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Mes dernières chroniques

Bad, Tome 6 : You make me so bad de Jay Crownover



 
Il est celui qui lui a brisé le cœur.
Lorsqu’elle a quitté The Point, Karsen s’est promis d’oublier ses rues malfamées et dangereuses, qu’elle pensait siennes. Elle s’est surtout promis d’effacer de son cœur Noah, un homme aussi violent et imprévisible que cette ville. Celui à qui elle a offert son cœur… et qui l’a broyé de la plus horrible des façons.
Elle est celle qu’il s’est interdit d’aimer.
Depuis le départ de Karsen, Noah fuit l’absence de celle qui le hante nuit et jour dans la violence et l’adrénaline. Il sait qu’il a eu raison de la faire partir : dans la vraie vie, la Belle ne doit pas être avec la Bête, au risque de se faire dévorer. Pourtant, quand il apprend que Karsen est en danger, il n’hésite pas une seconde et part la rejoindre. Même s’il sait que leurs retrouvailles seront une douce torture.
 
 
« Premièrement, je suis une fille… Oui, je sais, moi non plus je ne pensais pas devoir le préciser, mais après avoir reçu quelques mails curieux ces derniers temps, j’ai pensé que ça ne coûtait rien de vous le dire.
- Jay est le diminutif de Jennifer. Je vis dans le Colorado, c’est un bel endroit et on y trouve toutes sortes de personnes intéressantes de qui s’inspirer. J’adore les tatouages et les modifications corporelles. J’adore aussi lire, tous genres confondus ; bien sûr, avec un beau garçon tatoué, c’est encore mieux. Ma vie a changé cette année, et un matin, je me suis levée et j’ai décidé que j’allais enfin finir l’une des millions d’histoires avec lesquelles je jouais. J’adore écrire, et cela faisait longtemps que je me demandais ce que j’allais faire de ma vie. Alors sachez que vous, lecteurs, êtes une partie précieuse de ma nouvelle vie et j’espère que vous avez aimé cette histoire. »
Extrait de : Crownover, Jay. « Marked men Saison 1 »


Il fallait que je la voie, même si c’était la dernière fois. Je me foutais de signer mon arrêt de mort. J’en avais rien à cirer qu’elle soit trop bien pour moi, trop naïve et tendre. Ça m’était égal qu’elle me déteste. J’étais habitué à susciter ce genre de sentiments chez les gens. C’était la seule qui m’ait jamais aimé. Et la voir me tourner le dos me tuait.


Je me disais que j'aurais pu m'excuser, expliquer que les choses ne sont pas toujours ce qu'elles ont l'air d'être. Je ne veux pas briser ses illusions sur ce qu'on est prêt à faire quand on aime quelqu'un au point d'être prêt à faire n'importe quoi pour lui, mais je ne peux pas lui dire la vérité sans lui briser de nouveau le cœur. Je ne suis pas venu chercher les emmerdes, mais on dirait bien que j'en ai trouvé quand même.
(Booker)


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