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Le club des Gentlemen Tome 1 : Valse de minuit de Tessa Dare



 Le Club des Gentlemen est une organisation très privée qui ne compte que dix membres. Parmi eux, Spencer, duc de Morland, célèbre sous le surnom de « Duc de minuit ». Car chaque nuit, Spencer choisit une jeune femme qu’il invite à danser, le temps d’une valse étourdissante. Mais Spencer est un cœur à prendre, qui pourrait bien vaciller pour la belle Amelia d’Orsay…









Le résumé :
Dans Valse de Minuit- le premier roman d'une nouvelle trilogie délicieuse de
Tessa Dare - les secrets et des scandales donnent l'envie aux irrésistibles hommes sans scrupules du Club des Gentleman de jouer tout pour l'amour.

Un beau et solitaire éleveur de chevaux, Spencer Dumarque, quatrième Duc de Morland, est un membre privilégié du Club des Gentleman , une organisation si sélective qu'il ne comprend que dix membres - pourtant l'adhésion est accessible à tout chanceux. Et Spencer l'est beaucoup, avec une obsession pour un cheval de valeur, un lourd secret et, maintenant, une réputation de fringant " Duc de minuit ". Chaque soir, il choisit une dame pour une valse de minuit à couper le souffle . Mais aucune de ces femmes n'a su capter son intérêt et personne n'a jamais été à la hauteur du duc - jusqu'à ce que Lady Amelia d'Orsay essaye sa chance.

Dans un moment de désespoir, cette beauté hors du commun réclame une danse au duc et vole inconsciemment son coeur. Quand Amelia exige que Spencer fasse grâce des dettes de son vaurien de frère, elle n'a jamais imaginé que son jeu d'esprits et des mots la mènera à une passion à couper le souffle et à une proposition indécente. Cependant, Spencer est un homme de mystère, peut-être connecté au meurtre choquant du fondateur du Club des Gentleman. Amelia pourrait perdre son coeur dans ce pari insouciant ou gagner l'amour éternel ?





L'extrait :
Spencer, puisque nous en sommes à révéler nos secrets, je dois vous avouer que je suis à l’origine d’une des pires rumeurs qui soient vous concernant. J’ai déclaré à un groupe de jeunes femmes impressionnables que vous vous transformiez en hérisson les nuits de pleine lune.
Comme il luttait pour observer un silence réprobateur, elle enchaîna :
— Si cela peut vous consoler, je le regrette, aujourd’hui.
— Vraiment ?
— Oh, oui ! C'était une insulte aux hérissons.