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Minuit, tome 3 : L'alliance de minuit - Lara adrian






Je suis à la maison quand je suis avec toi, dit-il, la voix rauque d'émotion quand il la serra contre lui. C'est la seule maison dont j'aurai jamais besoin.











Le résumé :
Il a résisté à la tentation durant des siècles, un guerrier froid comme la pierre dont le cœur de glace refuse de battre...jusqu'à ce qu'elle arrive dans sa vie...

Avec une dague dans sa main et la vengeance dans son esprit, Elise Chase, une beauté de Darkhaven, est en chasse dans les rues de Boston pour châtier les vampires rebelles qui lui ont pris tout ce qui lui était cher. Usant d'un extraordinaire don psychique, elle traque sa proie, consciente que le pouvoir qu'elle possède est en train de la détruire. Elle doit apprendre à exploiter son don, et pour cela elle ne peut se tourner que vers un homme...le plus dangereux des guerriers de la Lignée : Tegan.

Familier avec la perte d'un être cher, Tegan connait la douleur d'Elise. Il connait la colère mais quand il tue ses ennemis, c'est avec sang-froid. Son self-control était parfait, jusqu'à ce qu'Elise viennent lui demander son aide dans sa vendetta personnelle. Une alliance contre nature se forge, un lien qui va les unir par le sang et par un serment... et va les plonger au cœur d'une tempête de dangers, de désirs et des sombres passions de leurs cœurs. 

 
L'extrait :
- Oh, mon Dieu. Tegan, dit-elle, et sa voix n'était qu'un souffle haletant et tiède quand il s'écarta enfin de la douceur de sa bouche. Je suis si heureuse que tu sois là. Je me suis inquiétée à ton sujet toute la nuit.
Il eut un grognement sourd, guttural.
- Ouais, j'ai remarqué. J'ai vu comme tu avais l'air inquiète, en bas, dans les bras de Reichen.
- Tu nous as vus...
Il eut un sourire en coin qui dévoila ses crocs.
- Je peux encore le sentir sur tes lèvres.

- Alors tu dois aussi sentir que ce n'est pas lui que je veux, dit-elle sans flancher le moins du monde quand il fit courir sa bouche le long de sa joue veloutée et jusqu'à la peau tendre sous son oreille. C'est toi, Tegan. Je veux être à toi. Au cas où tu n'aurais pas remarqué, je suis tombée amoureuse de toi.
Il gronda, se reculant pour la regarder de ses yeux rétrécis. C'étaient là les mots qu'il voulais entendre, les mots qu'il s'était préparé à faire sortir de force de ses lèvres après l'avoir vue dans les bras d'un autre homme.

L'extrait :
- Tu es de retour, murmura-t-elle, tellement soulagée.
- Hmmm, grogna-t-il, levant les mains pour la caresser. Je suis de retour, Compagne de sans. Grâce à toi.
- Alors tu le reconnais enfin : tu as besoin de moi.
Le sourire de Tegan était malicieux.
- Viens voir là, que je te montre à quel point.
Elle le rejoignit sur le lit, s'asseyant à califourchon sur lui, prête à se laisser attirer contre lui et séduire comme il savait si bien le faire. Mais il se contenta de la dévisager. Il lui caressa la joue d'un geste tendre, plein de révérence.
- Je le reconnais, dit-il, avec un regard sincère qui réchauffa le coeur d'Elise. Je le reconnais maintenant devant toi, et je suis prêt à le crier sur les toits. J'ai besoin de toi. Elise, je t'aime. Tu es mienne. Ma femme, ma compagne, ma bien aimée. Tu es tout pour moi.
La vision d'Elise se brouilla de larmes de bonheur.
- Tegan... Je t'aime tellement. Dis-moi que tout ceci est réel. Que c'est pour toujours.
- Tu crois que je suis le genre de mâle à me contenter de moins ?
Elle secoua la tête, les yeux brillants de joie quand elle se pense pour l'embrasser.

L'extrait :
- Tu trembles. (Tegan ôta d'un mouvement d'épaules son lourd manteau de cuir et l'en enveloppa avant qu'elle ait pu refuser.) Il fait trop froid. Tu ne devrais pas être dehors.

Pas seule avec moi, pensa-t-il, tellement tenté de la toucher, à présent.

Avant qu'il puisse s'en empêcher, il avait posé la main sur sa joue et fait disparaître doucement l'humidité qui striait sa peau claire. Il caressa son visage, faisant passer son pouce sur ses lèvres. C'était bien facile de se rappeler la douceur de sa bouche, pressée contre son poignet. La chaleur de sa langue quand elle l'avait lapé, tirant des forces de son sang. A quel point la sensation de son corps affamé et lové contre le sien l'avait enflammé. Il voulait revivre ça, avec une férocité qui le stupéfia.

- Tegan, s'il te plaît... non. (Elise poussa un soupir, fermant les yeux comme si elle connaissait le cheminement de ses pensées.) Ne fais pas ça si tu n'en as pas l'intention. Ne me touche pas comme ça si tu ne... si tu ne ressens rien.

Il lui leva le menton, passant tendrement le bout des doigts sur ses paupières douces comme des pétales, l'obligeant à le regarder. Ses yeux s'ouvrirent lentement et ses cils sombres encadraient deux iris de pâle améthyste.

- Regarde-moi, Elise. Dis-moi ce que tu crois que je ressens, murmura-t-il avant de se pencher vers elle et de presser la bouche sur ses lèvres entrouvertes.