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dimanche 18 janvier 2015

Les chroniques de MacKayla Lane, tome 4 : Fièvre Fatale de Karen Marie Moning



 - Ouvre les yeux et dis mon nom.
Je ferme les paupières de toutes mes forces.
- Ça me ferait bander si tu disais mon nom.
Aussitôt, j'ouvre grand mes yeux.
- Jéricho Barrons, dis-je d'une voix enjôleuse.
Il laisse échapper un soupir douloureux.
- Nom de nom, je crois qu'une partie de moi aimerait bien que tu restes toujours comme cela. »









Il a volé son passé mais Mackayla ne permettra jamais au meurtrier de sa soeur de lui voler son futur. Cependant, elle, la sidhe seer ne peut pas égaler Le Maître qu’il est. Il a soumis Mackayla a une horrible torture, une insatiable soif sexuelle qui la consume et la pousse vers deux hommes dangereux qu’elle désire mais en qui elle ne peut avoir confiance.

Alors que l’énigmatique Jéricho Barrons et le sensuel prince Faë V’lane assiègent son corps et son âme, alors qu’elle découvre de mystérieuses annotations dans le journal de sa sœur et que le pouvoir du Livre qu’elle recherche sème l’anéantissement dans la ville, les ennemis de Mac lui propose un nouveau défi.

C’est une invitation que Mac ne peut pas refuser, qui la pousse chez elle, en Géorgie. Lorsque ses parents disparaissent et que la vie de ceux qu’elle aime est menacée, Mac est sur le point de découvrir une vérité qui pourrait la briser, à propos d’elle-même et de sa sœur, de Jéricho Barrons aussi...et à propos du monde qu’elle pensait connaître. 
 






-Vous n'avez aucune raison d'être grossier, rétorquais-je
-Moi, j'en vois d'innombrables.
-Gardez-les pour vous.
-Vous avez changé de chanson.
-On dirait que vous êtes fâché, Barrons. Frustré. Qu'est-ce qui ne va pas? Auriez-vous développé une certaine addiction à ma personne?"




L'extrait 

- Je suis Jéricho Barrons. Répète mon nom.
J'essaie de détourner le visage mais il retiens mon crâne dans l'étau de ses mains et l'immobilise, m'interdisant de regarder ailleurs.
Je ferme les yeux.
Il me secoue.
- Dis mon nom.
- Non.
- Bon sang, tu ne pourrais pas te montrer un peu plus coopérative?
- "Coopérative"? Je ne connais pas ce mot.
- En effet, gronde-t-il.
- Je crois que tu inventes des mots.
- Je n'invente aucun mot.
- Si.
- Non.
- Si.
- Non!
J'éclate de rire.
- Tu me rendras fou, marmonne-t-il.
Cela nous arrive souvent. Nous nous disputons comme eds enfants. C'est qu'il est têtu, mon fauve!
- Ouvre les yeux et dis mon nom.
Je ferme les paupières de toutes mes forces.
- Ca me ferait bander si tu disais mon nom.
Aussitôt, j'ouvre grand mes yeux.
- Jéricho Barrons, dis-je d'une voix enjôleuse.
Il laisse échapper un soupir douloureux.
- Nom de nom, je crois qu'une partie de moi aimerait bien que tu restes toujours comme cela.
Je lui caresse la joue.
- J'aime être comme ça. J'aime aussi que tu sois comme ça? Quand tu te montres... Quel est le mot déjà? Coopératif.
- Demande-moi de te faire l'amour.
Dans un sourire, j'obtempère. Nous voilà de nouveau en territoire connu.
- Tu n'as pas dit mon nom. Dis mon nom quand tu me demande de te faire l'amour.
- Fais-moi l'amour, Jéricho Barrons.



