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vendredi 23 septembre 2022

The Cursebreakers, Tome 1 : Un sort si noir et éternel - Tome 2 : Un cœur si loyal et solitaire de Brigid Kemmerer

 

 

Tome 1 

Un soir, dans les rues de Washington, Harper, 17 ans, est témoin d’une tentative d’enlèvement. Faisant fi du danger, la jeune femme, partiellement handicapée, s’interpose. Mais le kidnappeur lâche sa première proie et, après avoir maîtrisé Harper, l’emmène avec lui…

D’un coup de baguette magique, ou presque, Harper bascule dans un autre monde. Elle découvre un lieu qui a tout du château de conte de fées : orchestre sans musiciens, cuisine enchantée et, bien sûr, prince beau et énigmatique. Prince maudit, en vérité.

Coincé dans un automne éternel, le prince Rhen cherche à débarrasser son peuple d’une créature sanguinaire. C’est pour briser le sort qu’il ordonne au commandant Grey d’enlever des jeunes femmes, saison après saison… Mais ce qu’il ne dit pas, c’est qu’il est lui-même ce monstre assoiffé de sang. Pour rompre la malédiction, il doit se faire aimer avant le début de l’hiver, avant qu’il ne se remette à tuer… Rien de plus aisé, en apparence, pour ce jeune homme séduisant. Pourtant, aucune des centaines de jeunes femmes avant Harper n’a succombé à son charme.



Tome 2 

La malédiction est enfin brisée, mais le destin d'Emberfall n’est pas scellé. Dans le royaume, des rumeurs circulent : le prince Rhen ne serait pas l’héritier légitime. Seul Grey, le commandant de la garde, connaît la dangereuse vérité. Pour rester fidèle à son prince, il doit la taire et rester caché. Même si, ce faisant, tout le monde le pense coupable de trahison. Tandis que le trône vacille, Karis Luran, la reine ennemie, prépare son heure pour mettre main basse sur les terres de Rhen. Seule sa fille, Lia Mara, espère pouvoir empêcher un nouveau bain de sang. Mais pour cela, elle doit conclure un pacte avec Emberfall. Et si Rhen ne veut pas de cette alliance, elle se tournera vers l’autre héritier : le commandant Grey lui-même.







J'ai fait une seule et même chronique même si je l'avoue les deux histoires sont vraiment très différentes. Dans le premier opus on découvre la romance de Rhen et Harper. Harper est une jeune fille qui atterit dans le monde magique d' Emberfall. Ce dernier vit des heures sombres à causes de la malédiction d'une sorcière qui ressemble beaucoup au conte de la Belle et la Bête sauf que la sorcière est une vraie garce qui prend un malin plaisir à torturé notre héros.

J'ai été happé par l'univers proposé notamment grâce aux personnages hauts en couleur et très charismatiques. On ne peut pas parler d'ailleurs de premiers et de second rôles ; c'est comme une musique où chacun doit tenir son rôle.

Ce premier tome est génial. Après la mise en place on un crescendo dans l' intrigue qui est succulent et la fin aurait pu me faire manger mon chapeau tant elle était maitrisée.

J'ai donc sauté sur le deuxième opus lors de sa sortie. Les héros sont ici, Grey, l'ancien commandant de Rhen et Lia Mara, la princesse d'un royaume hostile à Emberfall mais qui cherche un terrain d'entente dans un contexte de tension extrême.

Grey le bel officier est juste...Arghhhhh. Il est craquant et même si j'ai beaucoup moins aimé cette suite, le bel Appollon a sauvé les meubles. Il est juste parfait dans ce rôle de soldat puissant au grand cœur. Si je dois dire que la suite est moins bonne c'est qu'il n'y a pas le crescendo dont je parlais pour le 1er opus. Les choses ont du mal à se mettre en place et cela crée un réel essoufflement du récit qui démarre vraiment dans la seconde partie de livre. C'est dommage car j'avoue avoir décrocher entre temps. La romance est belle mais tout comme l'action, elle est moins intense.

Cependant la chute est juste mortelle et je suis sûre de me jeter sur le troisième et dernier tome de la série dès de sa sortie.





Gouverner, c’est supporter le poids d’un peuple tout entier, prendre la tête d’un pays et non plus se contenter de suivre. Devenir parent plutôt qu’enfant.

– La mort de ma sœur a été très subite, me confie-t-elle. Je n’ai pas eu le temps de lui faire mes adieux. Mais elle savait que je l’aimais. Et je savais, moi, qu’elle m’aimait. Les derniers instants ne sont pas les plus importants. Ce sont tous ceux qui précèdent.


Il n’a jamais été question de pouvoir mettre un terme à cette malédiction. C’est une condamnation à mort. La véritable malédiction a été d’imaginer que nous pourrions en réchapper.

 

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