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mardi 1 juillet 2014

La société Tome 1 : Qui de nous deux ? de Angela Behelle




Le désir correspond à notre inclination première, alors que la volonté désigne le résultat d'une élaboration par la raison. Vous vous situez dans la première catégorie, celle du désir. Conclut-il sûr de lui












Le résumé :
Un élève aussi farouche que séduisant, une société secrète, un lent apprentissage mené de main de maître qui éveille son corps et comble ses désirs les plus inavouables : Mickaëlla Valmur est loin d imaginer ce que lui réserve cette étrange rentrée scolaire...
Chaque femme vit plusieurs existences à la fois : fille, amie, soeur, mère, compagne, enseignante, infirmière, amante... Qu'importe qui elle est vraiment, Angela Behelle est une femme comme toutes les autres, tranquille et sage... en apparence.

L'avis :
J'ai adoré !!!!
Premier livre d'une série. Celle-ci commence magistralement avec une auteure qui n'a pas froid aux yeux et qui donne du renouveau à érotisme à la française.

L'extrait :
Prends-moi Micky ! Souffle-t-il. Fais-moi découvrir ce que je t’ai infligé hier soir.
Mon sang ne fait qu’un tour. Je le repousse contre les oreillers et je récupère à la salle de bain le matériel qu’il a pris soin de nettoyer le matin. Dans mon sac, je retrouve mon cadeau précédent. Je savoure d’avance le plaisir que je vais lui donner. Je le jalouse presque. Il me regarde verser lentement l’huile sur son ventre et en masser longuement le chapelet de boules. Je me coule sur lui et lui donne mes seins à téter avec autorité. Il obéit et me suce avidement. Mon corps entier s’embrase et sert ma cause. Mes seins vont ensuite entourer son sexe tendu et je le masturbe ainsi avec douceur. Ma main droite se faufile jusqu’à son anus. Je presse délicatement son orifice et mon doigt s’enfonce facilement. Je joue quelques secondes de cette façon avant de me retirer. Alexis me lance un regard fou quand j’enfonce la première bille.
La deuxième ! Je le préviens perverse.
Encore !
Je souris et, impitoyablement, je fais entrer les dix autres boules. Il retient son souffle.
C’était bon ? J’interroge.
Je suis prêt ! Vas-y, je t’en prie !
Je tire sur la ficelle. Chacune des boules lui arrache un cri. Son sexe se tend à l’extrême. Lorsque la dernière est sur le point de sortir, j’empoigne le gode. Alex serre les dents en me regardant lui sourire. Je tire une dernière fois et j’enfonce le gode froid et glissant dans son anus ouvert. Je fais très doucement quelques va-et-vient, il halète sous mes gestes lents. Je me penche sur lui et ma bouche se colle à son oreille.
Tu sais quoi ? C’est moi qui ai la télécommande. Je le préviens gentiment.
Il se redresse le regard trouble. J’appuie sur le premier bouton et il retombe aussitôt sur les oreillers en criant. Je lui fourre ma langue dans la bouche pour le faire taire. Quand il est plus sage, je l’informe de la suite.
Je vais te sucer Alex. Tu préfères que je choisisse le programme du gode ou tu veux le faire ?
Prends-moi comme tu veux ! Suffoque-t-il en repliant ses bras sous sa nuque pour s’empêcher d’intervenir.
J’engloutis son sexe avec gourmandise. La fellation que je lui inflige et la sodomie qu’il subit en même temps le rendent fou. Il secoue la tête, son corps échappe à son contrôle. Alexis se mord violemment le bras pour ne pas crier. Aux premières gouttes annonciatrices de sa jouissance, j’appuie sur le bouton de la télécommande qui accélère les vibrations du gode. Alexis hurle de plaisir tandis qu’un jet puissant de sperme manque de m’étouffer au point que je dois me retirer de sa verge brûlante. Il continue à jouir sur mon visage et sur mes seins. Puis il s’effondre sur le lit. Je retire délicatement le jouet. Alexis respire difficilement. Son corps est secoué de frissons nerveux.
Alex… parle-moi ! Je m’affole de son état de choc.
Pour toute réponse, il m’attire dans ses bras. Son cœur bat trop vite dans sa poitrine. Il me regarde d’un drôle d’air, du bout du doigt, il essuie mon menton et pose sa bouche sur la mienne. Un sourire étire enfin ses lèvres. Je suis rassurée et j’ai envie de le taquiner.
Je veux que tu me fasses la même chose ! Ça avait l’air trop bien.
C’était trop bien. Confirme-t-il.