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mardi 26 août 2014

Unbreak me Tome 2 : Si seulement... de Lexi Ryan

Couverture de Les Secrets de New Hope, Tome 2 : Si Seulement...



 Sept ans après avoir quitté sa ville natale de New Hope, où elle a grandi en rêvant des étoiles et où elle vivait avec sa mère et ses sœurs depuis le divorce de ses parents, Cally Fisher retourne dans sa maison d’enfance, pour aider ses sœurs à se réinstaller, sa mère vient de mourir. À son insu, elle est dès lors confrontée à son propre passé...










Sept ans après avoir quitté sa ville natale de New Hope, où elle a grandi en
rêvant des étoiles et où elle vivait avec sa mère et ses sœurs depuis le divorce de ses parents, Cally Fisher retourne dans sa maison d’enfance, pour aider ses sœurs à se réinstaller, sa mère vient de mourir. À son insu, elle est dès lors confrontée à son propre passé. Par dessus tout, elle redoute d’affronter l’homme dont le regard la renvoie à la jeune fille qu’elle était, aux choses qu’elle a commises, aux secrets qu’elle ne devra sous aucun prétexte révéler… et à l’avenir qu’elle pensait avoir perdu à jamais. Tout serait plus simple si William la détestait. Mais le professeur et artiste qui pensait ne jamais la revoir, sait qu’il est capable de pardonner à celle qui fut son premier amour. Cette fois, il va se battre pour elle. Il la veut. " Jusqu’à l’âge de 16 ans, les rêves étaient mes textes sacrés et le ciel nocturne mon temple étoilé.". Cally s’est mise à nouveau à chercher les étoiles… oserait-elle un vœu de plus ?

 
J'ai adoré !!!!!!
Une petite pépite de la romance new Adult. Un cran au-dessus du premier que j'avais pourtant beaucoup apprécié.
Ici, j'ai trouvé les personnages plus touchants et originaux.
Faudrait pas comparer...mais je le fais quand même !
Asher, dans le tome 1 est un chanteur bad boy - qui est vraiment le personnage récurrent de la romance New Adult. . Il tombe amoureux d'une fille qui a connu un traumatisme passé qu'il va aider à surmonter.
Alors oui, j'avais aimé le tome 1 car l'auteure avait su sortir son épingle du jeu mais on était dans un schéma ultra conventionnel du genre.
C'est ce qui m'a fait préférer le tome 2 car là on a deux personnages beaucoup plus authentiques. Je ne dirai pas les secrets de Cally et William qui sont une part importante de l'attrait du livre mais ils sont loin des sentiers battus.

Une belle histoire qui vaut le détour.

  
Cally va partir. Je ne cesse de me répéter ces mots, comme pour réussir à finalement les intégrer.

Pour le moment elle est encore là, je l’entends aller et venir dans l’appartement au-dessus. Mais elle va partir.

J’éteins les lumières dans la galerie et je ferme la porte à clé. Quand je suis allé à Indianapolis hier soir, la police était en train de l’interroger et ils ne m’ont pas laissé la voir. Et chez son père ce matin, le coffre de sa voiture était ouvert et j’ai vu que des valises étaient déjà empilées à l’intérieur. J’ai essayé de ne pas paniquer, mais Maggie l’a entendue annuler tous ses rendez-vous de la semaine prochaine au téléphone, et je ne peux plus me cacher la vérité. Elle s’en va.
Il faut que je la voie avant son départ. Que je la touche. Que je la sente. Pour être sûr de ne jamais l’oublier.
Je la trouve dans sa salle de massage.
– Comment ça va ? dis-je d’une voix rauque, aussi amochée que mon cœur et mon corps.
– Ça va.
Elle me fait un petit sourire qui disparaît aussitôt quand je la pousse contre le mur.
– Eh bien, bonjour à toi aussi.
Je me colle contre elle et j’écarte ses jambes de mon genou pour qu’elle chevauche ma cuisse.
– Je suis tellement désolée, pour tout, murmure-t-elle en passant une main dans mes cheveux.
Je colle ma bouche ouverte sur son cou et je suce, indifférent à la marque que cela va laisser. Je ne songe qu’à faire disparaître la douleur lancinante qui me ronge depuis que Brandon l’a appelée sa femme. Je dois effacer l’horreur que j’ai éprouvée en lisant le dossier que Carl a réuni. Quand je pense qu’elle a dû vendre son corps, quand je pense à quel point sa situation devait être désespérée pour qu’elle en soit réduite à de telles extrémités, j’ai envie de flanquer mon poing dans la figure de quelqu’un. Je voudrais remettre ça avec Brandon.
J’attrape à deux mains le bas de son t-shirt et je le fais passer par-dessus sa tête, puis je descends son pantalon sur ses hanches sans ménagement.
– Oui, souffle-t-elle. Oui, j’ai envie de toi, s’il te plaît.

