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Anges déchus, tome 4 : Extase- J.R. Ward




Mels Michael, reporter au Journal de Caldwell a le choc de sa vie lorsqu'un homme débouche en face de sa voiture près du cimetière...





Le résumé :
Mels Michael, reporter au Journal de Caldwell a le choc de sa vie lorsqu'un homme débouche en face de sa voiture près du cimetière. Après l'accident, son amnésie  constitue un mystère du genre qu'elle aime qu'elle aime résoudre mais elle découvre rapidement qu'ils seront chamboulés par son passé... Ainsi que par leur passion.
Tandis que des ombres venues d'un autre royaume franchissent les limites de la réalité et que la mémoire de son amant lui revient, ils devront apprendre que rien n'est jamais mort et enterré. Surtout lorsque vous êtes pris dans une guerre entre les anges et les Démons. Avec une âme en jeu et le cœur de Mel en péril, qu'est-ce qui pourrait, au paradis ou en Enfer, les sauver tous les deux ?

L'avis :
J'ai moins aimé celui-ci.
Qu'on se comprenne bien : c'est un livre de JR Ward alors j'adore...mais moins que d'autres.
Le couple phare composée de Mattias et Mels m'a moins touché. Surtout parce que j'y ai moins cru. Lui est un salaud avec un physique peu avantageux (il a voulu se suicider en faisant exploser une bombe) et elle une battante et une perdante en même temps (oui ça existe !). Les principaux traits de leur personnalité ne m'ont pas emballé.
Leur amour m'a semblé artificiel, tiré par les cheveux. Mels répète tout le long du livre qu'elle n'arrive pas à comprendre comment elle a pu tomber amoureuse de Mattias en trois jours et je suis du même avis qu'elle.
De même que le héros qui était dépeint comme un salaud sans cœur, amer,etc... se retrouve à être un amoureux transi de sa dulcinée qui trouve la rédemption en trois coups de cuillère à pot.
L'artifice n'a pas pris. Le personnage d'Adrian n'est pas assez exploité à mon sens et on a du mal à voir son cheminement psychologique dans ce nouvel opus.
Quant à Jim, j'enrage de ne pas voir son histoire avec Sissy plus développé.

Ceci dit je le conseille et j'ai hâte de lire la suite.


 
L'extrait :
Elle avait le sentiment qu’il avait raison. Rien n’avait d’importance, hormis le besoin d’être avec lui. Et cette sensation se renforça lorsqu’il fit courir un doigt le long de sa gorge jusqu’à son décolleté.
— Où as-tu dégotté cette robe ?
— C’est un imperméable. Pliable. J’en garde toujours un dans mon sac.
— Pas de fermeture Éclair, alors ?
— Non.

Il esquissa un petit sourire, mais se renfrogna aussitôt, semblant se souvenir de la raison pour laquelle elle avait changé de vêtements.
— Ne pense pas au hangar, lui dit-elle. Pas maintenant.
Après tout, il n’y avait aucune raison pour qu’elle soit la seule à se taire.
— Comment l’oublier ? dit-il d’une voix lugubre.
Pourtant, il l’embrassa, penché au-dessus de son corps, s’employant à dénouer le lien qui maintenait le manteau fermé.
— Tu es nue là-dessous ? demanda-t-il dans un souffle.
— Comme un ver.
Il recula légèrement.
— Je ne sais pas si c’est la chose la plus sexy que j’ai jamais entendue…
— Ou bien ?
— Ou si je veux tuer tous les types qui t’ont vue là-dedans.
— On ne voit rien à travers.
— Ce n’est pas le problème.
La possessivité dans la voix grave de Matthias la fit sourire, surtout lorsqu’il écarta le tissu et promena ses larges mains le long de son corps. Puis ce fut au tour de sa bouche, de ses lèvres, et de ses dents qui la mordillaient doucement, s’attardant sur chacun de ses seins jusqu’au moment où les pointes durcies se dressèrent.
