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samedi 8 novembre 2014

La série Georgian Tome 1 : Si vous le demandez de Sylvia Day

 
Angleterre, 1770. 
 Derrière la soie et les rubans de la société Londonienne se cache un secret, une organisation d'espions élitiste. Protégeant la Couronne de ses ennemis est dangereux, mais pour Marcus Ashford, protéger son coeur d'une passion est le plus grand des périls...






Angleterre, 1770. Derrière la soie et les rubans de la société Londonienne se cache un secret, une organisation d'espions élitiste. Protégeant la Couronne de ses ennemis est dangereux, mais pour Marcus Ashford, protéger son coeur d'une passion est le plus grand des périls...

Agent de la Couronne, Marcus Ashford, comte de Westfield, a participé à de nombreux combats à l'épée, s'est fait tiré deux fois dessus et a essuyé plus d'une fois la poudre à canon de l'ennemi. Mais rien ne l'excite plus que le désir pour son ex-fiancée, Elizabeth. Des années auparavant, elle l'a rejetée pour le charmant Lord Hawthorne. Mais désormais, c'est à lui de défendre l'élégante veuve, et il le fera tout en répondant également à ses autres besoins, plus charnels, et lui montrant ce qu'est la profondeur du véritable désir d'un homme.

De dangereux secrets ont entraîné le meurtre du mari de Lady Hawthorne, secrets qu'elle tient désormais dans un journal que beaucoup tuerait pour mettre la main dessus. Mais faire confiance à l'homme le plus séduisant qu'elle ait jamais connu ? C'est scandaleux. Impensable. Irrésistible. Car c'est bien la passion de Marcus et ses désirs brûlants qui l'ont effrayé et l'ont fait l'abandonner, il y a des années de cela - mais son propre désir ne s'est jamais éteint. Il dit être à son service, dans tous les sens du terme. Et peut-être que la seule action sensée n'est pas de résister à la tentation, mais d'y céder corps et âme... 

 (Traductionforum BdP - Merci à elles!)




Lecture plaisante même si très convenue.

Marcus a été éconduit par sa fiancée, il y a quatre de cela. La raison : elle l'a surpris très légèrement vêtu avec une jeune femme aussi peu habillée. Pas d'explication (ça serait trop simple...). Elizabeth, vexée se marie avec un autre homme qui meurt très judicieusement peu de temps après !



Marcus bien entendu n'a jamais oublié l'ingrate qui la rayé si vite de sa vie et décide sous couvert d'espionnage de reprendre contact avec la femme qu'il désire toujours.



Le scénario est un peu bancal notamment l'éloignement de quatre alors qu'ils étaient censés se marier, s'aimer, ne pas pouvoir vivre l'un sans l'autre, etc...

Bien sûr en se retrouvant ils se détestent mais sont toujours attirés l'un par l'autre !
 

J'ai déjà apprécié des romances avec des ressors encore plus gros mais là le style est vraiment « too much ». J'ai souvent levé les yeux au ciel en lisant certains passages mais ce qui m'a le plus embêté c'est vraiment le personnage principal. Marcus est vraiment mais vraiment antipathique. Il souffle en permanence le chaud et le froid à la manière d'un bipolaire...



Sylvia Day est vraiment une auteure particulière. Elle écrit des livres à la qualité vraiment très variable. Je ne peux pas vraiment dire que je n'ai pas apprécié celui-ci mais les personnages sont beaucoup caricaturaux. Pour le coup, je ne pensais pas le dire et encore moins l'écrire mais trop de passion tue la passion ! En tout cas ici, il s'agit d'un cliché...





Comme s’il lisait dans ses pensées, Marcus inclina la tête et murmura son nom à voix basse.

— Elizabeth… Il me tardait tant de vous retrouver.

— Je ne peux en dire autant, lord Westfield.

— Vous m’appeliez Marcus, autrefois.

— M’adresser à vous d’une manière aussi informelle serait aujourd’hui parfaitement déplacé, milord.

Un pli taquin retroussa les lèvres de Marcus.

— Je vous autorise à vous comporter avec moi de façon déplacée chaque fois que vous en aurez envie. J’ai toujours pris beaucoup de plaisir à vos écarts de comportement.

— Vous avez depuis trouvé d’innombrables femmes disposées à vous prodiguer tout autant de plaisir.

— Jamais, ma chère. Vous avez toujours été sans rivale dans ce domaine.



L'extrait :

 http://lachroniquedespassions.blogspot.fr/
Marcus était au bord de l’explosion quand Elizabeth se décida enfin à ouvrir les lèvres et à se pencher en avant pour le prendre dans sa bouche. Lorsque la chaleur moite de ses lèvres effleura son gland, il inspira l’air entre ses dents dans un sifflement d’agonie. Sentant ses genoux flancher, il saisit de sa main libre le haut dossier de la chaise afin de garder l’équilibre.

Elle s’écarta, l’air effrayé.

— Vous ai-je fait mal ?

Incapable de parler, il secoua brièvement la tête. Elizabeth s’humecta les lèvres, puis renouvela l’expérience, prenant cette fois son gland tout entier dans sa bouche.

— Sucez, ordonna-t-il dans un râle, sa tête basculant en avant.

Il vit alors ses joues se creuser au rythme de sa délicieuse succion. Ses jambes se mirent à trembler, et il laissa échapper un sourd rugissement.

Se sentant encouragée, Elizabeth le prit plus profondément en bouche et fit tourner sa langue autour de sa verge pour en explorer le contour. La vision de sa bouche grande ouverte autour de son membre suffit à chasser de l’esprit de Marcus toute pensée rationnelle.

— Je vais bouger, dit-il entre ses dents serrées. N’ayez pas peur.

Ses hanches basculèrent vers l’avant, et il entreprit d’aller et venir dans sa bouche. Les yeux d’Elizabeth s’arrondirent, mais elle ne tenta pas de s’éloigner ni de protester. Au contraire, elle s’appliqua à répondre à ses poussées avec une assurance accrue.

En la regardant faire, Marcus songea qu’il recevait enfin la récompense dont il rêvait depuis tant d’années, même s’il avait du mal à croire que la femme qui prenait soin de lui avec une telle adresse puisse être Elizabeth.

— Seigneur, Elizabeth…

Il ôta la main de son membre pour insérer ses doigts entre les tendres replis de son sexe. Elle gémit, et il se concentra sur les caresses qu’il lui prodiguait dans l’espoir de se maîtriser. Son doigt allait et venait aisément entre ses lèvres moites, glissantes comme du satin et brûlantes comme l’enfer. Elle était délicieusement étroite – un vrai rêve. Il sentit ses bourses s’alourdir et se contracter. Il recula, les jambes tremblantes, écartant son membre de sa bouche humide.

Elle leva vers lui son beau regard violet dans une interrogation muette.

— Maintenant, déclara-t-il d’une voix rocailleuse.



L'extrait :
Le froid de la balustrade de marbre avait gagné les mains d’Elizabeth à travers ses gants, et des frissons remontaient le long de ses bras. Malgré cela, elle avait l’impression d’avoir affreusement chaud.

— Toutes les femmes qui se pâment à vos pieds ne vous suffisent donc pas ?

— Non, répondit-il avec son arrogance habituelle. Je ne serai satisfait que lorsque vous brûlerez de désir pour moi et que j’habiterai chacune de vos pensées, chacun de vos rêves. Un jour, vous serez si passionnément éprise de moi que le simple fait de respirer loin de moi mettra vos poumons en feu. Vous accéderez à tous mes désirs, quels qu’ils soient, à tout instant.

— Jamais !