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Anita Blake, Tome 6 : Mortelle Séduction - Laurell K. Hamilton

 

- Je vous ai sauvé la mise une quantité de fois. Je suis votre servante humaine, et reconnue comme telle par tous. Que voulez-vous de plus?
- Toi, ma petite. (Il se leva, mais ne s'approcha pas.) Ce n'est plus le défi ou la promesse de pouvoir qui me pousse à te regarder.
Soudain, j'avais le coeur dans la gorge, et il n'avait pas fait le moindre geste.
- Je t'aime, Anita.


 



Le résumé:
A ma gauche, Richard. le type le plus adorable du monde : brun aux yeux chocolat, prof de sciences et passionné de randonnée. Nous sommes fiancés. Seul problème : une fois par mois, il se couvre de poils et hurle à la lune.
A ma droite, Jean-Claude. le type le plus horripilant du monde : un regard bleu marine hypnotique, un statut social qui en ferait rêver plus d'une et un magnétisme sexuel démentiel. Il me fait du chantage pour que je sorte avec lui. Et ça ne m'ennuie pas autant que je le voudrais. Seul problème : il a plus de deux siècles.
Face à moi, un immortel atteint par une mystérieuse maladie qui le liquéfie sur pattes.
Et quelque part derrière moi, un assassin a qui un commanditaire inconnu a promis un demi million de dollars s'il réussissait à m'abattre sous vingt-quatre heures.
Bref, je suis cernée par les ennuis. Il y a des jours comme ça où on ferait bien de rester au lit ... Seule.
Cette fois, c'est sûr, je ne m'en sortirai pas indemne.

L'extrait :
Je tirai sur le jean de Jean Claude
-Virez moi ça.
Il défit prudemment sa fermeture éclaire et éplucha le tissu mouillé collé à sa peau. Si il portait des sous vêtements, je n'eus pas l'occasion de les voir. Son jean atterrit sur la moquette, et soudain, Jean Claude se retrouva nu devant moi.
Il était pareil à une statue d'albatre, chaque muscle, chaque courbe de son corps pâle et parfait. (...)
-Vous n'êtes pas circonscris.
-Non ma petite. Ca te pose un problème?
Je pris son membre et le pressai doucement.
-Non ça ne me pose pas de problèmes.
Brusquement il m'attira à lui, pressant nos 2 corps l'un contre l'autre. Le contact de son sexe dur et ferme faillit avoir raison de moi. (...)
Il s'accroupit en glissant le long de mon corps, les bras verouillés dans mon dos, me plaquant contre lui tandis qu'il se dérobait à mon étreinte et me laissait debout, les yeux baissés vers lui.
Il me lécha le ventre à petits coups de langue rapides et humides. Ses mains se promemées sur mes fesses comme pour magaçer. S alangue continuait à aller et venir là où mon ventre prenait fin et où commencer quelque chose d'autre.Ses doigts se faufilèrent entre mes jambes, je hoquetai.
- Que faites vous?
Il leva les yeux vers moi, la bouche toujours collée à mon bas de ventre, et redressa la tête juste assez pour parler.
- Devine ma petie, chuchota t-il.
Il posa une main sur chacunes de mes cuisses, me forçant à écrater les jambes. Sa main glissa en moi, m'explorant.
Soudain ma bouche était complètement sèche, j'umectai mes lèvres et dis:
- Je crois que mes jambes ne me porterons plus très longtemps.
Il fit courrir sa langue sur ma hanche.
Le moment venu ma petite, je te tiendrai.
Il descendit le long de ma cuise, la piquetant de baisers. Un de ses doigts glissa à l'interieur de moi. Je laissai échaper un long soupir.
Il embrassa l'interieur de mes cuisses, faisant courir sa langue et ses lèvres le long de ma peau. J'éprouvai les prémices de quelque chose de monstrueux, de renversant.
Jean Claude se releva un main toujours glissée entre mes jambes et m'embrassa. Le mouvement de sa main reproduisait celui de sa langue. Je criai et frisonnai contre lui
(...)
Il passa ses mains à l'arrière de mes cuisses et me souleva. Il se pressa sur moi sans me pénétrer.
-Pitié, chucotai-je
Il écarta mes jambes et se coula en moi. Il me devisagea, son expression était boulversante: tendresse, triomphe, désir...
-J'ai attendue ce moment depuis si longtemps ma petite, si longtemps...
Il allait et venait, doucement, d'un mouvement presque hésitant.
J'en voulais plus.
- Je ne m'échaperais pas.
Je pressai mes lèvres sur les siennes, assez fort pour sentir ses cros.
(...) Du sang cuivré envait ma bouche et la sienne, il plongea à l'interieur de moi, plus fort, plus vite. Je regardais le miroir. Je regardais son corps entrer et sortir du mein.
Quelqu'un émaittait un gémissement aigu, c'était moi.

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