Elle l’interrompit avant qu’il aille trop loin.
— J’adorerais prendre une douche. Tu veux te joindre à moi ?
Sous ses paupières mi-closes, les yeux de Matthias étincelaient.
— On est bien, là.
— Viens avec moi.
Elle se redressa et il roula sur le côté.
— Et si je te regardais ?
— Comme tu veux.
Pour toute réponse, il émit un grognement sans équivoque, et elle décida de lui donner un aperçu du spectacle : elle se leva, étira les bras au-dessus de la tête et cambra le dos, mettant en valeur ses seins lourds et tendus.
Surtout lorsqu’elle les prit en coupe et en caressa les pointes.
— Bon… sang, haleta-t-il.
Mels prit tout son temps pour faire le tour du lit, le laissant la dévorer des yeux tandis qu’elle portait les mains à ses hanches puis à ses fesses. Il y avait tant de liberté dans cette intimité, dans la façon dont la lumière du bureau l’éclairait de côté, et dont son regard ardent suivait chacun de ses mouvements.
— Tu viens ? demanda-t-elle.
— Oui… (Il fit mine de se redresser, mais fronça les sourcils, baissant les yeux pour s’inspecter d’un air confus.) Euh… oui.
— Tu peux garder tes vêtements, dit-elle d’une voix douce, pour éviter qu’il ne se sente gêné. Et la baignoire est assez grande pour deux.
Il secoua la tête comme pour s’éclaircir les idées.
— Oui. (Il lâcha un rire maladroit.) Désolé, mon vocabulaire est très limité en ce moment.
Se retournant, elle entendit un bruissement quand il se leva du lit, puis sentit ses paumes chaudes sur sa taille lorsqu’il l’attira contre lui. Embrassant l’épaule de Mels, il aventura une main vers ses seins et les empoigna pour les caresser.
— Mels… Bon sang, c’est tellement bon. (Il plaqua sa bouche sur son cou puis la porta derrière son oreille.) Tu es…
— Tu veux voir à quel point je suis douée avec une savonnette ?
— Oh, putain.
— Je prends ça pour un « oui ».
À l’intérieur de la salle de bains, elle se pencha et actionna le robinet de la douche pendant que Matthias abaissait le couvercle des toilettes et s’asseyait dessus, se frottant la mâchoire d’un air affamé.
— Tu le laisseras ouvert, bien sûr, dit-il.
— Le rideau ?
— Oui.
— Et dans le cas contraire ?
— Je l’arracherai de la tringle.
Elle écarta la protection.
— Je vois. Et je ne peux pas te laisser saccager cet endroit, n’est-ce pas ?
Mels s’avança sous la pomme de douche et se cambra de nouveau pour approcher son ventre de l’eau. Puis elle se retourna et se mouilla les cheveux, penchant la tête en arrière, le jet chaud caressant sa peau comme autant de mains sur son corps.
Celles de Matthias.
La savonnette fournie par l’hôtel était déjà bien entamée, et quand Mels l’humecta, elle sentit une odeur de gingembre, l’air humide charriant le parfum jusqu’à ses narines.
Elle passa le morceau de savon doux et glissant en travers de son cou et de ses seins, puis plus bas, jusqu’à son ventre et par-dessus ses hanches… Elle se savonna avec soin, la mousse recouvrant sa peau avant de couler le long de son ventre en une délicieuse caresse, qui descendait parfois jusqu’à son sexe.
Matthias ne bronchait pas, promenant les yeux partout sur elle, comme si chaque partie du corps de Mels méritait son attention.
L’espace d’un instant, elle perdit le rythme, le mystère de la guérison de Matthias lui revenant à l’esprit…
— Besoin d’aide pour le dos ? demanda-t-il soudain.
Sa voix rauque lui fit retrouver sa concentration.
— Patience.
— Je n’en ai aucune.
