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Chasseuse de Vampires Tome 6 : La Légion de l'Archange de Nalini Singh






  Les anges tombent du ciel de New York, frappé une force vicieuse et inconnue.










(Traduction forum BdP)

Les anges tombent du ciel de New York, frappé une force vicieuse et
inconnue. 

Les vampires meurent de maladie.

La chasseuse de la Guilde Elena Deveraux et l'Archange Raphael doivent découvrir la source de cette vague de mort avant qu'elle n'enveloppe toute la ville et ses habitants, laissant New York à l'état de ruine et la Tour de Raphael sous le siège de ses ennemis archanges.

Mais alors qu'ils se battent pour sauver la ville, une force encore plus sombre est en train de s'élever, son regard focalisé sur New York... et sur Raphael. Des rivières de sang et des cauchemars affreux, le monde ne sera plus jamais le même...



 
Une surprenante déception.



Une surprise car pour moi Nalini Singh est une de mes auteures préférées en matière de romance paranormale. J'attends avec fébrilité le tome 10 de sa série psi-changeling mais là je dois dire que je suis passée à côté de celui-ci. Il faut dire que Mme Signh se démarque de ses congénères par un style bien particulier. Je ne serai trop le décrire parce que d'ordinaire, il me plaît mais là je dois dire que je l'ai trouvé lourd et un peu pompeux. Ce même style à déteint sur la relation du couple phare qui m'a laissé de marbre.



J'en resterai là parce que je sais tout le talent de cette auteure mais là, en refermant le livre je me sis sentie déçue. Déception d'autant plus forte que j'apprécie d’ordinaire cette série.




Elena pouvait le faire sortir de ses gonds plus rapidement que n'importe qui d'autre, mais Raphaël lutta contre sa bouffée de colère pour lui rappeler ce qu'elle avait oublié.

— Mon don est le seul à avoir eu un impact sur Lijuan.

L'Archange de Chine avait été estomaquée qu'il soit capable de la blesser physiquement.

— Oui, mais nous savons tous deux que cela ne sera pas suffisant. (Sa peau était pâle tant elle se contenait, tout en muscles et nerfs tendus. Elle laissa retomber ses mains.) Pas contre les Ressuscités de Lijuan et pas contre la nouvelle capacité de Neha de créer le feu et la glace, pour ne nommer qu'elles. Tu l'as dit toi-même.

Il n'avait certainement pas voulu qu'elle prenne ses mots pour un reproche. Il ne s'était même jamais attendu à ce qu'Elena, si impétueuse et honnête, garde pour elle des pensées si néfastes... mais il aurait dû. Sa chasseuse, après tout, avait retenu en elle la perte abominable de sa famille pendant près de vingt ans, ne disant même rien à sa meilleure amie en qui elle avait confiance.

— Je n'ai pas pour habitude, dit-il, furieux contre elle alors même qu'il voulait ramener Slater Patalis à la vie afin de pouvoir le renvoyer à une mort atroce, de cacher des accusations derrière les mots que j'échange avec mon affiliée. (Qu'elle ait pu croire une telle chose de lui brouilla sa vision d'un voile rouge de colère.) Et je ne tolérerai pas que tu me caches ainsi tes pensées.

Une lueur dans le regard de celle qui était sienne.

— Je te l'ai déjà dit - ne t'adresse pas à moi comme si j'étais un soldat que tu punis.

— Je briserais chaque os d'un soldat qui oserait me mentir.

Elena n'avait jamais gardé sa langue dans sa poche face à lui, même lorsque cela aurait pu être l'option la plus intelligente, et il n'avait aucune intention de permettre que cela change.

Ses yeux gris argent flambaient de rage.

— Tu me donnes envie de saisir une lame.

Il haussa un sourcil, sachant pertinemment qu'elle y verrait une raillerie.

Elle émit un sifflement, jeta ses mains dans les cheveux de son amant pour tirer sa tête en avant, appuya ses lèvres contre les siennes au lieu de planter un acier froid dans sa chair.

Il accepta son baiser, en exigea plus, exigea tout. Même en colère et sur les nerfs, elle était sienne, le serait toujours. Enroulant ses bras autour d'elle pendant que leurs langues se mêlaient, leurs corps prêts pour une bataille furieusement intime, il lui demanda de resserrer ses ailes et la prit dans les airs, déployant son glamour pour la protéger, jusqu'à ce qu'ils soient invisibles au monde.



Poitrine haletante, Elena mit fin à leur baiser pour voir que Raphaël les faisait voler au-dessus du fleuve en direction de Manhattan.