L'extrait :
Un choix dicté par la peur n’en est pas un.


L'extrait :
Je suis follement amoureuse de William Bailey, et cela fait un mal de chien.
Quand j’étais petite, je croyais que je tomberais amoureuse un jour. Je croyais qu’aimer serait aussi naturel que respirer. Je croyais que l’amour était inévitable et que ce serait comme d’être enveloppée dans une couverture chaude et douillette un jour d’automne.
J’avais raison sur tous les points, sauf le dernier. Je n’imaginais pas à quel point l’amour peut faire souffrir et j’ai l’impression que cet amour me fait souffrir depuis sept ans.

L'extrait :
(Attention Spoiler)
– Je veux autre chose.
Elle peut avoir plus. Elle peut avoir tout ce qu’elle veut. N’importe quoi.
– Tout ce que tu veux.
Elle lève la tête pour regarder à nouveau ses étoiles.
– Je ne veux pas qu’on vienne à mon secours. Je connais. Je suis déjà passée par là. J’ai déjà éprouvé le dégoût de soi-même que cela procure.
– Dis-moi ce que tu veux.
– Je veux un homme qui soit autant sauvé par mon amour que moi par le sien.
Elle hausse les épaules :
– Un jour. Mais je n’en ai pas besoin. Tout ce dont j’ai besoin pour l’instant, c’est d’aider mes sœurs et de passer à autre chose.
– J’en ai assez que tu évites toujours d’aborder ton passé.
Je ne m’attends pas vraiment à ce qu’elle me révèle quoi que ce soit, alors je suis surpris quand elle se met à parler.
– L’histoire d’amour entre ma mère et le Vicodin est devenue une véritable obsession. Elle était trop défoncée même pour continuer à faire des pipes à vingt dollars.
Je sursaute.
– Cally…
– On avait des bons de nourriture, mais elle les vendait pour s’acheter ses médocs. Cent dollars censés nous permettre d’acheter à dîner pour mes sœurs et moi se transformaient en une poignée de précieux cachetons pour elle.
Les larmes lui montent aux yeux et elle détourne le regard.
– Un mois après notre arrivée à Vegas, j’ai dû trouver un boulot, puis deux boulots, mais ça ne suffisait jamais. Et quand je t’avais au téléphone, tu me racontais tes préparatifs pour aller à l’université, tu parlais de choisir la voiture que ta grand-mère allait t’offrir quand tu aurais terminé le lycée. Tu vivais dans un univers totalement différent du mien et je ne l’ai pas supporté.
Je la prends par l’épaule et la force à se tourner vers moi.
– Tu aurais dû m’en parler. J’aurais pu t’aider. J’aurais pu…
– Quoi ? dit-elle en partant d’un rire froid et creux, complètement dénué d’humour.
Elle me repousse et je recule en baissant les bras :
– Qu’est-ce que tu aurais pu faire ? M’envoyer de l’argent ? Et encore m’envoyer de l’argent ? Un garçon de dix-huit ans face à la responsabilité d’entretenir une famille de quatre personnes ? Ma mère aurait bouffé tout ton héritage avant même que tu n’aies achevé tes études.
– Je me contrefous de cet argent. Je t’aurais tout donné sans hésiter.
– Je t’aimais, murmure-t-elle. Je t’aimais assez pour te rendre ta liberté. C’est la vérité. D’ici peu, je vais être obligée de recommencer, et ce sera encore la vérité, même si tu ne peux pas l’admettre.
Je la prends dans mes bras et la serre fort contre moi, trop fort, tellement je suis terrifié à l’idée de ce qui va se passer si je la lâche.
– Ne repars pas. J’ai besoin que tu recommences à croire. J’ai besoin que tu sois courageuse. Si tu ne me lâches pas, je ne te lâcherai pas.
Elle s’accroche à moi, ses mains entourant mes biceps tandis qu’elle se hisse sur la pointe des pieds pour poser un baiser sur ma bouche. Je la serre fort, en mettant tout ce que je peux dans ce baiser jusqu’à ce que son corps se libère de toute tension.
– Je ne peux pas rester, souffle-t-elle. Profitons du moment présent. Il ne peut pas durer toujours. Je t’en prie, ne me demande pas quelque chose que je ne peux pas te donner.
Je ne réponds pas. Je refuse de penser à ce pour quoi elle va me quitter – ou pour qui. Je la soulève du sol et je l’emporte dans mon lit. Je la déshabille lentement et je caresse tout son corps des mains et des lèvres. Quand je la pénètre, elle s’accroche à moi et pousse un cri de plaisir dans mon cou. Je la fais jouir, encore et encore, prenant tout ce qu’elle m’offre de son corps, puisque je ne peux pas avoir son cœur.