— Apprends. (Il jura dans sa barbe et elle lui sourit avant de s’incliner vers ses jambes, exhibant sa poitrine généreuse et luisante.) Ça fortifie l’âme.
— C’est l’effet que tu me fais. Et nom de Dieu, ne t’arrête jamais.
Obtempérant volontiers, elle s’attarda longuement sur sa cheville et son mollet, ses seins oscillant d’avant en arrière en un mouvement extrêmement excitant…
— Laisse-moi prendre le relais. (Il se pencha en avant et s’empara de la savonnette.) J’ai besoin de te toucher.
Elle ne lui refuserait pas ce plaisir. Ni celui-là ni un autre.
Il plongea les mains dans la cascade qui s’était formée sur le côté de son bassin, puis les porta sur sa peau, la mousse soyeuse transcendant le contact tandis qu’il savonnait l’arrière de sa jambe et s’attardait tout près de son sexe… avant de lui effleurer l’intérieur de la cuisse, ses caresses lui embrasant les sens d’une manière exquise qui n’avait rien à voir avec la température de la douche.
Mels ferma les yeux.
Elle était à la fois dans son corps et au-dehors, rivée au carrelage et s’élevant dans les airs, tiraillée entre l’envie de prolonger cette délicieuse torture… et le besoin d’atteindre cette libération qui menaçait déjà de la faire défaillir.
— Donne-moi l’autre jambe.
Ouvrant les paupières, Mels posa la main sur son épaule pour garder l’équilibre et leva l’autre pied.
Elle mourait d’envie qu’il enfouisse sa tête entre ses cuisses.
— Tu es trempé, dit-elle d’une voix rauque.
Il leva ses yeux ardents vers elle.
— J’espère qu’on est deux dans ce cas. (Elle acquiesça et il émit un petit rire de gorge.) Dis-le pour moi.
— Quoi ?
— Combien tu es mouillée, juste là… (Il lui effleura le sexe, son index s’immisçant dans son intimité, frottant juste assez fort pour qu’elle pousse un petit cri… avant de retirer la main.) Dis-le.
À ce moment-là, il ouvrit la bouche et glissa le doigt qui l’avait touchée entre ses lèvres, ses joues se creusant tandis qu’il aspirait, un grondement de plaisir résonnant dans sa poitrine.
— Dis-le ! ordonna-t-il.
— Je suis toute mouillée…, bredouilla-t-elle dans un gémissement.
Il lui adressa un sourire sensuel, empli d’érotisme.
— Lave-toi les cheveux.
Il parlait avec les yeux rivés sur son corps.
Parfait. Elle aimait faire monter la pression…
Mels s’empara de la petite bouteille, qui était déjà ouverte, et quand elle versa le shampoing dans sa paume, le liquide était épais et doré comme du miel.
Matthias ne quitta pas sa poitrine du regard alors qu’elle tendait les bras vers le sommet de son crâne. Ces seins qui le captivaient tant se soulevèrent au gré de ce va-et-vient, et elle sut que son désir montait à la façon dont il lui caressa la jambe de la cheville à la cuisse, s’aventurant un peu plus haut à chaque passage.
Jusqu’au moment où il s’arrêta sur son entrejambe.
Il lui frôla de nouveau le sexe de ses doigts humides et elle tressaillit de plaisir. Le moment était venu de se rincer, et tandis que l’eau chassait le shampoing de ses cheveux, il la titillait, l’explorait, la friction l’amenant au bord de l’extase.
— Je veux te voir jouir, ordonna-t-il.
Aucun problème. Le timbre de sa voix et la façon dont il la pénétrait étaient si excitants qu’elle fut rapidement emportée par un orgasme foudroyant, et elle plaqua la main sur le carrelage mouillé alors que des vagues de plaisir déferlaient de son clitoris pour se propager au reste de son corps.
Un son sortit de sa bouche… Son nom, oui c’était ça. Et elle le répéta.
