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Chasseuse de la nuit, Tome 2 : Un pied dans la tombe de Jeaniene Frost




-Tu sais ce qu'on dit : les mort-vivants, les essayer, c'est les adopter.










Le résumé :
Voilà quatre ans que Cat, maintenant surnommée la Faucheuse Rousse par tous les morts-vivants, travaille au service de Don, pour traquer et tuer les vampires dangereux s'en prenant aux humains.
Quatre ans aussi qu'elle n'a pas vu Bones, alias Crispin Russell, son ex-"vampire". Et bien que ce soit elle qui l'ait quitté, elle n'arrive toujours pas à tourner la page... Alors quand celui-ci réapparaît au mariage de sa meilleure amie, la jeune femme ne sait que faire... De son côté, Bones est bien décidé à ne plus la laisser repartir...
Par ailleurs, le vampire apprend à Cat que quelqu'un cherche à la tuer de manière définitive. Or cette personne semble au courant pour la "double" nature de Cat...
Parallèlement, l'équipe de la jeune femme n'est pas spécialement ravi de voir Bones débarquer, surtout lorsque celui-ci entreprend de tout chambouler..



L'extrait :

Avec une lenteur étudiée, Bones commença à ouvrir sa chemise. Je regardai

apparaître sa peau crémeuse à mesure qu’il défaisait les boutons. Lorsqu’il eut terminé, il l’ôta, puis déchira chacune des manches d’un coup sec. J’en compris la raison lorsqu’il posa le tissu sur mes yeux pour les bander.
Je serrai les poings alors que je m’enfonçais dans l’obscurité. Plus une once de lumière ne passait. Je sentis ensuite ses mains me porter sur le lit, puis me débarrasser de mes vêtements jusqu’à ce que je sois entièrement nue.
Il passa quelque chose autour de mon poignet, étira mon bras puis l’attacha, certainement au cadre du lit. Puis il fit la même chose avec mon autre bras.
— Ne tire pas dessus, murmura Bones. Ces liens ne sont pas assez solides pour te résister. Détends-toi. (Il eut un petit rire.) Laisse-moi faire mon travail.
Ainsi menottée, je ne pouvais que l’écouter s’activer dans la pièce. Il semblait être en train de fouiller dans les placards de la salle de bains, mais je n’avais pas la moindre idée de ce qu’il cherchait. Me retrouver ainsi, nue, les yeux bandés et attachée à un lit était pour le moins déconcertant, mais il ne tarda pas à revenir.
Je sentis ses mains me caresser les épaules puis descendre sous mes seins. Sa bouche se referma sur mon téton, les crocs déjà sortis. Il le lécha du bout de la langue, puis il le mordilla avec ses dents humaines inoffensives pour le faire durcir.
J’inspirai brièvement lorsqu’il enfonça ses incisives dans ma peau sans pour autant la transpercer. Il aspira mon téton plus fort jusqu’à ce que des vagues de désir pur me submergent.
— Je veux te toucher, gémis-je en tirant sur les liens qui m’en empêchaient.
Il referma les mains sur mes poignets sans écarter sa bouche de ma chair.
— Tout à l’heure.

Son accent anglais était plus prononcé, et le frôlement de sa hanche m’apprit qu’il était à présent nu, lui aussi. En dessous de nous, Annette alluma la télé. Elle mit volontairement le volume à fond, mais c’est à peine si je m’en aperçus, car Bones augmenta la pression jusqu’à ce que mon téton me fasse l’effet d’être flétri. Puis ses canines transpercèrent ma peau d’un coup sec.
Je laissai échapper un cri, mais ce n’était pas un cri de douleur. Bones émît un bruit rauque et se mit à sucer plus fort, aspirant mon sang dans sa bouche. Comme la fois précédente, je sentis une chaleur m’envahir. Mes seins étaient vraiment brûlants, mais je sentais également un frisson d’appréhension. Je lui avais dit de lâcher les chevaux, et Bones ne perdait pas de temps.
