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gfMes dernières chroniques

jeudi 27 février 2020

Ekhö, Monde Miroir, tome 1 : New York / Ekhö, Monde Miroir, tome 2 : Paris Empire / Ekhö, Monde Miroir, tome 3 : Hollywood Boulevard



Tome 1 :
Quand Fourmille prend son avion pour New York, elle est loin de s’imaginer que son voyage va prendre un tour étrange. Au milieu du vol, elle est abordée par une étrange créature qui lui demande si elle accepte l’héritage d’une tante disparue depuis 20 ans.
Et après qu’un éclair ait touché le 747, c’est à bord d’un dragon qu’elle atterrit à New York.
Elle découvre alors un monde complètement décalé, où tout est semblable à la Terre, mais tellement différent. Ici, pas d’électricité, et c’est dans un Manhatan d’heroic fantasy qu’elle se trouve plongée.
Au coeur de l’intrigue, une race étrange, les Preshauns, qui semble dominer cet univers parallèle : Ekhö.



Tome 2 :
Fourmille Gratule est à présent installée à New York, dans le monde d’Ekhö, un monde miroir de la Terre où les technologies modernes d’existent pas. À la tête de l’agence artistique Gratule, héritée de sa tante Odelalie, elle se rend à Paris, accompagnée de Yuri et de Grâce, pour un juteux contrat avec le Poulain Rouge. Mais à peine arrivée dans la capitale française, elle est habitée par le fantôme du Prince Antone, fils de Napoléon VII, mort dans un accident de fiacre. Elle devra résoudre le mystère de sa mort pour redevenir elle-même...



Tome 3:
APRÈS NEW YORK ET PARIS, DESTINATION HOLLYWOOD !
On peut faire du cinéma sans électricité ! C’est ce que découvrent Fourmille Gratule et Yuri, de passage à Hollywood pour signer dans leur agence l’immense star Norma-Jean. Mais cette dernière est retrouvée morte. Meurtre ? Suicide ? Dans la peau de Norma-Jean, Fourmille ne peut faire autrement que résoudre l’énigme...
Une enquête sur Ekhö où des Preshauns sont les derniers nababs des studios, dans laquelle Arleston et Barbucci s‘amusent à revisiter des classiques du cinéma de toutes les époques, avec bien sûr la vraie explication sur la mort de Marilyn, celle que personne ne vous a jamais donnée...


Une série que traînait dans ma pal depuis de nombreuses années. J'avais acheté les trois premiers tomes sur un coup de tête...Franchement, je pense m'être un peu emballé. La série n'est pas mauvaise mais tout est trop survolé et ça part dans tous les sens …
Je ne pense pas lire les tomes suivants !







mardi 25 février 2020

Between



 

Su Xiao Qing est une jeune femme chaleureuse d'une vingtaine d'années.
Elle travaille dur pour réussir sa carrière tout en essayant d'équilibrer les pressions de sa famille et ses relations personnelles. Sa vie se complique quand deux hommes entrent dans sa vie.
Luo Cheng Kai est le nouveau PDG de son entreprise, Hsiao Ching. Il est froid et exigeant au travail, mais il est prévenant et chaleureux dans la vie privée.
La deuxième personne est Qu Zi Jun. C'est un photographe professionnel qui devient le nouveau propriétaire de Hsiao Ching.



Moi qui suis fan de Marcus Chang depuis Behind your Smile qui est juste une pépite (Vous trouverez ma chronique ici.), je suis vraiment très déçue. Je me demande ce qu'il a été faire dans ce drama qui le dessert énormément.
L'histoire est bancale. Il n'y a aucune alchimie avec sa partenaire. C'est long...mais long... Lui que je trouve très bon comédien, n'arrive pas à faire ressortir son talent.

Bref, c'est une bluette ratée que j'aurais préféré ne pas voir pour garder une bonne image de ma star fétiche !

