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mardi 4 mai 2021

The Wagers of Sin, Tome 2 : Le Prince charmant existerait-il ? de Caroline Linden

 

 

À la mort de son père, Hugh Deveraux apprend que la fortune familiale a été dilapidée. Comment va-t-il assumer ses responsabilités de comte ? Et comment doter ses soeurs ? La réponse lui est soufflée par M. Cross, un homme d'affaires rusé qui vient de racheter la totalité de ses dettes : Hugh n'a qu'à épouser sa fille Elizabeth, et tout s'arrangera. Pris à la gorge, le jeune homme se glisse dans le rôle du soupirant épris. La naïve Elizabeth ne tarde pas à tomber amoureuse et lui accorde sa main en toute confiance. Tout se complique le jour où elle comprend qu'elle a été trompée...


Après des études de mathématiques à l’université de Harvard, Caroline Linden devient informaticienne. Sa passion pour la romance l’incite à écrire des histoires sentimentales historiques et contemporaines. Elle est l’auteure d’une vingtaine de romans récompensés et salués par la critique. Elle vit en Nouvelle-Angleterre avec sa famille.



J'ai lu ce livre, alléchée par le résumé de la quatrième de couverture...sauf que...tout est dit dans ce résumé qui est un réel condensé de l'histoire.

J'ai été surprise car à partir de là, l'intérêt du livre a considérablement baissé. Il est difficile de dépasser cela car j'ai eu l'impression de relire des scènes où je savais déjà comment tout cela allait se finir.

Si je me cantonne au style de l'auteure, je dirais que celui-ci est bon. Caroline Linden propose des personnages charismatiques et attachants. Cependant l'histoire avait peu d'intérêt pour moi car je la maîtrisais déjà avant le début de ma lecture.

Bref, un travail éditorial qui a beaucoup desservi ce livre. Dommage...

 

À la vue de sa femme quelque chose de très étrange lui gonfla la poitrine. Elle se pencha pour ramasser la balle, et ses jupes s’enroulèrent joliment autour de ses jambes. Elle se redressa, tendit le bras en arrière, et la ligne de sa poitrine se découpa en un merveilleux contre-jour lorsqu’elle lança ma balle. Il fléchit les doigts au souvenir de ses courbes sous ses mains, de sa peau douce sous ses lèvres, de la manière dont ses pupilles se dilataient chaque fois qu’elle atteignait la jouissance.

C’était la femme qu’il n’avait pas voulu. C’était la jeune fille qu’un chantage l’avait obligé à courtiser et à séduire en feignant des sentiments qu’il n’éprouvait pas à l’époque, et finalement c’était lui le dindon de la farce. C’était lui qui était séduit simplement en la regardant lancer une balle à son chien dans un parc. C’était lui qui était tombé amoureux, et qui sentait sa duperie peser tel un joug sur ses épaules.



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