L'extrait 



-Nos étreintes ne vous manquent-elles pas ? ronronna-t-il à mon oreille.
La voix résonna dans mon crâne, me forçant à parler. [...]
-Vous aimeriez bien le savoir, hein ? ripostai-je sur le même ton. Vous voudriez encore m'avoir, Barrons? Vous m'avez dans la peau. J'espère que vous êtes accro. J'étais un bon cou, pas vrai? Je parie que vous n'avez jamais baisé comme cela de toute votre vie. N'est ce pas, ô, l'Ancien ? Je parie que j'ai chamboulé votre petit monde parfaitement organisé. J'espère que vous avez tellement envie de moi que vous en avez mal!!!
Ses mains m'étranglèrent violemment la taille.
-Il n'y a qu'une seul question qui compte, Mademoiselle Lane, et c'est précisément celle que vous ne posez jamais. Les gens sont capables d'atteindre différents degrés de vérité. La majorité passent leur vie entière à tisser tout un écheveau de mensonges, à s'immerger dans la mauvaises foi, à faire tout ce qu'il faut pour se croire en sécurité. Celui qui vit vraiment connaît de rare et précieux moments de sécurité et apprend à s'épanouir dans toutes les tempêtes. Ce sont les vérités que vous pouvez froidement regarder dans la yeux qui font de vous ce que vous êtes. Faible ou fort. Vivant ou mort. Révélez-vous! Quelle dose de vérité pouvez-vous supporter, Mademoiselle Lane ?

L'extrait
 
Il danse avec moi. Nous entonnons les paroles à pleins poumons. Devant cet homme si grand, si sensuel, si puissant et, une part de moi le sait, si dangereux et imprévisible qui danse nu en chantant que rien ne peut le maintenir à terre, je perd tous mes moyens.
J'ai l'impression de voir quelque chose d'interdit. Je mesure, même si j'ignore comment, combien sont faible les possibilités qu'il s'abandonne à un tel comportement.
Soudain, j'éclate de rire. Je ne peux plus m'arrêter.
Mon hilarité est telle que je perd le souffle.
-Oh, seigneur! dis-je finalement entre deux hoquets. J'ignorais que vous saviez danser, Barrons.
Ou même vous amuser.
Il se fige.
-Mademoiselle Lane? demande-t-il avec lenteur.
-Pardon? Qui est-ce?
Il me couve d'un regard intense.
-Qui suis-je?


L'extrait 

- Vous me détestiez en arc-en-ciel, repris-je, et maintenant, vous ne m'aimez pas en cuir. Y a-t-il quoi que ce soit qui vous plaise, sur moi ?
- Le HS comme vous l'appelez, a envoyé ses princes vous violer et il l'a peut-être fait lui-même, et vous m'annoncez d'un ton léger qu'il vous a... comment dites-vous ? rendu visite ? Vous a-t-il apporté des fleurs ? Et la réponse est : votre peau et rien d'autre, Mademoiselle Lane.


L'extrait

-Dis mon nom.
-Non
-Bon sang, tu ne pourrais pas te montrer un peu plus coopérative?
-Coopérative ? Je ne connais pas ce mot.
-En effet, gronde-t-il.
-Je crois que tu inventes des mots.
-Je n'invente aucun mot.
-Si
-Non!
J'éclate de rire.
Tu me rendras fou, marmonne-t-il.
Cela nous arrive souvent. Nous nous disputons comme des enfants. C'est qu'il est têtu, mon fauve!
-Ouvre les yeux et dis mon nom.
Je ferme les paupières de toutes mes forces.
-Ça me ferait bander si tu disais mon nom.
Aussitôt, j'ouvre grand mes yeux.
-Jéricho Barrons, dis-je d'une voix enjôleuse.

L'extrait

Il me caresse le visage. Il y a quelque chose de différent dans son geste, j’ai l’impression qu’il me dit au revoir et je traverse un moment de panique.
- Ne me quitte pas. Je m’agite entre les draps.
- Je ne m’en vais pas, Mac.
Puis je sais que je rêve car les songes sont les royaumes de l’absurde et ce qu’il me dit est plus qu’absurde.
- C’est toi qui me quittes, ma poupée arc-en-ciel




La vidéo :
Je vous propose également comme pour le 1er tome une vidéo glané sur You Tube sur la chaîne de Stéphanie 8025 qui est vraiment super.