— Les battements de ton cœur me percent les tympans, mais ton inquiétude ne va pas durer, murmura-t-il en passant à mon autre sein. Je vais faire disparaître ta peur.
Je commençai à haleter et je me cambrai sous lui lorsqu’il me mordit de nouveau de la même manière. Mes deux tétons me brûlaient et la chaleur créait un élancement dans chacun de mes seins. Ses lèvres remontèrent le long de mon bras tandis qu’il se plaçait plus haut sur le lit en s’écartant de moi.
Je sentis sa langue inquisitrice sur mon poignet, retenu par les liens invisibles qui me maintenaient prisonnière. Aussitôt après, je reconnus le contact de sa bouche et ses crocs me transpercèrent si rapidement que je n’eus pas le temps de me raidir.
L’élancement que je ressentais au niveau des seins s’étendait désormais à mon
poignet. Des vagues chaudes et régulières me submergeaient au rythme de mon pouls. Si les accros à l’héroïne ressentent ce genre de choses, pensai-je, prise de vertige alors que la sensation coulait à l’intérieur de mon bras comme du caramel fondu, alors je comprends parfaitement pourquoi ils se droguent.
— Ce que tu sens, c’est le liquide sécrété par mes canines, dit-il d’une voix sourde. Il pénètre un peu plus dans tes veines à chaque battement de ton cœur. Si tu étais humaine, je n’oserais pas te mordre davantage. Une dose trop forte t’intoxiquerait, mais tu n’es pas humaine. Ce qui me permet de faire ça…
Je poussai un gémissement lorsqu’il mordit mon autre poignet. À présent, cette incroyable chaleur douce envahissait toute la partie supérieure de mon corps. Dieu tout-puissant, si j’avais su qu’une morsure de vampire pouvait produire cet effet, j’aurais exigé qu’il boive mon sang tous les jours !
Bones me serra les poignets et je bondis. La pression semblait faire entrer la chaleur encore plus profondément en moi.
— Ne bouge pas, ma belle.
Facile à dire. Je voulais tirer sur les liens pour que la chaleur pénètre encore plus loin dans mes veines. Sa peau frôlant ma bouche me fit oublier cette idée alors qu’il faisait glisser son corps le long du mien avant de pincer fermement mes tétons. Ce double effet soudain me fit me tordre dans sa direction en poussant un cri.
— Encore !
Il rit doucement.
— Oh oui. Ne t’en fais pas pour ça.
Mon impatience se fit encore plus pressante lorsque Bones m’écarta les jambes pour s’y glisser en passant un bras sous mes hanches. Sa bouche était terriblement proche, mais il ne fit pas ce que j’attendais de lui. Au lieu de cela, il se mit à frotter son nez contre ma cuisse.
— Bones, s’il te plaît.
Je parlais d’une voix hachée. Je voulais sentir sa langue en moi. Qu’elle me
fouille. Qu’elle me lèche.
— Pas encore.
Le souffle de ses paroles me chatouillait et accentuait encore mon désir. Je serrai les dents en le maudissant intérieurement.
— Si. Tout de suite.
— Pas encore.
Je m’apprêtais à me plaindre, entraînée dans un tourbillon de désir causé par la chaleur qui irradiait en moi, lorsque Bones me mordit la cuisse.
Je me cambrai soudain et tirai involontairement sur les liens qui m’entravaient. Une nouvelle vague de feu me submergea, son intensité triplée par les nouvelles flammes dans ma jambe, et je fus secouée d’un spasme qui me laissa toute tremblante. La vache ! Il ne m’avait même pas touchée entre les jambes, et j’en étais déjà à neuf sur l’échelle de l’orgasme !
