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L'amant de l'ombre - Judith McNaught

 


A la mort de ses parents, Victoria quitte l'Amérique pour l'Angleterre où l'attend un cousin prêt à l'accueillir. Dès qu'il aperçoit la jeune femme, ce dernier n'a qu'une idée en tête: la marier à son fils...













Le résumé:
A la mort de ses parents, Victoria quitte l'Amérique pour l'Angleterre où l'attend un cousin prêt à l'accueillir. Dès qu'il aperçoit la jeune femme, ce dernier n'a qu'une idée en tête: la marier à son fils. Aussitôt, il installe Victoria à Wakefield Park, chez Jason, dans l'espoir que l'un et l'autre finissent par se plaire. Mais la partie est loin d'être gagnée. Froid et cynique, Jason refuse formellement toute union. Toutefois, il accepte de trouver un époux à Victoria. Commence alors un défilé de prétendants auxquels Jason trouve curieusement toujours à redire...


L'extrait :
Une semaine plus tard, les deux hommes regardaient danse Victoria au cours d'un bal.
- Son nom est sur toutes les lèvres, poursuivit Robert, amusé. Est-ce vrai qu'elle a menacé Roddy Carstrairs de le tuer avec son propre pistolet ?
- Non. Elle lui a dit que s'il ne cessait pas de l'importuner de ses avances, elle le tuerait. Et que si elle le manquait, elle lâcherait Wolf sur lui. Et que si Wolf n'en venait pas à bout, elle était sûre que moi je terminerais volontiers son travail. (Jason éclata de rire et secoua la tête.) C'est la première fois qu'elle me fait jouer le rôle du héros. J'ai tout de même été un peu vexé de passer après son chien.



L'extrait :
Jason leva le nez du rapport qu'il lisait et fronça les sourcils en voyant le feuillet que lui tendait Charles.
-Je suis occupé.
-Je désirerais toutefois régler cette affaire. Ce travaille m'a souverainement déplu et j'ai retenu sept candidats suivant des critères extrêmement rigoureux. Mais laisse-moi te dire que ça n'a pas été chose aisée.
-Je n'en doute pas, persifla Jason. Tout ce que Londres compte de bellâtres lui court après. Allez-y, je vous écoute, puisqu'il le faut.
Surpris par la réaction de Jason, Charles s'assit de l'autre coté de la table et chaussa ses lunettes.
-En premier, j'ai retenu le jeune Lord Croweley qui m'a déjà demander la permission de lui faire la cour.
-C'est non! Trop impulsif, décréta Jason.
-Qu'est-ce qui te fait dire ça ? interrogea Charles déconcerté.
-Croweley ne connait pas suffisamment Victoria pour être en mesure de "faire sa cour", comme vous dites.
-Tu est ridicule. Les quatre premiers candidats que j'ai retenus m'ont tous demander la même chose, sous réserve bien sûr de vos fiançailles ne soient pas officialisées.
-C'est non pour les quatre, et pour la même raison, coupa Jason en se renversant dans son fauteuil et en faisant mine de s'absorber dans la lecture de son rapport. Suivant ?
-Le meilleur ami de Lord Croweley, Lord Wiltshire.
Trop jeune. Suivant ?
-Arthur Lancaster.
-Trop petit. Apres ?
-William Rogers.Ils est grand, mûr, intelligent et beau. C'est également l'héritier de l'une des plus coquettes fortunes d'Angleterre. il conviendrait a merveille pour Victoria.
-Faux.
-Comment, faux! explosa Charles. Et pourquoi cela ?
-Je n'aime pas la façon dont il monte a cheval.
-Tu n'aime pas... répéta Charles qui n'en croyait pas ses oreilles.
Mais en voyant le visage dur et impassible de Jason il soupira:
-Très bien. Le nom suivant sur ma liste est celui de Lord Terrance. Outre ses qualités de coeur, sais un excellent cavalier. Il est également grand, beau intelligent et riche. Alors, achevât-il, triomphant. Que lui trouve tu a redire cette fois ?
La mâchoire de Jason se dursi et la sentence tomba:
-Je ne l'aime pas.
-Mais on ne te demande pas de l'épouser! riposta Charles exédé.




