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dimanche 22 juin 2014

Beautiful Bastard Tome 2.5 : Beautiful Sex Bomb de Christina Lauren




 Lorsque Max, Henry, et Will embarquent Bennett pour un weekend de détente et de striptiseuses à Vegas, leur premier arrêt ne se passe pas réellement comme prévu...












Le résumé :
Lorsque Max, Henry, et Will embarquent Bennett pour un weekend de détente et de striptiseuses à Vegas, leur premier arrêt ne se passe pas réellement comme prévu. Puisque le weekend entre hommes tombent à l'eau, Max et Bennett décident de jouer un jeu fou afin de faire venir leurs femmes dans la Ville du Pêché ! 

 
L'avis :
On est dans une nouvelle sans grand intérêt au vu de la série que j'apprécie énormément. Le seul point positif ce sont les scènes de sxe entre les deux couples phares qui sont vraiment superbes. Pour avoir une histoire, il faudra attendre le tome 3.


L'extrait :
– Pose ta main sur ta cuisse, la paume en l’air, et relève le nombre dedoigts sur lesquels tu veux que je m’empale.

Est-elle sérieuse ? Sans la quitter des yeux, je glisse ma main sur ma jambe, la paume en l’air et tends mon majeur :

– Voilà.

Elle regarde vers le bas et glousse.

– C’est un bon choix, mais je mérite peut-être un doigt supplémentaire. Je voudrais quelque chose qui se rapproche un peu plus de ta queue.

– Tu vas vraiment baiser mes doigts ? Ma queue est prête à l’emploi, ce n’est pas comme si tu ne savais pas que c’est la meilleure option pour nous deux.

– Tu devais n’avoir droit qu’à une lap-dance par une danseuse de Las Vegas, réplique-t-elle, les sourcils relevés. Ta bite n’avait pas l’air de se sentir concernée il y a cinq minutes.

Je soupire, ferme les yeux et tends trois doigts.

– Tu es tellement généreux, murmure-t-elle en relevant les cuisses et en se laissant glisser sur mes doigts rigides. Tu feras un excellent mari si tu continues comme ça.

– Chlo… maugrée-je en ouvrant les yeux pour la regarder descendre lentement sur mes doigts.

Elle est déjà mouillée, je la contemple, nue à l’exception de son minuscule soutien-gorge. Ses cuisses soyeuses sont écartées et frottent contre le tissu noir de mon pantalon.

Elle entoure mon cou de ses bras et commence à bouger sur moi, elle se relève et dessine des cercles avec ses hanches en descendant et en frottant son clitoris sur ma main. Encore, encore et encore. Je la pénètre des doigts, pour mieux la sentir. J’ai l’impression qu’elle est partout dans la chambre, je distingue chacun de ses petits gémissements. La sueur perle entre ses seins, sa peau luit. Hors de question d’admettre à quel point j’adore la voir utiliser mon corps pour son propre plaisir.

– Tu es excitante, putain, je marmonne en appréciant le poids de ses bras sur mes épaules. La voir me donne des envies sauvages, je suis certain que je pourrais jouir si elle se baissait un tout petit peu plus, si elle frottait ses cuisses contre ma queue enfermée dans mes vêtements : « Je vais sortir d’ici avec une érection durable et une odeur de chatte. »

Elle chuchote, mes doigts enfoncés en elle :

– M’en fous.

Et pourtant, je remarque que ses seins pointent légèrement dans son petit soutien-gorge. Elle sait à quel point je bande dur, et elle ne s’en fout pas du tout.

Chloé gémit quand j’enroule mes doigts et pose mon autre main sur le bas de son dos pour guider ses hanches. Je presse mon pouce sur son clitoris, je suis sur le point de m’effondrer rien qu’à la regarder. Autour de mes doigts, son corps ondule, se contracte. Même dans une chambre aussi étrange avec Dieu seul sait quoi en train de se dérouler autour de nous, je peux la faire jouir en quelques minutes. Elle est une telle contradiction vivante : généreuse et excitante, sérieuse et faussement effarouchée. « Tu es train de me détruire,Chlo. »

– Tu sens que je suis tout près ?