— Lâche-moi. J'ai mes propres ailes, bon sang.

Elle était furieuse contre lui pour lui avoir parlé ainsi.

— Pas tout de suite.

Il l'embrassa cette fois, la main qu'il avait passée dans les cheveux de la jeune femme défaisant sa natte tout en utilisant cette prise pour maintenir sa bouche contre la sienne.

Elle aurait pu se soustraire à son étreinte si elle l'avait vraiment voulu, son entraînement en tant que chasseuse tout comme sous la supervision de Galen lui ayant appris plus d'un sale tour, mais elle voulait lutter contre lui. Elle lui mordit donc la lèvre inférieure et lorsqu'en réaction il approfondit son baiser, l'enserrant dans ses bras durs comme l'acier, sa langue léchant son palais, elle dut réprimer la réponse instinctive de son corps, son entrecuisse humide.

Elle tordit le cou pour s'éloigner de ses lèvres et regarda sous elle... pour découvrir qu'il les avait emmenés haut, très haut au-dessus de Manhattan, à une altitude qu'elle ne pouvait encore atteindre par elle-même. Elle écarquilla les yeux.

— Non. (Elle lui lança un regard noir.) Je t'ai dit que je ne danserais pas avec toi au-dessus de...

Sa phrase s'acheva dans un cri quand il les fit basculer tête la première vers la ville... et qu'il referma ses ailes.

— Raphaël ! (Le vent grondait dans ses oreilles alors qu'ils chutaient à la vitesse d'un boulet de canon.) Je vais te tuer si nous survivons à cela !

Il eut un rire, sombre, dangereux, sexy, et il ouvrit ses ailes dans un claquement pour les faire passer dans l'espace étroit entre deux immeubles. Les cieux étaient presque vides à cette heure matinale. Le terme « presque » faisant toute la différence.

— À la maison, maintenant, ordonna-t-elle.

Mais il les emporta de nouveau haut dans les airs. Son corps dur, musclé et flexible pressé contre elle faisait gonfler ses seins. De la tête aux pieds, elle n'était plus qu'une immense zone érogène.

Montrant les dents, elle lui agrippa les cheveux une fois encore et l'obligea à rencontrer son regard.

— À la maison ou nous ne coucherons plus jamais ensemble.

Un sourire arrogant tandis qu'il la déplaçait de manière à ce que son érection appuie contre la moiteur de son entrejambe, les vêtements qui les séparaient n'étant qu'une barrière bien médiocre face à une telle chaleur sexuelle.

— Pourrais-tu me résister ?

— Pousse-moi dans mes retranchements et tu verras bien. (Elle plissa les yeux alors qu'il les faisait monter à toute vitesse à travers les nuages et au-delà. Plus haut encore. Et alors...) Bon sang !

Ses cheveux plaqués dans son dos, elle regarda les gratte-ciel se rapprocher à une vitesse hallucinante... et sentit la poussée d'adrénaline la submerger. Ce dangereux plaisir était plus addictif qu'une drogue.

Lorsqu'elle réclama un nouveau baiser, la réponse de Raphaël fut chaude et brutale. Mais il y mit un terme bien trop tôt.

— Tiens-toi.

Elena avait cru avoir déjà vu Raphaël voler. Il n'en était rien.

Frôlant le côté d'un immeuble, il plongea en une spirale qui lui fit serrer les dents pour retenir un cri d'extase. À la seconde où ils auraient dû embrasser le trottoir, il ouvrit les ailes dans un claquement et remonta, s'engouffrant à travers un passage si étroit que ses plumes effleurèrent les angles des immeubles les entourant, les lève-tôt à l'intérieur n'ayant aucune idée que l'Archange de New York était en train d'offrir à son affiliée une chevauchée inoubliable.

Ce n'était rien comparé à la manière dont il s'éleva en spirale autour de la Tour, si rapidement qu'elle crut qu'ils allaient s'écraser contre le verre plus d'une fois, avant de percer le ciel dans une explosion de vitesse incroyable.

— Raphaël, attention à l'avion !

Ils se trouvaient en plein sur la trajectoire d'une navette aérienne.

Le sourire de Raphaël était meurtrier. Il dépassa le nez de l'avion à quelques centimètres de distance seulement, et les laissa tomber aussi légèrement qu'une plume jusqu'à ce que les pieds d'Elena reposent sur l'une des ailes de métal, la fine couche de précipitation sur ces dernières les rendant glissantes.

— Attention.

Elle vacilla pendant une seconde, jusqu'à ce que ses bottes aient une prise.







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