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dimanche 13 juillet 2014

Les fantômes de Maiden Lane, tome 4 : L'homme de l'ombre - Elizabeth Hoyt

 


De quoi voulez-vous que nous discutions?
Elle sourit encore et son sourire bouleversa Winter, qui s'obligea bien sûr à refouler cette émotion.
— Un gentleman doit savoir flatter une dame.
Elle voulait qu'il la flatte ? Winter se demanda si elle ne plaisantait pas, mais non, elle semblait très sérieuse.
Il soupira intérieurement.
— Votre maison est très... confortable.


 




Le résumé:
Un homme masqué... Winter Makepeace mène une double vie. Le jour, il n'est que le maître d'un orphelinat des quartiers défavorisés. Mais la nuit, il devient un tout autre personnage, beaucoup plus sombre. Dès la tombée du jour, il est le Fantôme de St Giles : protecteur, juge et fugitif. Battu à mort, il est secouru par une belle aristocrate. Il était loin de penser que les deux mondes dans lesquels il évoluait étaient sur le point d'entrer en collision.
Une femme dangereuse... Lady Beckinhall n'aime rien tant que les défis. Et lorsqu'on lui demande d'aider le responsable de l'orphelinat a évoluer dans le monde, en l'initiant au flirt, aux sous entendus et aux liaisons scandaleuse, elle ne peut s'empêcher de remarquer que ses yeux lui sont étrangement familiers... Et que ses lèvres sont bien tentantes.
Une passion qu'ils ne peuvent ignorer... Le jour, Isabel et Winter s'affrontent. La nuit, leur passion s'éveille. Mais lorsque des petites filles disparaissent à St Giles, le Fantôme doit les venger. Or il pourrait bien tout perdre : l'orphelinat, Isabel, sa vie...


L'extrait :
De quoi voulez-vous que nous discutions?
Elle sourit encore et son sourire bouleversa Winter, qui s'obligea bien sûr à refouler cette émotion.
— Un gentleman doit savoir flatter une dame.
Elle voulait qu'il la flatte ? Winter se demanda si elle ne plaisantait pas, mais non, elle semblait très sérieuse.
Il soupira intérieurement.
— Votre maison est très... confortable.
Le plus drôle, c'est que c'était vrai. Winter se sentait parfaitement à l'aise chez elle.
Il était donc plutôt satisfait de son commentaire e il espérait avoir réussi l'exercice avec brio.
— je ne suis pas certaine qu'il s'agisse d'un compliment, répliqua-t-elle pourtant.
(...)
J'adorerais voir vos seins nus. Et je donnerais toute ma fortune pour sucer leurs tétons.
Non ce n'était probablement pas le genre de compliment qu'elle attendait. Winter se racla la gorge.
— Votre voix, milady, rendrait jaloux un rossignol.





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