La bouche de Bones quitta ma cuisse, qui palpitait si fort qu’on aurait dit que mon artère essayait de faire pénétrer plus profondément l’élixir de vampire dans mon système sanguin. Sans me laisser le temps de reprendre mon souffle, Bones me donna un coup de langue implacable, s’enfonçant très profondément en moi, et j’oubliai tout le reste. Son bras fermement enroulé autour de mes hanches, il accentua encore notre étreinte, sa bouche se régalant avec avidité de ma chair rose. Je rejetai la tête en arrière tandis que mes gémissements se faisaient de plus en plus forts. Un autre orgasme approchait, stimulé par sa langue qui tournait et s’enfonçait en moi, lorsqu’il s’arrêta tout à coup.
— Pas encore ! hurlai-je dans un cri de pur désir.
— Ne bouge pas.
Bones durcit son étreinte jusqu’à ce que je sois immobilisée à partir de la taille. Un frôlement de sa bouche contre ma peau me fit trembler, puis il plaqua ses lèvres sur mon clitoris et se mit à aspirer doucement. Posément. À travers le brouillard de l’extase, quelque chose dans la manière dont il procédait faisait monter mon excitation. Il n’allait tout de même pas… ?
Je retrouvai mes esprits le temps d’une fraction de seconde lorsque je sentis ses canines me transpercer, puis plus rien, à part une brûlure indescriptible. Je sentis vaguement une nouvelle aspiration et j’entendis de puissants hurlements, mais je n’arrivais pas à savoir de qui ils provenaient. Les uns après les autres, les orgasmes implosaient en moi et mon corps se convulsait. Tout brûlait puis explosait, avant de brûler de nouveau. Je finis par reprendre conscience, et je découvris alors que ces cris frénétiques sortaient de ma bouche.
Mon bandeau était tombé. Les lambeaux de la chemise de Bones qui me maintenaient attachée au lit avaient été arrachés, et j’avais visiblement déchiré les draps. Bones se servait de son corps pour me maintenir fermement sous lui. Le dernier voile qui recouvrait mes yeux se leva et je fis le point sur son visage.
Il arborait ce sourire empreint de suffisance typiquement masculine… Celui-ci frôlait même la prétention. Je ne maîtrisais pas mes tremblements, surtout lorsqu’il m’embrassa et que je sentis, entre autres choses, le sang sur sa langue.
— Oh, Chaton, grogna-t-il. Tu n’as pas idée à quel point ça m’a plu. La vache, je me suis déjà répandu en toi, et j’ai cru que ton plaisir allait me castrer. Tu sais combien de temps tu es restée en transe sous l’effet de ma morsure ?
Aucune idée.
— Cinq minutes ?
J’avais parlé d’une voix rauque, quasiment méconnaissable, qui me choqua. Il rit doucement.
— Plutôt Vingt, à quelques minutes près. La police est venue sonner à la porte, mais Annette les a renvoyés. Les voisins ont dû croire que quelqu’un était en train de se faire assassiner.
— Hein ? croassai-je.
Puis je cessai de respirer lorsqu’il descendit et entra profondément en moi sans crier gare.
Mon halètement se transforma en cri lorsqu’il écrasa son bassin contre mon clitoris encore palpitant après sa morsure. J’avais l’impression d’avoir été frappée par la foudre en dessous de la taille.
Il poussa un grognement de satisfaction.
— C’est chaud, n’est-ce pas ?
C’était très en dessous de la vérité.
— C’est brûlant. Brûlant. Bon Dieu, Bones, c’est si bon !
Ma véhémence me surprit en partie, mais, au fond de moi, j’en voulais plus. J’avais besoin de plus, et je n’hésitai pas à le lui dire.
— Ne t’arrête pas, ne t’arrête pas !
Bones bougea plus fort, plus vite, et je me régalai de sa férocité. Chaque coup de hanches attisait la chaleur en moi et me rendait presque folle de désir. Il écrasait mes seins sous sa poitrine tout en emprisonnant mes poignets entre ses mains. Les pressions que son corps tout entier exerçait sur le mien me propulsèrent vers un nouvel orgasme, et pourtant cela ne me suffisait pas. Je l’encourageais à poursuivre, criant que j’en voulais plus jusqu’à ce que je n’aie plus de voix. Lorsqu’il jouit, je poussai un hurlement qui eut raison de mes cordes vocales.