Nous ne nous quittons pas des yeux, je remonte la main sur sa hanche pour caresser ses côtes du bout des doigts.

Je gémis :

– Ouais.

– Ça te fait toujours autant d’effet ? De savoir qu’il suffit de quelques minutes…

J’acquiesce et ma main remonte plus haut, jusqu’à son épaule, son cou. Mes doigts s’arrêtent sur sa veine jugulaire où ils s’immobilisent pour sentir son rythme cardiaque s’accélérer quand elle jouit.

– J’aime l’idée que personne ne te fait mouiller autant que moi.

Ses yeux de miel brun s’assombrissent, se remplissent de désir.

– Je pense que je te maltraite autant parce que j’ai besoin de savoir que tu me désires à chaque seconde. Tu es la seule personne à qui j’aie jamais appartenu comme ça.


 
L'extrait :
Je la pénètre lentement, si lentement que je sens chaque putain de centimètre de son vagin m’avaler. Elle gémit en bougeant les hanches pour m’inciter à m’enfoncer plus profondément. Dans cette position, vu notre différence de taille, je peux me coucher sur son dos et parler dans son oreille :

– Tu es sûre ?

– Oui.

– Parce que maintenant je suis en toi, sans protection, princesse. Si jejouis en toi, le renverseur de verres saura que tu m’appartiens.

Elle maugrée, les doigts crispés sur les pieds de la table.

– Et ?

– Tu auras mon foutre en toi quand je partirai, c’est ce que tu veux ?

– Je saurai que c’est là, chuchote-t-elle, en se cambrant pour épouser mes mouvements. C’est ce que j’aimerais. Quand tu seras là-bas, assis avec les garçons, ou en train de dîner, plus tard, tu penseras que je peux toujours te sentir.

– Tu as tellement raison, putain.

J’entoure ses hanches de ma main et je presse mes doigts le long de son sexe pour qu’elle me sente partout.

Je commence lentement, pour la laisser me désirer, pour disparaître et émerger à nouveau, mouillé comme elle. Mais le reste de la soirée plane au-dessus de ma petite bulle d’intimité et je sais que je n’ai pas des heures devant moi pour apprécier ce moment. Ce sera du plaisir rapide ou rien. Plus tard, je trouverai du temps pour la boire beaucoup plus lentement.

Elle halète quand je me retire et quand je reviens en elle brusquement, sur un rythme si rapide que la table craque contre le sol. Sara lève son cul parfait en l’air, poussant contre moi aussi vite et fort que je la pénètre.

Avec un gémissement, elle murmure :

– Max, j’y suis.

Je presse mes doigts sur son clitoris, le frotte plus fort, bouge plus vite. Je connais ce corps de femme aussi bien que le mien, je sais à quelle vitesse elle désire que je la prenne, avec quelle intensité aussi. Je sais qu’elle adore m’entendre dire son prénom.

– Princesse, je meurs d’envie de te sentir jouir autour de ma queue.

Sa tête se renverse en arrière, ses cheveux frôlent mon épaule, elle crie brièvement :

– Encore, encore.

– Je t’aime, Sara.

Cela suffit. Ses doigts s’agrippent à la table si fort que ses phalanges en deviennent blanches, son orgasme surgit, m’attirant en elle au même rythme que ses petits cris tellement excitants.

– Tu ressens quoi ? parviens-je à articuler, les lèvres contre son oreille. Puissance ? Contrôle ? Tu es là, les yeux bandés, attachée à une table, et je suis perdu en toi. Je suis si perdu en toi, putain, que j’ai du mal à reprendre mon souffle.

En respirant lourdement, elle semble se noyer dans la table, repue :

– De l’amour.

Ma colonne vertébrale se relâche, tout se concentre dans mon ventre au moment où mes hanches accélèrent leur cadence.

– De l’amour ? je répète. Tu es attachée à une table en métal, tu viens juste de jouir en face de Dieu sait qui et tu ressens de l’amour ? Tu dois être aussi perdue en moi que moi en toi.