 

 

samedi 22 février 2020

Redemption de L.A. Casey



Il était mon meilleur ami, mon meilleur "presque" grand frère, et mon plus grand protecteur. Il était tout simplement le meilleur. Et il était à moi.
C'était difficile pour Lane de revenir à la maison. D'une part parce que son oncle adoré, Harry, était décédé soudainement, mais aussi à cause de lui. Kale.
Kale Hunt était son meilleur ami d'enfance, mais ce n'était pas aussi simple que ça. C'est à cause de lui que Lane a quitté sa maison et est partie à New York. Le voir avec quelqu'un d'autre, le voir amoureux d'une autre personne, n'aurait pas dû la blesser autant. Mais ce fut le cas. Cela l'a vraiment, vraiment blessée. Au point de plier bagages pour commencer une nouvelle vie ailleurs et se couper de son passé.
Mais elle est désormais de retour et ses sentiments sont toujours présents, comme si elle n'était jamais partie.
Les émotions sont intenses pour tout le monde, et les tragédies ont une drôle de façon de rassembler les gens. Mais est-ce que Lane interprète les signes correctement ? Sont-ils toujours seulement des amis, ou y a-t-il quelque chose de plus ? 

 



Un très bon moment de lecture même si je dois dire que le thème abordé est vraiment trop récurrent en ce moment dans la littérature romantique.
Je m'explique : les meilleurs amis d'enfance qui ont une relation « ambiguëe ». Ils voient la dite relation se finir de manière tragique...Des années s'écoulent et les amis se retrouvent et là...BADABOUM !

J'ai l'air un peu moqueuse mais franchement L.A. Casey se prête avec beaucoup de brio à l'exercice. Disons que le scénario est un peu toujours le même....
Dans tous les cas, c'est une très belle plume qui offre de belles romances. Je connaissais déjà l'histoire avant de l'avoir lu mais je n'ai pas boudé mon plaisir.

Bref, c'est un belle histoire pas très originale mais qui vous fera passer un excellent moment !


— Seigneur, Lay, est-ce que quelqu’un t’a offert un abonnement à la salle de sport ? demandai-je, abasourdie.
Mon père éclata de rire derrière moi, tandis que ma mère et ma grand-mère se couvraient la bouche pour essayer d’étouffer leur rire. Mon frère me fit juste un petit sourire en coin, mais ses yeux bleus comme la mer brillèrent vivement.
— Je ne pouvais pas rester éternellement le jumeau enrobé, n’est-ce pas ? demanda-t-il en plaisantant.
Je souris malicieusement.
— Je suppose que non. Tu es très beau.
Layton me fit un clin d’œil.
— Toi aussi, petite sœur.
Mes lèvres s’étirèrent un instant puis je me tournai pour regarder mon père. Son joli visage n’avait pas changé, il était juste plus poilu et plus rond. Tout son corps était plus rond.
— Pendant que Layton faisait du sport, tu traînais au bar et à la friterie, pas vrai ?


jeudi 20 février 2020

L'Art du meurtre de Chrystel Duchamp


 

Quatre victimes. Et aucun coupable.
Des relations amoureuses sans lendemain. Une mère possessive et intrusive. Des nuits entières à errer. La vie d’Audrey, 34 ans, pourrait se résumer à une succession d’échecs. Seul son métier de lieutenant à la PJ lui permet de garder la tête hors de l’eau.
En ce jour caniculaire de juillet, Audrey et son équipe sont appelés sur une scène de crime. Le corps de Franck Tardy, avocat à la retraite, est retrouvé dans son luxueux appartement du XVIe arrondissement. Son corps a été torturé, mutilé, partiellement écorché, puis mis en scène sur une table dressée pour un banquet. Pour compléter cette vanité, un crâne humain lui fait face : celui de sa défunte épouse, dont la tombe a été profanée quelques jours auparavant.
Audrey et son équipe découvrent rapidement que l’homme est un habitué des clubs sadomasochistes parisiens et que, richissime, il a dépensé sa fortune en achetant des œuvres d’art. Au point de finir ruiné.
Quand un deuxième meurtre est commis dans des conditions similaires, Audrey sait qu’elle fait face à un psychopathe. À elle de plonger dans les milieux interlopes parisiens, des maisons de vente aux clubs SM, pour débusquer ce tueur, dont les méthodes extrêmes n’ont d’égale que son appétit meurtrier.


