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dimanche 12 avril 2015

Sidhe, tome 1: La diseuse d'Ombres - Sandy Williams

                                                 



  
« Je n'aurais pas dû le gifler. 
C'est un truc de fille faible. 
J'aurais dû lui coller mon poing dans la figure. »









 
L’histoire de MacKenzie, cette jeune femme tout sauf banale. Car elle a cet étrange pouvoir qui permet aux humains de voir les faes. Mais même parmi les humains doués de double-vue, elle est spéciale : elle est ce qu’on appelle une Diseuse d’ombres.

Les faes vivent dans le Royaume, un monde bien distinct du nôtre. Mais ils ont la capacité de se téléporter, à volonté, sur de courtes comme de grandes distances. Cela leur permet notamment de venir sur Terre. Lorsqu’un fae se téléporte, personne ne sait où il va. Personne sauf les Diseurs d’ombres. Dans les traces résiduelles, les ombres, qu’un fae laisse derrière lui, ces humains spé-ciaux voient une destination. Et parmi les rares Diseurs d’ombres que compte l’espèce humaine, MacKenzie est la meilleure.
Alors qu’une terrible guerre divise la nation fae, de sanguinaires rebelles massacrent, pillent et brûlent village après village dans le but de prendre le trône par la force. Le roi n’a pas l’intention de se laisser faire, et dans ce terrible combat, MacKenzie est un atout stratégique de taille. Elle peut débusquer les rebelles où qu’ils se cachent et permettre au maître d’armes du roi de les arrêter sans plus verser de sang. Mais lorsqu’elle est enlevée par Aren, le plus dangereux des rebelles, la vie de MacKenzie bascule. L’issue de la guerre dépend d’elle seule.






J' ai commencé à lire ce livre un peu par hasard sans en attendre quoi que ce soit. 
Je n' en avais entendu aucune critique bonne ou mauvaise.
Les premières pages, je découvre le livre et très vite je tombe accroc des aventures de Mackenzie. On tombe sous le charme de cette jeune femme marginalisée dans le monde des humains. Kidnappée par les « gentils » qu'on lui a toujours appris à voir comme les méchants, elle tombe sous le charme de son ravisseur. Mais là, je vous très vite parce que l'une des choses que j'ai préféré dans ce roman c'est le triangle amoureux : Raven – Mackenzie – Kyol.

Je le conseille vivement. Tous les ingrédients sont là pour passer un bon moment.
J'espère vous mettre l'eau à la bouche avec ces quelques extraits et la vidéo que j'ai trouvé.








Aren pose les yeux sur ma bouche. Je panique lorsqu'il commence à refermer la distance entre nous. Avant que ses lèvres touchent les miennes, je lève les deux mains pour le repousser. Il m'esquive en riant.
- Je ne te toucherai pas sans ta permission, dit-il en se hissant sur la table à côté de moi.
Il se fiche de moi ?
- Tu me touches sans arrêt sans ma permission.
- Je... (Il s'arrête et glousse.) Eh bien, il faut croire que oui.








Je me crispe et retiens mon souffle, mais rien à faire. Je me mets à glousser comme une collégienne.
Aren lève les yeux de sa magie en haussant les sourcils, tandis que Sosch dresse les oreilles.
- Ça chatouille, j'explique.
Ma jambe tressaute lorsqu'un edarratae fuse de ma cheville jusqu'à mon petit orteil, et un nouveau rire m'échappe.
La lassitude quitte le visage d'Aren et le coin gauche de sa bouche se relève.
- Quoi ? je demande.
- Je ne t'avais jamais vue sourire, dit-il.
Je me force à grimacer malgré les frissons qui me parcourent le ventre.
- Ne t'y habitue pas.
Je retire mon pied de sa main. Maudit syndrome de Stockholm.