Matthias coupa l’eau pendant qu’elle recouvrait ses esprits. Puis il l’enveloppa d’une serviette.
— C’était bon ? demanda-t-il en la soulevant.
Elle répondit « oui ». Du moins, c’était le mot qu’elle avait en tête, mais Dieu sait ce qu’elle prononça réellement…
D’un geste avide, Matthias plaqua la bouche contre la sienne et l’embrassa avec ardeur pendant qu’il l’essuyait à l’aide du tissu-éponge. Puis il la souleva pour la porter jusqu’au lit.
Tandis qu’il l’allongeait, elle crut qu’il allait de nouveau l’embrasser et ferma les yeux tout en levant le menton.
Et effectivement, il l’embrassa. Mais pas sur la bouche.
Il descendit jusqu’à son entrejambe et lui écarta les cuisses, s’abattant sur son sexe, l’aspirant entre ses lèvres. La sensation envoya de nouveau Mels au bord de l’extase, le corps secoué d’un orgasme qui n’était pas qu’une simple libération physique, mais aussi l’apogée d’un désir intense.

Sur la berge du fleuve, dans le hangar à bateaux, Divine sentait la chaleur émanant de l’ange en face d’elle. Et ce n’était pas que de la colère.
Il la désirait.
Mieux encore, il se détestait : il méprisait l’érection qui formait une bosse sur le devant du bas de survêtement qu’il portait.
Le voir dans cet état lui faisait l’effet d’un aphrodisiaque plus puissant que l’absinthe et les huîtres. Elle en aurait presque oublié qu’il l’avait dupée lors de la dernière manche.
Presque, mais pas totalement. Elle l’entendait encore prononcer ces mots :
« J’ai menti. »
Et aussitôt, de son côté aussi, la rage le disputa au désir, les deux extrêmes se transcendant l’un l’autre.
Jim laissa échapper un grondement féroce, toute sa puissance s’exprimant dans sa voix grave et menaçante.
— Je veux que t’arrêtes tes conneries, Divine.
— De quoi parles-tu au juste, Jim ?
Elle s’exprimait d’une voix lascive, d’une part parce qu’elle le désirait, de l’autre parce qu’elle savait que ça l’emmerderait.
Lui faire savoir qu’elle partageait son excitation l’énerverait encore plus.
Seigneur, si elle avait su qu’ils se verraient ce soir, elle aurait passé plus de temps à se pomponner.
— Je veux que tu laisses cette journaliste tranquille.
— Laquelle ? Elle travaille à la télé ou dans la presse ?
D’un geste brusque, Jim agrippa une mèche des cheveux de la démone et tira si fort qu’elle faillit jouir sur l’instant.
Il se pencha en dévoilant ses dents.
— Marrant, je ne pensais pas que tes méthodes étaient efficaces sur toi.
— Cette première victoire avec Matthias m’appartient, cracha-t-elle, la tête penchée sur le côté.
— Revancharde, hein ?
— Je m’en fous, du moment que ça me permet de gagner.
— Ah, parce que tu crois en prendre le chemin ? (Il s’approcha, la forçant à se courber davantage.) Je ne vois pas les choses comme ça.
Ils luttaient chacun de leur côté, les yeux dans les yeux, le corps tendu. Et tout autour d’eux, le silence régnait, et pas simplement parce que la nuit était tombée. Jim avait jeté un sort : même ivre de colère et rongé par la haine, il conservait assez de lucidité pour s’assurer de ne pas être interrompu par ces fouineurs d’humains.
Quelle délicate attention.
Elle se dégagea de son étreinte, perdant une poignée de cheveux bruns au passage.
Douloureux. Mais amusant.
— Tu me veux, dit-elle en passant une main au-dessus de la partie chauve.
Aussitôt des mèches repoussèrent, formant des boucles parfaites.
— Je veux que tu crèves, oui.