Née en 1985, Chrystel Duchamp se passionne très tôt pour la littérature de genre, notamment le fantastique et la série noire. Elle et son conjoint, Eric Barge, montent la maison d’édition Le Miroir aux Nouvelles, où ils publient plusieurs romans illustrés de Chrystel : La Boîte aux objets perdus (2013), 47°9’S - 126°43’W (2014), La Vallée dérangeante (2015). Son dernier roman, À l’ombre des sureaux, a paru en 2018. Elle habite près de Saint-Étienne.



Tout est dit dans le titre. Ce thriller définit le meurtre comme un art. Le meurtrier est donc un artiste de toute beauté !
D'ailleurs, je ne sais pas si je dois le dire mais j'ai adoré ce tueur en série. C'est le gros point fort de ce roman. Il est génialement fou.
L'écriture est vraiment addictive, on ne voit pas se tourner les pages.

Le postulat de départ est assez classique. C'est à dire que le roman commence par un meurtre et l'enquête est dévolue a une policière qui deviendra le personnage central du livre. Audrey. Malgré le fait que ce soit une femme, son profil est celui de l'enquêteur blasé qui est tombé dans l'alcool et la drogue.

Autant vous dire que le roman ne brille pas par sa joie de vivre comme on pouvait s'en doutait. La noirceur est entretenue de tous les côtés. Les victimes, « le coupable » et même la police. Il y a une plongée dans les vices humains de façon très nette et très dérangeante. Le premier mort tout comme le deuxième sont les archétypes d'une bourgeoisie débauchée bourrée de déviances.

La plume de l'auteure propose une ambiance suffocante. D'ailleurs, elle place l'histoire dans un Paris caniculaire. Mais c'est le monde de l'art qui est le cadre des meurtres. Pas besoin d'avoir les codes du milieu pour e, comprendre tous les tenants. On suit Audrey dans ce monde et on s'initie en même temps qu'elle.

Je dois avouer que ce personnage des plus rêches m'a déstabilisée. Elle est, par beaucoup d'aspect, assez répulsive ce qui est assez surprenant comme choix de la part de l'auteure. Je n'ai pas réussi a créé un lien avec elle.
Après, j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre l'enquête en me basant sur des indices « artistiques ». Cela m'a semblé très réussie même si j'avoue que j'ai très (trop) vite débusqué le coupable.

Chrystel Duchamp signe son premier roman avec brio. C'est un premier coup réussi malgré quelques petits bémols qui n'ont pas gâché le plaisir de découvrir cette auteure des plus prometteuses.




À l’heure où ce quartier bourgeois s’éveille, un appartement reste plongé dans le calme et la pénombre. Une bougie posée sur un guéridon off re de timides lueurs à l’obscurité. La cire fond et coule dans un bougeoir ébréché.
Le silence règne dans la salle à manger, interrompu chaque seconde par le tic-tac d’une horloge. Sur une grande table en chêne, sont disposés un vase – dans lequel fanent les roses d’un bouquet – et une corbeille – où pourrissent trois pommes et deux poires. Les fruits dégagent une odeur pestilentielle qui se mêle à des effluves de tabac.



Se faire agresser est traumatisant. Au-delà du choc émotionnel, une agression éveille en vous une pathologie qui ne vous quitte plus : la paranoïa. Un sentiment incessant de vulnérabilité.

mercredi 19 février 2020

Triad Princess


lundi 17 février 2020

C'est lundi, que lisez-vous? #141


dimanche 16 février 2020

mercredi 12 février 2020

The Boss d'Erin Graham


dimanche 2 février 2020

Ma sélection #73 - Février 2019





mardi 28 janvier 2020

lundi 27 janvier 2020

C'est lundi, que lisez-vous? #140


samedi 25 janvier 2020

vendredi 24 janvier 2020

mardi 21 janvier 2020

lundi 20 janvier 2020

C'est lundi, que lisez-vous? #139


dimanche 19 janvier 2020

samedi 18 janvier 2020

mercredi 8 janvier 2020

lundi 6 janvier 2020

Carnet de bord #64



samedi 4 janvier 2020

Ma sélection #72 - Janvier 2019