Il prend la parole avant que j'ai retrouvée la voix.
- si j'étais un type bien, dit-il, je reconnaîtrais que Taltrayn est un fae honorable, qu'il t'aime et qu'il prendrait soin de toi. Je  m' éclipserais et te laisserais avoir l'homme que tu as toujours voulu. Mais je ne suis pas quelqu'un d'aussi bien que Taltrayn, McKenzie. Je ne le serai jamais, et je refuse de renoncer. Je me battrai pour avoir la chance d'être avec toi.
Voilà les mots que j'ai attendus une décennie que Kyol me dise. Et malgré tout ce temps, je n'ai jamais préparé de réponse. Je ne sais pas quoi dire. Je ne sais pas comment dire à Aren que j'ai besoin de voir si ça peut marcher, pour nous deux.
Je le sens tendu lorsqu'il prend une inspiration. Il laisse son regard dériver sur le mur avant de le reporter sur moi.
- je sais qu'on est partis du mauvais pied.(un rire lui échappe.) Je sais que tu me détestais, que je t'ai menacée et provoquée, mais on pourrait repartir de zéro. Je ne te ferai plus de mal. Sidhe, je jure que je ne porterai plus jamais d'épée à ta gorge. Je te protégerait. Je veillerai à ce que tu n'aie plus jamais à sauter par la fenêtre, et je ......
Je suis tentée de le laisser continuer, mais ce genre de digression lui ressemble si peu que je ne peux pas m'empêcher de sourire. Il s'arrête au milieu de sa phrase.
-McKenzie?
-je te donnerai peut-être une autre chance, dis-je.
Son regard passe de mes yeux à ma bouche. Il se concentre dessus, comme s'il n'était pas sûr d'avoir bien entendu. Puis un sourire lui étire les lèvres.
- peut-être? ( il rit). J'ai toujours dit que tu étais butée, nalkin-shom.
C'est le moment qu'il choisit pour se rapprocher. Il reste encore des problèmes à résoudre, des choses dont on doit parler et des désaccords à régler, mais mon coeur s'emballe lorsqu'il m effleure la joue des doigts. Une caresse légère et tendre, qui dure juste assez longtemps pour me réchauffer le visage. Il s'avance encore. Je sens la tiédeur de son corps, son odeur de cèdre et de cannelle , et mes lèvres ont soudain faim des siennes. Elles sont si proches. S'il incliné la tête un millimètre de plus.......
- je t'aime, murmure Aren.
Je frissonne, traversée par une sensation de chaleur. Pas un edarratae; c'est plus profond, plus intense et plus puissant. Il doit le sentir aussi, car il s'empare de ma bouche l'instant suivant. Son baiser est possessif, désespéré, délicieux. Il le prolonge, sans rien contenir de son ardeur. Il me soulève dans ses bras jusqu'à ce que seul le bout de mes chaussures touche le sol. Je m'accroche , lui rend son baisers et embrase tandis que des éclats de chaos fusent sous ma peau. Ils enroulent autour de nous, nous fondent ensemble, et le reste du monde s'évanouit.







- Je viendrai pour toi, McKenzie.
Son baiser me prend par surprise. Un instant seulement, j'ai conscience que les pas de Kyol faiblissent, qu'il me regarde, qu'il nous regarde. Puis des éclairs se déversent des lèvres d'Aren, et il n'y a plus que nous.
Tout ce que je peux dire pour ma défense, c'est que les edarratae me font perdre ma retenue, car je rends son baiser à Aren. Et pas à moitié. Des éclats de chaos me chatouillent le visage et la gorge, courent sur mes épaules et le long de mes bras, m'ébranlent de la tête aux pieds. Je me rapproche d'Aren et presse ma poitrine contre la sienne.
Je sens sa main remonter jusqu'en haut de mon dos, et il m'attire plus près. Ses moindres caresses me comblent d'extase. Une extase absolue. La main qu'il avait posée sur mon épaule descend plus bas. Elle effleure mon sein avant de s'arrêter sur ma hanche. Seule ma mince robe de satin nous sépare, mais si je ferme les yeux, si je me laisse aller à oublier tout ce qui compte dans nos deux mondes, j'imagine le bout de tissu disparaître et visualise ma peau nue contre celle d'Aren.
J'ouvre brusquement les yeux quand Kyol m'empoigne le bras. Aren me retient encore un moment, tandis que ses lèvres et ses mains s'attardent comme s'il s'agissait de son dernier souffle. Comme si c'était le seul souffle à avoir jamais compté de sa vie. Puis il regarde le maître d'armes dans les yeux.
- Tu as de la concurrence, maintenant.




