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Une dernière chose,Votre Majesté. J'aimerais un nom que je puisse
mettre dans mon rapport. Quelque chose de plus court que "Dirigeant
de la Faction Méridionale des Changeformes". Comment puis-je
vous appeler?
- Seigneur.
Je roulais des yeux.
Il haussa les épaule.
- C'est plus court.
- Seigneur.
Je roulais des yeux.
Il haussa les épaule.
- C'est plus court.
Le résumé :
"
À Atlanta deux réalités s'opposent : celle de la technologie et
celle de la
magie. Pendant une vague magique, les mages sauvages
lancent leurs sorts et des monstres apparaissent, les armes à feu
refusent de fonctionner et les voitures ne démarrent plus. Puis la
vague se retire aussi vite qu'elle est venue en laissant derrière
elle toutes sortes de problèmes paranormaux. Nous vivons une époque
dangereuse. Mais dans le cas contraire, je serais au chômage. Quand
les gens ont des ennuis qui relèvent de l'occulte et que la police
ne veut ou ne peut pas régler, on fait appel aux mercenaires de la
magie comme moi. Mais quand un nécromancien anéantit la seule
famille qui me reste, je n'attends plus les ordres et je dégaine mon
sabre."
L'extrait :
Sans
l’attendre, je me dirigeai vers le portail.
— Tu vas l’attaquer toute seule ? demanda la voix de Curran à mes côtés.
Il avait l’air amusé.
— Si j’attends plus longtemps, je n’entrerai pas.
Mes genoux tremblaient. Mes dents claquaient.
Il m’attrapa et m’embrassa. Le baiser envoya une vague de chaleur de mes lèvres jusqu’à mes orteils. Les yeux de Curran riaient.
— Pour nous porter chance, murmura-t-il, sa voix était comme un nuage chaud à mon oreille.
Je me dégageai et m’essuyai la bouche du dos de la main.
— Quand on en aura fini avec l’Upir, je t’offrirai ce combat dont tu as tellement envie.
— C’est mieux, dit Curran.
— Hé ! Les amoureux, c’est pas fini ? intervint Nick. Dégagez de mon chemin.
— Tu vas l’attaquer toute seule ? demanda la voix de Curran à mes côtés.
Il avait l’air amusé.
— Si j’attends plus longtemps, je n’entrerai pas.
Mes genoux tremblaient. Mes dents claquaient.
Il m’attrapa et m’embrassa. Le baiser envoya une vague de chaleur de mes lèvres jusqu’à mes orteils. Les yeux de Curran riaient.
— Pour nous porter chance, murmura-t-il, sa voix était comme un nuage chaud à mon oreille.
Je me dégageai et m’essuyai la bouche du dos de la main.
— Quand on en aura fini avec l’Upir, je t’offrirai ce combat dont tu as tellement envie.
— C’est mieux, dit Curran.
— Hé ! Les amoureux, c’est pas fini ? intervint Nick. Dégagez de mon chemin.
Vidéo :
Trouvé
sur la chaîne de Stéphanie8025 qui a fait une très belle vidéo
comme d'habitude !