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jeudi 27 février 2014

Chasseuse d'Aliens Tome 5 : Sanglante Extase de Gena Showalter




Après avoir grandi dans les pires quartiers du Nouveau Chicago, Ava Sans a deux options : être le prédateur ou la proie. Désormais, elle travaille pour Alien Investigation and Removal et a reçu l'ordre de capturer le plus puissant des guerriers : un vampire trop beau pour être réel avec la faculté de manipuler le temps.







Le résumé :
(trad BdP) :Après avoir grandi dans les pires quartiers du Nouveau Chicago, Ava Sans a
deux options : être le prédateur ou la proie. Désormais, elle travaille pour Alien Investigation and Removal et a reçu l'ordre de capturer le plus puissant des guerriers : un vampire trop beau pour être réel avec la faculté de manipuler le temps.

Autrefois le chef d'une armée vampire, McKell est réputé pour sa sauvagerie et son instabilité, rejeté par sa propre espèce. Pour McKell, les humains ne sont rien d'autre que de la nourriture. Pourtant, Ava est une fascinante contradiction - vicieuse mais pleine d'esprit, forte mais vulnérable, mortelle et férocement loyale aux siens.

McKell désespère d'obtenir cette loyauté... et plus. Lorsque la chasse devient une séduction, McKell et Ava se retrouvent dans une course pour découvrir la vérité sur le passé du vampire. Mais les réponses ont un prix... même pour une femme persuadée qu'elle n'avait plus rien à perdre.


L'avis :
J'ai lu beaucoup de livres de cette auteure très prolifique. C'est une valeur sure pour moi.
Ici:j'ai bien aimé ces deux personnages principaux : Ava, l'humaine à l'enfance difficile qui en garde un grand manque de confiance en elle et puis McKell le guerrier vampire qui se place au dessus des humains.
On se doute que leur romance fera des étincelles. 
Oui... au début mais pas sur la durée et je dois dire que la fin, le couple  m 'a un peu laissé sur ma « faim » et je me suis trouvée à être plus intéressée par Noëlle, Hector et Dallas. Tant mieux, le tome 6 est consacré à eux!






L'extrait :
— Et qui suis-je ?
Pour la récompenser de sa bonne volonté, McKell lui prodigua une autre caresse, plus prolongée. Alors qu'il venait de découvrir le passage vers l'éden, comment aurait-il pu s'en tenir éloigné plus longtemps ?
Un autre cri emplit l'habitacle.
— Pourquoi... veux-tu... savoir ça ? s'enquit-elle pantelante.
— Afin que tu ne puisses pas l'oublier. Je n'aimerais pas qu'après coup tu regrettes et que tu en viennes à te convaincre que tu t'es trompée de personne.
— Ça n'est arrivé qu'une fois ! protesta-t-elle en serrant très fort les genoux contre ses hanches.
— Ava... fit-il.
McKell retira légèrement sa main. Un avertissement. Le seul qu'il était disposé à lui donner, même s'il n'aurait sans doute pas le courage de mettre sa menace à exécution et de l'abandonner ainsi.
Un grondement sourd et prolongé monta de la gorge d'Ava, avant qu'elle ne capitule d'une voix rageuse :
— Très bien ! Tu es McKell !