L'extrait :
Espèce de folle! hurla Jason, hors de lui. Petite idiote, vous auriez pu vous noyer!
-Mais non... Je vous assure que je ne courais aucun danger, balbutia Victoria, effrayée par la rage qui brillait dans se yeux verts. Je suis une exellente nageuse, vous savez, et je...
-Comme le garçon qui a failli y rester l'an passé!
-Ce n'est pas une raison pour me casser le bras, observa-t-elle en essayant vainement de se dégager.
Mais ses efforts ne servirent qu'à resserrer l'étau de ses doigts. La gorge nouée, Victoria tenta d'apaiser Jason:
-Je suis désolé de vous avoir fait peur, mais je ne risquai rien et je n'ai rien fait de mal.
-Comment, rien de mal? Comment, vous ne risquai rien? répéta-t-il d'une voix menaçante.
Ses yeux se posèrent alors sur la jolie poitrine qui se soulevait au rythme de se respiration haletante. Soudain Victoria s'aperçut qy'elle ruisselait de la tête aux pieds et qu'elle était à peine vêtue.La chemise de Jason était trempée à l'endroit où ses seins l'éffleurait.
-Et si quelqu'un d'autre que moi se trouvait au bord de la rivère et vous voyait ainsi... que croyait-vous qu'il se passerait?
Affreusement génée, Victoria se mordit les lères.Elle se souvenait du jour où elle tait rentée bien après la tombée de la nuit pour s'apercevoir que son père avait organisé une battue dans la forêt pour la retrouver.Passé le soulagement et la joie de la revoir saine et sauve, il lui avait administé une correction qui l'avait empêchée de s'asseoir pendant deux jours.
-Je... je ne sais pas, mentit-elle. J'imagine qu'il m'aurait tendu mes habits et qu'il...
Les yeux de Jason se posèrent sur ses lèvres humides puis glissèrent le long de son cou jusqu'à ses seins épanouis que moulait la chemise trempée.Frémiants et involontairement offerts, ils lui prouvaient qu'elle était bel et bien une ravissante jeune femme et non l'enfant qu'il prétendait avoir à sa garde.
Voilà ce qui se passerait! déclara-t-il brutalement avant d'écraser sa bouche sur ses lèvres.
Il l'embrassa sauvagement dans l'intention avouée de la punir et de l'humilier.
Victoria se débattit en silence. Prisonnière de ses bras, elle assayait désespérément de briser son étau et de se soustraire à ses lèvres. Mais celà ne fit que renforcer la rage qui l'animait.
-Arrêtez, je vous en supplie, balbutia Victoria contre ses lèvres. Je n'ai pas fait exprès...
Lentement, il la relâcha et releva la têt. Instinctivemnt Victoria se couvrit la poitrin; auréolée d'or, sa somptueuse cheveulure rousse s'était répendue sur ses épaules comme un manteau pourpre et dans ses yeux saphir brillait l'effoi et le contrition.
-S'il vous plaît, murmura-t-elle d'une voix tremblante tandis qu'au fond d'elle-même s'affrontaient des émotions contradictoires. (Elle souhaitait tellement conserver la trève qu'ils avaient conclue voilà cinq jours) Ne soyez plus faché. Je vous demande pardon, je nage depuis l'enfance mais je n'aurait pas du aujourd'hui, je le sais à présent.
[...]Enflammé de désir, il sentit son pouls s'accéléreret, mû par une force irrésistible, la serra encore plus fort contre lui.
Elle se jeta en arrière et ouvrit la bouche, mais il étouffa son cri sous un baiser d'une telle passion qu'elle s'immobilisa, pétrifiée. Les mains de Jason allaient et venaient doucement sur son dos, tandis que ses lèvres caressaient les siennes avac une savante adresse.

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