Bones se retira et sortit du lit, mais c’est à peine si je m’en aperçus. Je ne pouvais pas bouger, et mon cœur battait si vite que je craignais qu’il me lâche à tout instant.
Il revint quelques instants plus tard et me retourna sur le côté. Ses doigts, recouverts d’une substance liquide un peu épaisse, glissèrent entre mes cuisses. Il m’embrassa le cou puis commença à étaler la substance entre mes fesses.
Je me mis à trembler. Mon Dieu. Je savais ce qu’il avait l’intention de faire.
Bones blottit son corps le long du mien pour se mettre en position.
— Tout va bien, Chaton, ne t’inquiète pas. Détends-toi…
J’émis des grognements inarticulés lorsqu’il m’écarta les fesses et que je sentis les prémices de la pénétration. Je laissai échapper un cri étouffé, presque un souffle. Bones gémit et me saisit les hanches. Son coup de reins suivant eut raison de ma dernière résistance et il se glissa en moi.
Son corps se mit à vibrer, ou peut-être était-ce le mien. En tout cas, cette nouvelle sensation était étrange et presque dérangeante. Bones tendit la main et caressa mon clitoris pour rallumer rapidement la flamme qui brûlait en moi. Puis il s’introduisit plus avant dans des profondeurs encore inexplorées.
Je laissai échapper un autre gémissement. Bones s’arrêta sur-le-champ.
— Ça te fait mal ?
Sa voix était chargée de désir, mais il ne bougea pas en attendant ma réponse. Ce que je sentais en moi n’était pas à proprement parler de la douleur, mais c’était une sensation d’une intensité indescriptible. Je ne savais pas vraiment si cela me faisait mal, ou si j’aimais ça, ou les deux.
Comme je ne lui donnais aucune réponse affirmative, il reformula sa question.
— Tu veux que j’arrête ?
Je lui répondis d’une voix rauque et très douce.
— Non.
Bones tendit le cou pour m’embrasser. Il me caressa des doigts alors qu’il commençait un mouvement de va-et-vient, lentement, me pénétrant chaque fois un peu plus profondément. Je ne savais pas si c’était dû à la passion de son baiser, à ses doigts qui attisaient mon désir, ou à autre chose, mais, lorsque je cambrai mon dos, je fus surprise de sentir mon corps épouser ses mouvements.
— Oui, grogna-t-il. Oui…
Ma pudeur s’accommodait mal de cette nouvelle activité, mais mon corps avait perdu ses dernières inhibitions. Bones intensifia le mouvement très progressivement pour atteindre un rythme doux auquel je ne pouvais pas m’empêcher de réagir, et il caressait mon clitoris à chaque coup de reins. J’enfonçais mes ongles dans son bras en gémissant, dans sa bouche et en laissant libre cours à un instinct caché.
Je n’aurais jamais cru qu’une telle chose arriverait. Cela n’aurait probablement pas été possible si j’avais gardé ne serait-ce qu’une infime partie de mes esprits, mais je finis par me laisser aller, ce qui me surprit autant que la raison de mon émoi.
Bones poussa un grognement venu du fond de sa gorge et se retira abruptement. Un liquide chaud coula sur ma cuisse quelques instants plus tard.
— Ne bouge pas, ma belle, murmura-t-il, la voix toujours vibrante à la suite de son orgasme. Je vais nous nettoyer.
Quelques secondes après son injonction, parfaitement inutile d’ailleurs, car je ne me sentais pas capable de bouger le petit doigt, il sortit une serviette savonneuse d’une bassine attenante et la passa sur ma cuisse. Les yeux mi-clos, je le regardai se laver à son tour avec une autre serviette après avoir fini de s’occuper de moi. Puis il jeta les tissus par terre et me prit dans ses bras.
