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Demonica, Tome 5 : Péché Absolu - Larissa Ione

 


On a couché ensemble qu'une fois. Et pour un coup rapide, ce n'était pas si mal. Mais, poursuivit-il d'une voix envoûtante proche du ronronnement, il n'y a rien de mieux que de prendre son temps pour déshabiller sa partenaire en douceur, en couvrant de baisers chaque centimètre carré de sa peau. Lécher ses zones érogènes jusqu'à la faire frissonner. Explorer sont corps sous toutes les coutures à l'aide des doigts, de la bouche...


 



Le résumé:
Étant le seul démon seminus femelle jamais né, le maître assassin Sinead Donnelly a l'habitude d'être traitée comme une bannie. Après de longues décades d'asservissement, elle est enfin libre et préfèrerai mourir plutôt que de renoncer à nouveau à sa liberté.
Puis sa capacité innée à tuer ses ennemis part en vrille: Elle crée un nouveau virus lycanthropique mortel qui allume une tempête de panique et de violence.

Mi-loup-garou, mi-vampire, Conall Dearghul est chargé d'amener Sin devant la justice, pour répondre de la création de cette épidémie.
Et cette démone ne lui est pas étrangère: Il est lié à elle par le sang, et l'unique contact sensuel qu'ils ont partagé à laissé le garou plein d'un désir ardent pour Sin et sa sensualité brute.
Pire encore, elle est la criminelle la plus recherchée au monde et Conall découvre qu'il est le seul à pouvoir lui sauver la vie... mais qu'en agissant ainsi, il pourrait bien y laisser la sienne.




L'extrait :
Tu ne devrais pas. Tu as cicatrisé quand tu t’es transformée. (Il lui souleva les paupières et fronça les sourcils.) Tes pupilles sont dilatées. (Il s’accroupit à côté du canapé et lui ôta la couverture.) Je vais t’examiner. Il lui déboutonna sa chemise, et bien qu’elle soit à l’agonie, elle sourit.
— Toutes les excuses sont bonnes pour me peloter.
— Pas besoin d’excuse. Tu es une fille facile.
— Tu…
Elle rouvrit les yeux d’un coup, mais quand elle vit le sourire, assez rare pour être remarqué, qui lui retroussait les lèvres, elle comprit qu’il la taquinait. Ce qui était étrange, car Luc ne passait pas pour un type très joueur.
— Tu devrais sourire plus souvent.
— Impossible. (Il grogna lorsqu’il écarta le tissu pour
exposer la plaie.) Des fois que mon visage reste figé.
Elle rit, puis poussa un cri lorsque la douleur lui tenailla l’abdomen.
— Merde. (Luc retira aussitôt les mains.) Je t’ai fait mal ?
— Non, croassa-t-elle. Je n’aurais pas dû rigoler.
Il la balaya du regard comme s’il la passait au scanner, et Karlene eut l’impression qu’il lisait en elle.
— Je suis désolé. Pour tout.
Il parlait du bébé.
— Ne le sois pas.

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