L'extrait :
– Jusqu’à quel point me détestes-tu en ce moment ? demande William dans mon dos.
Je me retourne lentement. Il est tout en sueur après avoir arraché la moquette et il me dévisage d’un air un peu inquiet, mais jamais de ma vie je n’ai trouvé quelqu’un aussi attirant.
Je l’attrape par la main et l’entraîne sur le côté de la maison où nous pourrons parler en échappant aux regards indiscrets.
– Merci d’avoir organisé tout ça.
Il passe les doigts dans les miens.
– Il n’y a pas de quoi.
Je m’oblige à lui poser la question qui me taraude de plus en plus à mesure que les cadeaux se succèdent.
– Tu es bien conscient que cela ne change rien entre nous, d’accord ?
Son sourire s’évanouit.
– Que veux-tu dire ?
– Tu ne peux pas m’acheter, William. J’apprécie tout ce que tu fais pour nous, mais je ne suis pas à vendre.
– Je n’ai jamais pensé ça.
Il serre les dents et sa mâchoire se contracte. Il passe la main dans ses cheveux bouclés et regarde la cime des arbres comme pour se contrôler, mais ses yeux lancent des éclairs quand il les repose sur moi.
– Tu crois vraiment que c’est pour ça que je l’ai fait ? Tu crois que c’est pour ça que je t’ai fait un prix pour le studio et que je vous ai proposé, à toi et à tes sœurs, de venir habiter chez moi ? Tu crois que j’essaye de t’acheter ? Putain, pour quel espèce de salaud me prends-tu ?
– Non ! Bien sûr que…
Mais je ne peux pas nier que c’est exactement ce dont je viens de l’accuser. C’est exactement ce qui me fait peur.
– Hier soir, tu m’as accusé de te traiter comme un objet que l’on possède, mais je n’ai jamais pensé à toi de cette façon. Un objet qu’on possède, on le contrôle, on en fait ce qu’on veut.
Il m’attire vers lui jusqu’à ce que mon corps soit tout contre le sien et sa bouche contre mon oreille.
– Je ne veux pas te contrôler. Je veux que tu sois à moi. Tu ne vois pas la différence ?
Mon cœur bat la chamade, cognant douloureusement dans ma poitrine, comme s’il voulait échapper à cette conversation.
– Pour beaucoup de mecs, il n’y en a pas.
Il n’y en avait pas pour Brandon.
– Je veux ton cœur. Ça ne m’intéresse pas de l’acheter ou de le contrôler. Je veux que tu me le donnes librement. Parce que toi tu possèdes déjà le mien. Depuis toujours. Et pour toujours.
– Et mon corps ?
Je n’ai pas pu m’en empêcher. Il faut que je sache :
– Pour certains hommes, être à eux signifie porter les vêtements qu’ils choisissent, exprimer les opinions qu’ils m’imposent et les laisser me baiser comme ils veulent me baiser.
Une de ses mains me prend par la taille et il attire mon corps contre le sien, en me plantant les doigts dans la hanche.
– Je ne veux pas te dire comment t’habiller. Que tu portes une jupe sexy ou ta tenue de travail, la seule chose que je souhaite, c’est te déshabiller. Et je ne veux pas posséder ton esprit, je veux l’explorer.
Il m’effleure l’oreille de ses lèvres en parlant. Le désir se répand comme un courant électrique le long de ma colonne vertébrale.
– Mais, moi aussi, je veux que tu me laisses te baiser comme je veux te baiser. Mais seulement parce que je suis à toi, au même titre que tu es à moi, et qu’à chaque fois que je te touche, j’ai l’impression que j’ai été mis sur cette Terre pour te faire jouir.
Sa bouche s’ouvre sur la mienne. Je m’accroche à lui, je plante mes ongles dans ses épaules, mes jambes flageolent. Il me colle contre le mur de la maison et soudain, je voudrais que tous les autres disparaissent, pour que je puisse lui faire tenir la promesse que je lis dans ses yeux.
– Tu es à moi, Cally, murmure-t-il, et je me contrefous que ça fasse trop macho et possessif pour toi, parce que quand il s’agit de toi, je suis vraiment comme ça.
L'extrait :
Il n’est pas loin de minuit quand Cally rentre à la maison. Elle avait prévenu les filles qu’elle rentrerait tard et elles ont dîné avec leur père. Drew s’est chargée de veiller à ce que tous les rituels du coucher de Gabby soient respectés. Mais moi, je n’avais pas eu l’information et j’ai attendu dans le noir, dans le salon, les yeux rivés sur la porte, comme si j’allais la faire venir plus vite. J’espère sans y croire qu’elle a passé la soirée avec Lizzy et Hanna, mais je sais bien que je me leurre.
