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samedi 20 décembre 2014

Le Scorpion de Marini

 



Le scorpion -1- La marque du diable Le scorpion -2- Le secret du Pape Le scorpion -3- La croix de Pierre Le scorpion -4- Le Démon au Vatican
Le scorpion -5- La vallée sacrée Le scorpion -6- Le trésor du Temple Le scorpion -7- Au Nom du Père Le scorpion -8- L'ombre de l'Ange
Le scorpion -9- Le Masque de la Vérité




Pour les habitants de la basse ville, il est le Scorpion. Les hommes l’évitent, redoutant son épée plus virevoltante que la nuée de moustiques d’une chaude nuit d’été. Les femmes le cherchent, fascinées par la prestance de ce beau brun qui sait les aimer comme personne.
Pour les habitants de la haute ville, il est Armando Catalano, l’homme à la perruque poudrée qui sait dénicher aux fins fonds des catacombes romaines les reliques des saints de l’antiquité et du Moyen âge que princes et évêques s’arrachent à prix d’or.
Pour le cardinal Trebaldi, l’impitoyable maître des moines-guerriers, l’homme qui n’hésite pas à faire empaler dans son confessionnal un prêtre trop bavard, il est le témoin d’une époque maudite qui doit disparaître. Pour cela, Trebaldi demandera à une gitane égyptienne experte en poisons de lui apporter la peau de l’homme qui porte sur l’épaule droite un tatouage en forme de scorpion. Tatouage infamant rappelant à tous que la mère du héros a péri brûlée vive sur le bûcher réservé aux sorcières.
Mais la gitane manquera son coup, déchaînant la colère du Scorpion. Les murs du Vatican en tremblent encore..
Magnifique roman de cape et d’épée, hommage sublime à Cartouche et Fanfan la Tulipe, la nouvelle série de Marini et Desberg se veut également réflexions sur l’origine des religions. Et si le bien et le mal n’étaient que des illusions humaines, créées pour permettre à quelques familles de régner sur le monde à travers les siècles ? Et si les idéaux qui percent timidement en ce 18ème siècle et qui ont pour nom liberté, égalité, mettaient en danger ce pouvoir, comment réagiraient ces neufs familles ? Un homme seul pourrait-il mettre en péril leur pouvoir séculaire ?
Jamais le dessin de Marini n’a été aussi accompli. Des bouges des bas-fonds aux dômes étincelants des fastueux palais pontificaux de la ville sainte, il explose d’élégance et de finesse.
© Dargaud



Je viens de finir le 11ème tome et j'aimerai connaître un peu la fin de cette série qui traîne en longueur. Pourtant pour ceux et celles qui la connaissent je ne peux que la conseiller.
Pour mes avis en matière de BD, je liste les points forts.

 
  • Le dessin de Marini qui est pour moi est LE dessinateur : c'est beau, sensuel, léché. Rien que pour son coup de crayon, c'est un auteur à connaître.
  • La trame : l'histoire est complexe même si on retrouve les mêmes rivalités entre les grandes familles qui règlent le monde (ici Rome) dans l'ombre. C'est un ressort qu'on trouve beaucoup dans l'univers du dessinateur italien.
  • Les personnages : Tous sont dignes de figurer dans les meilleures romances historiques en commençant par le Scorpion : bâtard dont toutes les femmes veulent mais qui a un cœur inaccessible. Autant vvous dire que la question est qui va remporter le cœur de ce libertin blessé par la vie. Mejaï la reine des poisons qui malgré ses apparences de tigresse est est une très belle personne que le Scorpion s'obstine a laisser de côté.

Bref

J'adore...même si je regrette que cette 11ème opus soit loin de clore la série. Je trouve que c'est un peu l'éternel écueil en matière de BD : des séries qui s'éternisent et qui enlisent l'intérêt et gâtent le travail dans son ensemble. Comme il est important de bien démarrer une série ; il est aussi important de la clore.






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