.
Il arrive aussi que l’impact soit encaissé en profondeur, que la futilité de l’événement échappe à tout le monde autour de soi, ce qui ajoute la solitude à l’équation.
Voilà comment je me sentais le lendemain matin alors que je regardais fixement mon ordinateur.



— D’accord. J’arrêterai si tu peux m’affirmer n’avoir rien ressenti dans cette salle de cinéma. Dis-moi que, tandis que je bandais à cause du simple fait de me trouver près de toi et de sentir ton odeur, tu ne pensais pas du tout à la fois où on a couché ensemble. Dis-moi que tu ne pensais pas à remettre le couvert. Parce que moi, je ne pensais qu’à ça. J’ai envie de te baiser, et j’ai envie de te faire l’amour… (Il se rapprocha de moi alors que je continuais de marcher, fuyant ces paroles qui faisaient s’emballer mon rythme cardiaque.) Et j’ai envie de recommencer, encore et encore, jusqu’à la fin de nos jours.

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