— D’abord, je suis immortelle. Et ensuite, laisse-moi te donner une petite leçon, Jim…
— Je ne veux rien de ta part.
Elle sourit en contemplant l’érection de Jim.
— Je n’en suis pas si sûre. Et si j’étais toi, j’écouterais attentivement… Tu es nouveau dans cette bataille. Le Créateur et moi existons depuis toujours. C’est Lui qui m’a créée, Jim. Il tient autant à moi qu’à ton patron, Nigel. Je suis le contrepoids. Sans moi, il n’y aurait pas de paradis, de bonté, et toutes ces conneries de paix et de compassion. Parce qu’il faut une antithèse pour que les humains puissent apprécier Ses dons et exercer leur libre arbitre. Je suis Son idée.
L’ange croisa les bras.
— Alors pourquoi est-ce que cette bataille a pour enjeu ta destruction ?
— Plutôt celle de Nigel.
Elle le toisa de haut en bas, mesurant son corps du regard, ce corps massif et musclé qu’elle avait savouré de bien des manières, parfois avec le consentement de son propriétaire, parfois sans.
— Tu sais, je t’ai choisi moi aussi. Ce n’était pas juste ton patron. Au départ, j’étais d’accord avec Nigel pour que tu sois envoyé sur le terrain. Tu étais à la fois bon et mauvais. (Divine s’avança vers lui.) Alors, si tu as un problème avec la façon dont sont traités les seconds rôles, comme cette journaliste, c’est ta putain de faute.
— La mienne ?
Elle posa un doigt sur son torse.
— Tu étais censé incarner le bien et le mal à parts égales. Mais je dois avouer que tu m’as déçue en représentant mal mon camp. Par conséquent, tu ne m’as pas laissé d’autre choix que d’agir de la manière dont j’ai été conçue pour conduire les affaires…
Lorsqu’il leva de nouveau la main, elle se saisit de son poignet et le maintint comme dans un étau.
— Si tu me touches encore une fois, je vais te baiser la gueule plutôt que de te baiser tout court.
— Je ne veux pas de toi. Tu me dégoûtes.
D’un geste vif, elle porta la main à sa queue et serra.
— Vraiment ?
Jim lui donna une violente tape sur le bras et recula. Puis il s’efforça de parler d’une voix calme.
— Ton histoire de blondes ne fonctionne pas sur moi, Divine. Tu perds ton temps.
— Ah non ? Ou c’est juste ce que tu veux me faire croire ? (Elle s’avança, comblant la distance qui les séparait.) J’opte pour la seconde hypothèse.
— Ça ne m’affecte pas, démone. (Il se pencha vers elle.) Et tu cours à ta perte si tu continues à violer les règles. Tu crois vraiment que remettre une âme en jeu est le seul châtiment que le Créateur puisse t’infliger ? (Jim s’approcha davantage jusqu’au moment où leurs bouches se frôlèrent.) Je crois qu’Il est capable de bien pire.
Juste pour l’emmerder, elle lui mordit la lèvre inférieure, savourant le goût du sang.
Il ne protesta pas.
Non, au lieu de cela, il tourna la tête et cracha. Puis il la regarda comme s’il allait la tuer à mains nues.
Délicieux.
Seigneur, elle était plus que prête à se faire prendre violemment, une séance de sexe bestial qui laisserait des marques et lui ferait mal pendant des jours.
Et dans le silence tendu, elle considéra les options qui s’offraient à elle. Continuer à le sermonner ? À l’asticoter ?
Ou sortir une allumette et allumer la mèche de la bombe.
— Si j’étais toi, je serais plus gentil avec moi, dit-elle en tirant la langue pour laper le sang frais qui perlait sur la lèvre de Jim. Parce que j’ai quelque chose que tu veux, n’est-ce pas ? Et la situation pourrait rapidement devenir inconfortable pour ta nana si l’envie m’en prenait. Comment s’appelle-t-elle déjà ? Ah oui, « Sissy ».
« Boum. »