Un autre grognement de mécontentement s'éleva, bien plus menaçant, et ce n'était plus Ava qui en était l’origine. Un long silence se fit, bientôt réduit à néant par une explosion de rage.
— Victor ! Tu es Victor... Ça te va ? A présent, si tu voulais bien cesser de jouer les machos et...
Habilement, McKell écarta la culotte et enfouit un doigt profondément en elle. Le cri qui s'ensuivit ne fut pas un cri de défi ni de soulagement mais un cri de volupté. S'amorça alors un lent mouvement de va-et-vient, qu'Ava tenta d'accélérer. Manifestement, elle en voulait plus, et plus il pouvait lui donner. Un deuxième doigt alla rejoindre le premier.
— Oh, oui ! gémit-elle.
La danse reprit de plus belle, sauvage.
— Oui, comme ça ! Encore !
À travers le tissu, McKell mordit la pointe d'un de ses seins, pas assez fort pour lui faire mal, mais suffisamment pour qu'elle le sente. De quelle couleur étaient ses mamelons ? Il aurait voulu pouvoir le vérifier. Bien sûr, il l'avait déjà vue nue, mais alors qu'elle était inconsciente. Quelle couleur ses aréoles pouvaient-elles prendre dans les transports de la passion ? Un rose cuivré ?
Les mains crispées sur ses épaules, Ava continuait de rouler les hanches avec énergie au-dessus de lui. Le sexe bandé de McKell le mettait à la torture au moindre contact fortuit, à la moindre pression. Jamais il n'avait été aussi proche de jouir. Et, dans son pantalon, cela ne lui était jamais arrivé ! L'envie de s'enfouir en elle était enivrante. Pour la punir de ne pouvoir y parvenir, il chercha sous son doigt le bourgeon de chair gonflée de son clitoris et le titilla sans merci.
— McKell ! cria-t-elle en se raidissant d'un coup.
Autour de ses doigts, les parois soyeuses du sexe d'Ava se resserrèrent brusquement. Il sentit le flot de sa jouissance lui inonder la main et il dut mordre l'intérieur de sa joue pour ne pas se laisser aller au plaisir.
Plusieurs secondes s'écoulèrent avant qu'elle ne se laisse aller complètement contre lui. Ils étaient tout deux pantelants, mais un sourire radieux illuminait le visage d'Ava. Elle s'étira, à la manière d'une chatte repue d'avoir lapé tout son bol de lait.
— A toi maintenant... dit-elle d'une voix un peu rauque. J'ai été... occupée et je t'ai un peu laissé de côté, je suis désolée.
— Pas de quoi, grogna-t-il. Moi je ne le suis pas.
Avec une certaine réticence, McKell retira ses doigts. Sous les yeux d'Ava, il les lécha l'un après l'autre, goûtant enfin ses sucs intimes, comme il avait rêvé de le faire dès l'instant de leur rencontre.
— Délicieux... murmura-t-il.
Il n'avait pas à forcer le trait. Un véritable nectar de féminité, doux et sucré.
Alors qu'elle venait à peine de connaître l'orgasme, il vit le désir renaître dans les yeux d'Ava. D'un doigt encore humide, il dessina le contour de sa bouche et se pencha pour l'embrasser. A sa grande surprise, tandis que leurs lèvres se joignaient, elle tendit le bras entre eux et empoigna fermement son sexe dressé sous le jean.
La sensation était si affolante que McKell frappa du plat de la main la vitre de la portière, qui s’étoila sous le choc.
— Oui ! cria-t-il à son tour. Encore !
Ava exerça un mouvement de va-et-vient, puis descendit prendre en coupe ses testicules, qu'elle serra progressivement. La voiture ralentit et s'arrêta alors qu’elle se décidait enfin à baisser la fermeture de sa braguette. McKell retint son souffle, dans l'attente de ce qui allait suivre. Il avait tant besoin de sentir sa main sur son sexe qu'il allait sûrement mourir si...
Quelqu'un cognait du doigt contre la vitre. Tourant la tête, il vit Noëlle articuler quelque chose qu'il n’entendit pas, mais en voyant la vitre se baisser il comprit qu'elle venait d'ordonner l'ouverture du véhicule.
— Salut, vous deux ! lança-t-elle en passant la tête sans l'habitacle. Vous faites quoi ?
— Noëlle ? s'écria Ava. Bon sang ! On est déjà arrivé ?
En toute hâte, elle se rajusta. Pendant que McKell, faisait de même, souplement elle regagna son siège.
— Tu ne pouvais pas habiter plus loin ? grogna-t-il d’un ton hargneux.