                                                                     

- Ceci achètera ta liberté.
- Non, Kyol pas ça !
- Chut, Kaesha. C'est le seul moyen de te sauver.
Je tire sur mes entraves.
- Non attends. Ecoute-moi. Je te dirai tout ce qu tu veux savoir. Je ferai tout ce que tu veux, mais je t'en supplie, pas ça. N'échange pas ma vie contre la sienne.
- Tu vas me détester pour ça, n'est-ce pas ? demande-t-il.





Hello! I'm Heaven. I'm 15 and a demon hunter. I have the ability to  'purify' a demon. If I touch a demon's host, I'll electrocute their host, but ' purify' the demon within.Il esquisse un rictus.
- Je gagnerai ta confiance.
- Je douterai de tout ce que tu diras.
Avec un petit rire, il se détache du pilier et traverse le perron pour prendre ma main droite dans la sienne. Au moment où il m'aide à me lever, je commets l'erreur de soutenir son regard. Si près de lui, je cours le risque de me perdre dans ses yeux, surtout avec la chaleur de ses edarratae qui remontent le long de mes bras. Il incline la tête et me regarde de haut, amusé.
- Tu me poses un défi intéressant.
D'un doigt, il me caresse la mâchoire, et je suis submergée d'éclairs qui partent de mon cou pour envahir mon être. Un instant déboussolée, déstabilisée, je brûle d'une envie sur laquelle j'ai peur de mettre un nom.
Enfin, Aren s'écarte et ouvre la porte d'entrée.
- Viens, nalkin-shom. Je vais te border.
Quand enfin je reprends contenance, je lance à cet enfoiré mon regard le plus glacial. Pour une raison que j'ignore, il a l'air de trouver ça drôle.






  • - Je te donnerai peut-être une autre chance, dis-je.
    Son regard passe de mes yeux à ma bouche. Il se concentre dessus, comme s'il n'était pas sûr d'avoir bien entendu. Puis un sourire lui étire les lèvres.
    - Peut-être ? (Il rit.) J'ai toujours dit que tu étais butée, nalkin-shom.
    C'est le moment qu'il choisit pour se rapprocher. Il reste encore des problèmes à résoudre, des choses dont on doit parler et des désaccords à régler, mais mon cœur s'emballe lorsqu'il m'effleure la joue des doigts. Une caresse légère et tendre, qui dure assez longtemps pour me réchauffer le visage. Il s'avance encore. Je sens la tiédeur de son corps, son odeur de cèdre et de cannelle, et mes lèvres ont soudain faim des siennes. Elles sont si proches. S'il incline la tête un millimètre de plus...

    pleasingmoment:8 Things Men Think While Going Down on You 
  • - Je t'aime, murmure Aren.
    Je frissonne, traversée par une sensation de chaleur. Pas un edarratae ; c'est plus profond, plus intense et plus puissant. Il doit le sentir aussi, car il s'empare de ma bouche l'instant suivant. Son baiser est possessif, désespéré, délicieux. Il le prolonge, sans rien contenir de son ardeur.
    Il me soulève dans ses bras jusqu'à ce que le seul bout de mes chaussures touche le sol. Je m'accroche, lui rends son baiser et m'embrase tandis que des éclats de chaos fusent sous ma peau. Ils s'enroulent autour de nous, nous fondent ensemble, et le reste du monde s'évanouit.






Black and White Photography-Il a eu dix ans pour te rendre amoureuse de lui. Je n'ai pas eu dix semaines! Explique-moi en quoi c'est juste! (Je recule, le cœur battant.) Tu sais ce qu'il a fait ces dernières semaines? Tu le sais?
-Il...
-Il s'est introduit dans les maisons de tous les faes sur qui le bruit courait qu'ils étaient liés a la rébellion. Il a menacé leurs familles, tabassé ceux qui refusaient de répondre à ses questions. Si ce qu'ils avaient à dire ne lui plaisait pas, ils les arrêtait. S'ils lui opposaient une résistance, il les tuait. Tu as une idée d'amis qu'il a assassinés?
-Il veut la fin de cette guerre autant que toi.
Ca ne me plaît pas que Kyol soit obligé de tuer. Et ça ne plaît pas davantage qu'Aren doive le faire, que j'aie dû le faire moi aussi.