Il m’embrassa en se mordant la langue pour remplir sa bouche de gouttes de sang, que j’avalai comme si j’étais assoiffée. La douleur dans ma gorge disparut, ce qui était une bonne chose, mais la chaleur éclatante qui m’habitait s’estompa également. J’écartai mes lèvres des siennes pour regarder mes seins. Les marques de morsure sur mes tétons disparaissaient sous mes yeux. Le sang de Bones avait guéri plus que ma voix, bien sûr, et je ne pouvais pas m’empêcher de ressentir un soupçon de déception.
Il sourit lorsqu’il vit ce que je regardais.
— Oh, Chaton, je suis loin d’avoir fini de me régaler de toi. Je suis complètement accro au petit « pop » que fait ta peau lorsqu’elle cède sous mes canines, et au goût affriolant de ton sang dans ma bouche…
Il joignit les actes à la parole en me mordant à tous les endroits qu’il avait déjà mordus, jusqu’à ce que ma voix se retrouve de nouveau en grand danger d’extinction. Cela dit, je m’en fichais complètement alors que je me trouvais sur lui, chaque particule de mon corps me procurant un plaisir délicieux. Des cordes vocales ? Pour quoi faire ?
Bones s’assit, m’approcha de lui et enfonça ses canines dans mon cou. La vache, si j’étais encore vivante à l’aube, j’aurais de quoi être surprise. Il aspira mon sang tout en m’installant sur ses genoux, mes jambes enroulées autour de sa taille. Son mouvement fut suivi d’une nouvelle succion avide, puis d’une autre, encore et encore, tandis que je me demandais vaguement pourquoi aucune fumée ne s’élevait de ma peau, car j’avais la ferme impression d’avoir pris feu.
— Mords-moi, Chaton. Bois-moi comme je te bois.
J’enfonçai mes dents dans son cou, beaucoup plus sauvagement qu’il l’avait fait. J’entendis la peau céder – un petit « pop », en effet –, puis ma bouche s’emplit de son sang. Il était chaud, car il était encore dans mon corps quelques minutes auparavant, mais irrévocablement modifié après être passé dans le sien. Nous nous bûmes mutuellement, moi plus goulûment, et il me semblait que nous ne faisions vraiment plus qu’un. Son corps était mon corps, son sang mon sang, ou plutôt notre sang, et il coulait entre nous à chaque gorgée.
Mon odorat commença à s’affiner. Les couleurs se précisèrent et devinrent plus claires. Les battements de mon cœur, déjà forts auparavant, m’assourdissaient presque. Au moment où une faim irrépressible s’emparait de moi, Bones m’écarta de lui.
— Ça suffit.
Furieuse, je le labourai de mes ongles pour essayer d’atteindre sa gorge. Il me plaqua contre le matelas et s’enfonça en moi avec une férocité déchaînée qui ne me rassasiait pourtant pas. Dans un craquement, le lit s’effondra sous notre étreinte.
— Bon Dieu, Bones, j’en veux plus ! grondai-je, sans savoir si ce que j’exigeais était du sang, du sexe ou les deux.
— C’est tout ce dont tu es capable ? me provoqua-t-il.
J’enfonçai mes ongles dans son dos et le griffai tout en essayant de lécher mes mains pour boire le sang qui se répandait de ses égratignures. Il m’immobilisa les poignets et plongea en moi de manière répétée, son cou désespérément proche de mes lèvres. Je voulais sentir sa gorge contre ma bouche. Je voulais la déchiqueter et sentir son sang couler en moi, m’envahir, me recouvrir. Quelque chose avait pris le pouvoir de mon être tout entier et faisait tout son possible pour s’échapper.
— T’as pas intérêt à arrêter, grognai-je, et un sourire décadent illumina son visage. Sinon, je te vide comme une outre.
Bones partit d’un rire sauvage et triomphant.
— Pour ça, tu vas me vider, mais pas par le cou, et tu me supplieras d’arrêter avant que j’aie fini, me promit-il avant de se jeter à corps perdu dans la bataille.