Elle porte des hauts talons et une courte robe noire qui met en valeur ses longues jambes. Elle va droit à la cuisine, comme si je n’étais pas là.
Je la trouve près de l’évier en train de s’asperger le visage, je la fais pivoter sur elle-même et, glissant une main dans ses cheveux, je presse ma bouche sur la sienne. Elle pousse un petit cri et pose les mains sur ma poitrine en ouvrant ses lèvres sous les miennes.
Son baiser est terriblement suave, tellement chargé de quelque chose qui ressemble à de l’amour.
J’ai besoin de la sentir tout près. Je lui empoigne les fesses et l’attire violemment contre moi. Mais cela ne suffit pas à satisfaire ce désir qui bout en moi, alors je remonte sa robe jusqu’à la taille et je la soulève sur le plan de travail. Elle écarte les jambes et me tire vers elle par la chemise. Je détache ma bouche de la sienne pour descendre dans son cou. Comme elle passe la main dans mes cheveux, un gémissement de protestation très sexy s’échappe de ses lèvres.
Encore plus près, m’ordonne une pulsion primaire. Plus rien n’existe que nos deux corps. Rien, hormis ce désir impérieux de la posséder. De réclamer mon dû. De la garder. C’est bien cela qui est à l’origine de mon désir – la peur qu’elle ne me quitte de nouveau.
J’essaie de reprendre ma respiration et de ralentir. Je dessine ses lèvres du pouce puis je passe la main légèrement tout le long de son cou, avant d’emmêler mes doigts dans ses cheveux.
Elle penche la tête sur le côté pour offrir son cou à mes baisers et, tout en l’embrassant et en la mordillant je trouve la fermeture de sa robe que je fais glisser sur ses épaules. Puis je dégrafe son soutien-gorge, je le retire et le lance à travers la cuisine.
Ses seins sont lourds, ses pointes déjà dressées. J’en prends un dans ma main et titille son téton. De l’autre main, je glisse tout le long de son dos et je plonge les doigts sous la ceinture de sa culotte.
Sa respiration est saccadée à mon oreille et elle me tire par les cheveux pour m’attirer plus près. En poussant un gémissement, elle croise ses jambes autour de moi. Ses talons aiguilles se plantent dans mon dos.
– Sois à moi, Cally. Tu m’appartiens.
Elle s’immobilise dans mes bras et me repousse.
– Qu’as-tu dit ?
– J’ai besoin de savoir que tu es à moi. Ce connard à la galerie. Il est venu te chercher. J’en suis sûr.
Tout son corps se raidit.
– Comment le sais-tu ?
– Tu veux dire en dehors du fait qu’il était à deux doigts de la sortir de son pantalon et de te pisser dessus pour marquer son territoire ?
Je prends son pouce entre mes dents et je le mords doucement avant de le lâcher. Puis je prends le lobe de son oreille et je lui fais subir le même sort jusqu’à ce qu’elle se presse de nouveau contre moi.
– Tu étais avec lui, ce soir, je me trompe ?
– Ne jouons pas à ça, William, murmure-t-elle. Pas maintenant.
Elle ne nie pas et cela me déchire, mais j’ai réellement trop envie d’elle.
– Oublie le passé. Oublie l’avenir. Tu es ici en ce moment, et ce qui se passe entre nous est inévitable. Tu es à moi.
Je prends la pointe de son sein entre mes doigts et je la pince jusqu’à ce qu’elle pousse un cri étouffé, tout en roulant des hanches contre moi.
– Dis que tu es à moi.
– Non, souffle-t-elle brusquement.
Elle repousse mes mains brutalement.
– Non, je ne suis pas à toi.
Je recule en titubant.
– Dois-je comprendre que tu lui appartiens ? Après ce qui s’est passé entre nous la nuit dernière ?
La tristesse que je lis dans ses yeux me vrille le cœur.
– Je n’appartiens à personne. Je suis un être humain. Je ne suis pas un objet qu’on possède.
Elle retire ses chaussures et descend du plan de travail d’un bond. En rajustant sa robe, elle ramasse son soutien-gorge sur le sol et se dirige vers l’escalier. Je l’arrête.
– Cally ?
Elle baisse la tête mais ne se retourne pas.
– Je suis désolée, mais je ne peux pas te dire ce que tu veux entendre.