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Chasseuse de Vampires Recueil de Nouvelles : Le Murmure des Anges de Nalini Singh  




 Angel's Judgement (Sara et Deacon)
Une chasseuse doit traquer l'une des leurs, devenue folle, tout en survivant aux obstacles que les archanges eux-même dressent sur sa route. Une aide inattendue lui vient alors d'un étranger, qui pourrait bien se révéler le plus dangereux de tous...









Le résumé :
Angel's Pawn (Ashwini et Janvier)
L'histoire met en scène Ashwini, une chasseuse de la Guilde et Janvier, un vampire cajun de deux cent ans qu'elle a déjà chassé à plusieurs reprises par le passé.
Mais dans cette nouvelle quête, celui-ci devient son allié. 


 Angel's Judgement (Sara et Deacon)
Une chasseuse doit traquer l'une des leurs, devenue folle, tout en survivant aux obstacles que les archanges eux-même dressent sur sa route. Une aide inattendue lui vient alors d'un étranger, qui pourrait bien se révéler le plus dangereux de tous...
 

Angel's Wolf (Noel et Nimra)
Un vampire se retrouve fasciné par l'ange séduisante qui gouverne la Louisiane. Mais les apparences sont souvent trompeuses à la cour de Nimra... 


 Angel's Dance (Galen et Jessamy)
Une ange piégée dans le Refuge se retrouve sous le siège d'un ange guerrier... 



 
L'avis :
Il s'agit de 4 nouvelles qui m'ont pour ma part toute ennuyé. D'ailleurs je les ai lu en plusieurs fois, c'est dire à quel point j'étais captivée...
Je le dis d'autant plus facilement que Nalini Singh est une auteure que j'apprécie beaucoup et j'ai lu presque tous ses livres parus en VF.
...mais là, j'ai trouvé ça long. Le style est parfois un peu trop ampoulée.
Je ne conseillerai pas ce livre à quelqu'un qui ne connaît pas cette auteure. Elle a fait beaucoup mieux et de loin.
Je suis déçue d'autant que j'attendais avec impatience, l'histoire de Jessamy et Galen. C'est à mon avis, la meilleure des 4 nouvelles mais bon !
Je vous mets un court extrait de cette dernière nouvelle.

Bonne dégustation !

L'extrait :
— Je devrais attendre, je sais.
La respiration de l'enseignante se coinça dans sa gorge, son cœur se serra.
— Mais je ne peux pas. Une confession primaire.
Un battement de cils plus tard, et elle était cambrée sous son baiser une fois de plus, des bras musclés durs comme la pierre l'étreignant, sa poitrine écrasée contre le torse nu de Galen qui écarta largement les cuisses jusqu'à ce qu'elle s'y niche.
Possédée.
Séduite.
Chérie.
Si elle ne lui avait déjà appartenu corps et âme, elle serait devenue sienne lorsqu'il berça son visage entre ses mains et chuchota :
— Dis-moi d'arrêter, Jessamy.
C'était la supplique d'un homme qui avait perdu le contrôle.
Elle fut bouleversée de voir que le maître d'armes, connu pour son calme sous la pression la plus extrême, éprouve un tel désir d'elle.
— Je ne veux pas que tu t'arrêtes.

Faisant serpenter ses doigts dans le feu liquide de ses cheveux, elle tira la tête de Galen en arrière.
Lorsqu'il proposa de retourner à la Tour, pour qu'elle n'ait pas à s'allonger dans l'herbe, elle caressa lentement son torse, descendant jusqu'à la fière raideur qui puisait contre son ventre. Il n'y avait qu'avec Galen qu'elle pouvait être si téméraire, si effrontée. Il émit un son bas, grondant, qui lui fit serrer les cuisses, et il n'y eut plus de discussion ni de délai possible. Ses vêtements lui furent arrachés, elle se retrouva étendue sur l'herbe comme un sacrifice païen pendant qu'il la regardait de haut tout en défaisant son pantalon, cet homme imposant qui aurait dû effrayer Jessamy.
Elle écarta les jambes.
— Galen.
Peut-être avait-elle vécu en recluse jusque-là, mais elle était une femme adulte, une femme qui avait trouvé son amant passionné.
Sa main était douce sur la cuisse de Jessamy lorsqu'il se baissa au-dessus d'elle, le contact de ses doigts encore plus doux pendant qu'il agaçait son intimité jusqu'à ce qu'elle geigne et soit si assoiffée de lui que c'en était douloureux. Pantelant, il l'appela :
— Jessamy ?
Enroulant ses jambes autour de la taille de Galen, elle frotta contre lui son entrecuisse humide. Il eut un grognement tremblant, puis poussa en elle. Elle avait entendu les histoires que les autres femmes racontaient, mais rien ne pouvait décrire cette superbe sensation sauvage d’être possédée et de posséder en même temps. Criant sous la brûlure douloureuse alors que sa chair peinait à accueillir Galen, elle enroula ses bras autour de l'homme qui l'aimait, et respira le musc sombre de son odeur, ses ailes s'agitant contre la fraîcheur de l'herbe.
Une main calleuse caressa sa jambe et la souleva de la cuisse de Galen, l'étendant et la pliant au genou. Le mouvement ouvrit Jessamy plus largement, l'érection de Galen s'immisçant plus loin en elle. Cela lui arracha un halètement, mais lorsqu'il hésita elle l'embrassa et le caressa jusqu'à ce qu'il bouge de nouveau. Peu profondément et lentement, lui permettant de s'habituer à son poids et à sa puissance.
— Jess. (Des muscles tendus, crispés, des lèvres contre son oreille.) Est-ce que c'est trop ?
Oui. Glorieusement, merveilleusement trop.
— Ne t'arrête pas.
Se cambrant sous lui avec un somptueux roulement de hanches, elle accueillit ses caresses. Il continuait ses va-et-vient tendres, mais allait plus loin à coups de reins, sa bouche réclamant celle de Jessamy en même temps - dans un baiser qui imitait l'extase charnelle de leur accouplement.
Le corps de Jessamy s'abolit soudain dans une explosion des sens ; elle interrompit leur baiser, tête rejetée en arrière, la sombre beauté des ailes de Galen déployée en une silhouette puissante au-dessus d'eux. Il la chevaucha à travers le plaisir saisissant, une grande main pinçant et modelant ses menus seins délicieusement sensibles tandis qu'il couvrait sa gorge de baisers et qu'il empoignait les cheveux de Jessamy de son autre main pour qu'elle lui offre son cou.
Exténuée, rompue par cette débauche d'érotisme, elle fit zigzaguer ses doigts dans la flamme rousse et soyeuse de la chevelure de Galen alors que la dernière vague opulente de plaisir la traversait... et elle le tint quand il frémit et se répandit en elle en de durs battements de chaleur liquide, criant son nom à la fin, le murmurant encore et encore, tandis que son corps continuait à pousser en elle dans un ultime tressaillement. Il s'immobilisa enfin, enfouissant son visage dans la courbe de son cou.
Mon homme. A moi.